US airways et Philadelphie: une aventure qui se termine en queue de poisson!

Avant même de vous raconter mon voyage en Allemagne, où j’y ai passé 16 jours en mai, j’ai le goût de vous écrire au sujet du retour qui fût, pour le moins cahoteux. En espérant que mon expérience vous servira. À vous d’en prendre avantage, ou non.

Ce n’était pas mon premier voyage en avion, ou même en Europe mais je ne suis quand même pas ce que l’on pourrait qualifié d’un voyageur expérimenté. J’ai fais l’achat quelques deux mois avant mon départ, de mes billets d’avion sur Expedia.ca . J’y suis allé avec les billets le moins cher même s’il n’y avait pas une très grande différence de prix (plus ou moins 200,00$ si ma mémoire est bonne).

J’avais donc un trajet prévu d’Ottawa à Philadelphia, Philadelphie jusqu’à Munich. Le voyage pour m’y rendre s’est bien déroulé.

Il faut dire que l’aéroport d’Ottawa est petit et pas très achalandé (comparé à d’autres aéroports internationaux). En arrivant, tu trouves facilement le comptoir pour la compagnie aérienne, qui à date m’a accueilli au bout de ligne, qui était pratiquement inexistante. 15 minutes tout au plus et j’avais réglé les papiers et je passais à la vérification de bagages et autres trucs d’usages. Moins de 30 minutes plus tard, j’avais passé les douanes et j’attendais tranquillement dans la salle d’attente pour mon vol.

Ayant déjà fait les douanes américaines à mon départ d’Ottawa, pas besoin d’y repasser en arrivant à Philadelphie. Attente pour mon vol vers Munich, long mais sans embûches. Une fois atterri, ça n’a pas pris plus de 10 minutes et j’avais passée les douanes allemandes. J’ai trouvée facilement et rapidement ma valise, et hop! j’étais sorti.

Où ça se gâte, comme le laisse sous-entendre le titre de cet article, c’est lors du retour. Quand tu reviens, tu as une vérification des papiers et l’enregistrement des bagages à l’aéroport de Munich.

D’abord, c’est très mal indiqué comment trouver le comptoir de service de US airways et difficile d’obtenir des indications des employés de l’aéroport. On m’a dit d’aller en bas, mais difficile de trouver le bon ascenseur pour m’y apporter. J’ai dû tourner en rond un bon 20 minutes avec mes valises avant de trouver. Une fois que j’ai trouvée le comptoir, j’ai entendu debout en ligne pendant 1h45 seulement pour faire l’enregistrement de ma valise.

Le vol s’est bien déroulé, même si quelque peu long (presque 9h).

Arrivée à Philadelphie, les files d’attentes pour diverses vérifications (j’ai dû montrer mon passeport un bon 3 fois) ont fait en sorte que j’ai dû attendre, en ligne, pendant un total de 2h45 minutes!

Le plus long, l’attente pour les douanes américaines. Nous devions être au minimum deux 747 a avoir atterri en même temps, soit quelques 500 ou + passagers. La ligne zigzaguait et était d’une longueur interminable. Au bout, seulement 5 douaniers nous y attendaient!

Le plus inutile, devoir reprendre sa valise et ensuite faire la file pour la remettre à des employés qui ne faisaient aucune vérification. Pourquoi ne pas simplement demander aux passagers de déposer les valises dans un coin? (Ou autre!) Il y a certainement des moyens beaucoup plus efficaces.

Finalement, je réussi à me rendre jusqu’à la salle d’attente (et ses environs) pour débuter ma lonnnnnnnnnnnnnnnnnnngue attente pour mon vol vers Ottawa.

J’ai atterrie à Philadelphie à 14h30, heure locale (20h30 heure biologique), et après avoir retardé mon vol 4 fois, à minuit ils ont tout simplement annulé. Retour en file d’attente au comptoir de US airways pour connaitre la suite.

Nous devions être au total pas plus de 15 personnes en ligne (et de ce nombreux, la majorité était en groupe de 2 ou plus, juste moi qui était seule). 9 femmes en arrière du comptoir, 3 qui faisaient quelque chose pour nous aider. Ça a prit 1h avant que je puisse parler avec l’une de ces dames. Et tout ça me faire dire qu’il n’y a aucune place de disponible dans un avion vers Ottawa ou Montréal avant mercredi (nous étions alors le lundi à 1h du matin).

Ce qui signifie que je devais passer 2 jours à Philadelphie, à mes frais. Ils m’offraient un taux préférentiel à l’un des hotel en périphérie de l’aéroport à 89,00$US par nuit. (Vraiment un spécial ça?) Et bien entendu, mes repas n’étaient pas inclus. Ils ont également refusé de payer pour la location d’une auto pour que je puisse compléter le trajet qu’ils échoué d’honorer.

Le vol a apparemment été annulé, selon des messages qu’ils m’ont laissé sur mon cellulaire, d’abord parce que l’avion n’était pas disponible suite au retardement d’un précédent vol. Ensuite parce que l’équipage n’était plus disponible pour effectuer le vol. Ce qui pique ma curiosité est qu’ils savaient forcément bien avant minuit qu’ils ne seraient pas en mesure d’honorer le vol de 20h50 et auraient pu essayer de nous déplacer dans les vols qui partaient plus tôt vers Ottawa et Montréal.

Êtes-vous impressionné par leur superbe service à date?

J’ai donc refusé qu’ils m’enregistrer sur un vol le mercredi, si non j’aurais dû attendre pour ce vol et je n’aurais donc pas pu redemander un remboursement pour cette portion du vol. D’ailleurs, j’ai demandé un remboursement (pour ajouter à l’insulte, on m’a gentiment indiqué que je devais faire la demande dans les 24h). Bah, rien là, j’ai pas encore dormi (il est 8ham mon heure biologique) et je dois conduire jusqu’à Ottawa!

Je devais aussi récupérer ma valise (que j’avais pris un temps de fou à attendre en ligne pour son enregistrement inutile). Par contre, la dame de US airways m’avise que c’est maintenant fermé (génial) et qu’elle croit que ça ouvre à nouveau à 5h00.

Donc, en attendant mon tour en ligne et après une petite vérification rapide avec mon ami google maps, j’ai décidée que j’allais rentrer à la maison avec une auto de location. Selon Google maps, ça me prendrait 8h30. Évidemment, j’étais fatiguée mais j’avais un plan. Trouver l’endroit dans l’aéroport pour la location d’une auto, attendre 5h00 pour récupérer ma valise, sortir de Philadelphie et trouver un endroit où dormir.

Finalement, en parlant avec un autre employé de l’aéroport, j’ai découvert que la récupération des valises n’était pas fermée et 30 minutes plus tard, je l’avais en main. Après quelques peines, j’ai réussie à trouver l’endroit pour la location d’auto (tu dois prendre une navette) et à 2h40 du matin, le lundi, je partais en direction d’Ottawa. Avec un GPS bien entendu! (Sans quoi j’aurais certainement tourné en rond dans le stationnement de l’aéroport.)

Leçons à retenir

  • L’aéroport de Philadelphie est grand et très mal organisé.
  • US airways n’ont rien compris du service à la clientèle. Ne plus embarquer avec eux (jamais!)
  • Les douanes américaines, c’est mieux de les passer au Canada ou bien d’éviter complètement de faire un transfert aux États-Unis pour se rendre vers ma destination finales. Sauvons temps et frustration!

En résumé

Avec du recul, j’ai vécu une aventure. Je n’aurais sûrement jamais choisi délibérément de terminer mon vol de retour en avion à Philadelphie pour me louer une auto afin de revenir à la maison. Donc, une expérience qui m’a permis de voir du paysage. Très jolie d’ailleurs entre Philadelphie et Ottawa. J’ai passée par l’état de New York et je suis arrivée au Canada par les Milles-îles.

J’ai vu les Milles-îles en janvier dernier du haut des airs et j’ai trouvée ça magnifique. Ce l’est encore plus au niveau du sol. Définitivement un endroit où je souhaite retourner visiter prochainement.

Le choix d’une garderie

Après presque 10 ans sans avoir cherché une garderie, je peux vous dire que mon coeur de maman en prends pour son rhume.

J’ai cherchée pour une garderie quand mon fils avait quelques mois, pour mon retour au travail et je l’ai retiré quand il avait 2 ans et demi pour le garder avec moi à la maison, en même temps que je me lançais dans l’aventure de devenir travailleur autonome (ça se fait pas en criant ciseau!). Mon fils aura 9 ans le mois prochain.

Quand il a eu 4 ans, j’ai appris qu’une voisine avait une place de libre dans son service de garde, et il y est resté jusqu’à son entrée à l’école. Même chose pour ma fille quand elle avait 2 ans et demi, sauf que la dame a pris sa retraite l’été dernier. Au grand chagrin de ma fille.

Cette gardienne était une perle rare. Elle allait jouer dehors avec les enfants, bricolage, contes, etc. à tous les jours.En plus des calins et attentions particulières qu’elle portait aux enfants. Je m’en rends compte encore plus aujourd’hui alors que je cherche une bonne garderie.

Mes critères semblent pourtant assez humbles. Milieu sécuritaire, aimant, calme, sorties dehors, bricolage, … Faire quelque chose avec les enfants quoi! Rosalie est un enfant qui aime être gardé occupé. Ainsi, elle est heureuse et calme. C’est le cas de beaucoup d’enfants, du moins, je crois.

Quand tu « magasines » une garderie, elles se ressemblent toutes. Un code semble aisément circuler sur ce que les parents souhaitent lire et entendre. Donc, difficile de s’y retrouver. Nous devons devenir expert à lire le non-verbal, déduire d’après les observations et malheureusement, parfois essayer au détriment de nos enfants. Heureusement, quand les enfants vieillissent, ils s’expriment et il est donc plus facile de savoir s’ils aiment ou non leur garderie et ce qui s’y passe.

Petite anecdote, leur d’une visite, la dame nous disait aller dehors à tous les jours avec les enfants, mais seulement dans sa cours (dû au jeune âge de certains enfants et de la circulation dans le quartier). Par contre, aucune trace de « piétinage » dans la cours enneigée (et même après 2 jours depuis la dernière tombée). C’est un peu de ça que je parle d’avoir un bon sens de l’observation et déduire…

Je privilégie également les questions ouvertes comme décrire la routine plutôt que de demander si elle fait du bricolage avec les enfants. Si je demande, ça signifie forcément que c’est ce que je souhaite pour mon enfant.

Une fois la garderie choisie et commencée, au retour à la maison, des questions du genre « Qu’est-ce que tu as fais à la garderie aujourd’hui » c’est un peu vague pour un enfant. Leur mémoire se développe encore. Par contre, « As-tu été jouer dehors » ou « As-tu fait du bricolage » sont plus révélatrices. Dans le milieu de ces discussions, notre fille se mettait à nous raconter… ce qui s’était passé dans le film à la télé. Bon, je ne suis pas complètement contre la télé. Avec un bon dosage. Mais quand c’est tout ce qu’elle a à nous raconter… c’est autre chose.

Je change donc ma fille vers une 3ième garderie dans sa courte histoire en espérant que ce sera la dernière avant son entrée à l’école. Au moins, celle-ci, Rosalie présente un vif enthousiasme à y aller même si elle n’y a fait qu’une visite de 20-30 minutes. J’espère que c’est bon signe. À suivre…

Et vous? Quels sont trucs pour choisir une bonne garderie?

 

Rétrospective sur 2012… côté blogue

En avril prochain, ce blogue fêtera 7 ans d’existence. C’est la première fois que je prends le temps de faire une rétrospective mais comme pour les couples, la 7e année est peut-être plus importante que les autres!

En 2012, j’ai publiée 15 articles. Pas une année très productive côté de ce blogue mais je garde en tête que j’écris ici pour le plaisir et qu’en plus, j’ai un autre blogue que j’entretiens (côté affaire) et j’en ai parti un nouveau sur le pilotage d’avion en novembre dernier. À vrai dire, je n’ai pas d’excuses! Je continue ce blogue depuis plus de 6 ans et il y a eu à l’occasion des moments plus creux, mais j’y suis toujours revenu quand j’avais envie d’y écrire sur un sujet en particulier. En étant une passionnée, la vie se remplie vite!

Au fils des années, je vois que j’ai développée un public plutôt ciblé pour certains articles. Vous êtes beaucoup à lire mes articles, mais indépendamment d’après ce que j’en déduis avec les statistiques. Vous faites des recherches par mots-clé sur Google et celui-ci vous apporte sur mon blogue, à un article précis.

En 2012, vous avez été 5 998 visiteurs uniques à venir me lire. MERCI! J’écris pour moi mais ça me fait quand même plaisir de voir que vous êtes plusieurs à prendre le temps de me lire et pour certains articles, à y retrouver de l’information utile. Mon souhait pour 2013 serait de lire vos commentaires, sur mon blogue, plus souvent. :-)

Les articles les plus lus

Voici les articles que vous avez le plus lu au courant de l’année 2012.

10. Cuisiner des gaufrres maison: recette + trucs.

9. Cours de yoga parent-enfant.

8. Comparaison du prix d’un pain maison.

7. Un échantillon du paradis: Club Med Turquoise.

6. Les essentiels pour nouveau-né selon Nathalie.

5. Boite jardin en ville.

4. Une solution de rangement pour les blocs Lego.

3. Cours de cuisine parent-enfant.

2. Tarte au vinaigre.

1. Cours de cuisine: fumage des viandes et poisson.

 

Comme à chaque début d’année, j’ai le souhait d’écrire d’avantage. L’inspiration n’est pas toujours bien coordonner avec ma disponibilité en temps. Faudrait inventer une machine pour ça… Quelqu’un dans la salle?! L’intention est là et je suis motivée à continuer avec ce blogue. Alors, c’est déjà un bon point.

Au plaisir de lire vos commentaires!

 

Un souper dégustation à la mode Choix du Président

Après les dégustations vins et fromage, bières et quelques chose, pourquoi pas y aller avec une thématique produits Choix du président?

Lors d’un samedi il y a pas si long, nous avons invité à la maison un couple d’amis pour le plaisir de déguster en groupe quelques-uns des produits Choix du président. Un souper avec une thématique, en plus, quelque peu Noël.

Ça faisait un bon moment que je ne m’étais pas donné la peine de cuisiner un nouveau plat, de suivre une nouvelle recette et de monter la table à proprement dit. C’est plaisant et ça fait changement des études!

Nous avons découvert des produits qui font définitivement maintenant partie de la liste à acheter de nouveau.

À l’unanimité, le meilleure fût la sauce pour rôti de boeuf. Franchement un compétiteur de taille contre mon boeuf bourgignon au croc-pot (pour ceux qui y ont déjà goûté).

Voici d’ailleurs quelques photos du rôti de boeuf avec sauce Choix du Président.

Avant de commence…

 

Les rôties de boeuf dans la marmitte, avec le mélange de bouillon de poulet, oignons, ails et la sauce Choix du Président, prêt à aller au four.

Et le résultat! Accompagné de patates pilliées, brocoli et choux de bruxelles.

Une belle surprise fût le cocktail de pommes épicées. Je m’attendais à ce que ce soit très épicé avec de la cannelle, que le goût soit très fort, mais c’était juste parfait. J’avais l’impression de boire une bonne tarte aux pommes! Plus pratique comme dessert à emporter sur le pouce. ;-) D’ailleurs, ça serait pas une mauvaise idée de produire ce cocktail en format petite boite, comme les boites de jus.

Côté dessert, plusieurs choix ont été populaires. Sont que que nous avons le plus aimé sont le chocolat caramel et sel de mer, bouchées de menthe poivrées, et le maïs soufflé au caramel.

Personnellement les bouchées de menthe poivrées c’est moins dans mes goûts. Mais si vous aimez le chocolat et les cannes de bonbons, vous adorerez! 2 des personnes les adoraient, donc ces chocolats n’ont pas fait long feux sur la table!

Bouchées de menthe poivrées.

Le maïs soufflé au caramel a dû être surveillé de près pour que nous puissions tous y goûter puisque les enfants les avaient adoptez et leurs petites mains étaient sans cesse dans le bol. J’aurais pu en servir le triple en quantité et tout serait parti!

Pour le plaisir, j’avais remis des feuilles commentaires aux invités. Voici quelques-uns des commentaires qu’ils ont laissés.

Cocktail aux pommes épicées (note de 5/5)
Même ma fille de 5 ans a adoré.
J’avais peur que la cannelle soit trop présente, mais c’est très bien balancé.
Ça vient me chercher des choses de mon enfance berçé dans l’amour.

Sauce pour rôti de boeuf (note de 5/5)
Ç’a senti super bon dans la maison tout l’après-midi. Le goût est à la hauteur de l’odeur!
L’odeur tétille les sens olfactifs. Le goût explose en bouche. Le sucre glisse dans une glissade vers l’estomac.

Maïs soufflé au caramel – enrobé de chocolat au lait (note de 5/5)
Officiellement trop bon!
La surprise de la soirée. L’enrobage est osé. Le malheur est que la visite du dentiste sera plus fréquente.

Maïs soufflé au caramel – enrobé de chocolat au lait.

 

(Vous aurez deviné qu’un des invités avait l’imagination plus fertile pour les commentaires.) ;-)

En résumé

Nous avons beaucoup aimé notre soirée dégustation et je pense déjà à la prochaine dégustation thématique que je pourrais organiser. :-)

Aimez-vous les soupers thématiques? Vous en avez déjà organisé chez-vous? Quelle était la thématique?

Truc pour se départir des jouets en trop

Vous êtes parent? Vous serez sûrement d’accord avec moi pour dire que le trop plein dans la maison, ça s’accumule toujours trop vite et c’est une lutte sans fin. Du moins, ce l’est pour nous et principalement avec l’entrée et la sortie des jouets pour les enfants.

La fin de semaine dernière, j’ai proposée de faire un petit jeu avec les enfants question de se débarrasser d’une partie de leurs jeux de société / jeux de table. Et à mon grand bonheur, ils étaient tout content de participer! Je vous partage ici en détails ce que j’ai fais au cas où ça vous serait utile.

Mise en place

1. Choisissez préférablement un type de jouet qui est présent en grande quantité. Par exemple, des jeux de société, des toutous, des figurines, des livres, des balles, etc.

2. Déterminez la quantité que vous souhaitez sortir de la maison. Par exemple, le 1/4 ou doit rentrer dans un bac pré-déterminé (idéalement que les enfants peuvent voir au moment-même).

3. Étendez tous les jouets sur le sol (ou une surface assez grande pour tous les avoir en vue).

4. N’y touchez plus* et invitez vos enfants à participer au jeu!

* Y toucher ça « anime » le jeu et ça peut donner le goût à votre enfant de jouer avec et donc, de ne pas s’en départir.

Règles du jeu

1. À tour de rôle, chacun choisira un jeu. (Dans l’exercice que nous avons pratiqué à la maison, je voulais sortir le 1/3 des jeux.) Rosalie et Jérémie choisissait un jeu qu’ils souhaitaient vraiment garder, et moi je choisissais un jeu qui allait sortir.

2. Sur l’une des causeuses, les enfants y mettaient dessus les jeux à garder, et moi sur l’autre causeuse, les jeux qui allaient sortir.

3. Tous les jeux sélectionnés, donc sur une causeuse, ne peuvent être déplacés à nouveau. Une fois son tour de sélection terminé, pas de retour en arrière. Pas d’échange permis plus tard dans la partie.

4. Une fois la partie terminée, bien mettre dans un sac vert (non-transparent) les jeux à être sorti de la maison. S’ils sont encore en bon état et pourrait amuser d’autres enfants, vous pouvez les vendre/donner. L’important c’est de s’assurer que les enfants ne les verront pas à nouveau plus tard. Jouet oublié = nouveau jouet = intéressant! (Pour un temps limité…)

Avant de démarrer la partie de sélection de jeux, j’ai bien expliquée aux enfants ce que nous allions faire et ce qui arriverait avec les jeux que j’allais choisir. Je les ai aussi encouragée à choisir les jeux avec lesquels ils avaient vraiment du plaisir (j’avais déjà une bonne idée avant de commencer de ceux qui devraient rester), et ce presqu’à tous les tours. Je leur rappelais qu’à chaque tour, je pouvais choisir un jeu dont ils aimeraient garder.

L’idée étant qu’ils « sauvent » tout d’abord leurs jeux préférés. Prendre conscience des jeux avec lesquels ils aiment vraiment jouer.

Évidemment, je jouais de bonne foi, et je choisissais volontairement des jeux que je savais qu’ils n’aimaient plus ou étant brisé (manquant des morceaux). ;-)

Je ne fais pas assez souvent cet exercice mais à tout coup c’est un succès. Un autre sac vert en-dehors de la maison! En bonus, ils ont suffisamment d’espace dans l’armoire à jeux de société pour facilement les ranger à leur place une fois terminé le jeu.

Et vous? Avez-vous des trucs pour vous départir de surplus de jeux de vos enfants?

Protéger sa flamme créatrice

Avoir des bas créatifs ça fait partie de la vie. Mais avec le temps, une petite dose de sagesse, des discussions, observations (et beaucoup de lecture!), j’en suis venu à reconnaître qu’il y a des agents spécifiques qui agissent contre ma créativité. Quand je parle de créativité, c’est au sens large, qui comprends une portion de motivation.

Je réalise que bien souvent mes bas créatifs coïncident étrangement avec certaines rencontres, certaines personnes. Connaissez-vous de ces gens que lorsqu’on les rencontrent, tu te sens dans un pseudo-vide après? Ces gens qui semblent nous aspirer presque toute notre énergie? Vous êtes sûrement capable d’en nommer au moins une!

Je lis depuis quelques mois (éparpillé à intervalles irréguliers) le livre The artist’s way every day, A year of creative living. L’Univers a parfois des voies bien particulières pour nous parler. Ces deux textes m’ont parlés plus particulièrement.

A creative person is intended to be fed and supported by both divine and human sources, but none of those needed nutrients can reach us if we have turned ourselves into a food source for others, allowing them to dine freely on our time, our talents and our reserves. Creativity expands in an atmosphere encouraging to it, and constricts self-protectively in an atmosphere that is cynical or hostile. This is why our close friends must be safe and smart, but not so smart-aleck that our creative child is afraid to speak up. When we lose our voice or our energy creatively, it is not some mysterious malady. It can usually be traced directly to an encounter in which our energy was abused. (September 15)

Very often in our creative lives we can feel ourselves in jeopardy. We may have a sudden and debilitating doubt that our work will continue to be supported by the Universe. We may have been earning a living so far, but that’s so far – our fear says – and so far is no guarantee of tomorrow. Rather than trust that there is an unseen but benevolent web gently holding us in our place, we often panic and act like we have gotten where we have gotten entirely on our own. But there is a benevolent web that holds us gently in our place. There is a larger power that wishes us well. We are led well and carefully. In order to be led further, we need only to ask for help. Help is always available to us. We need to open ourselves up. We need to be receptive. (September 21)

Dans les deux dernières semaines, je me suis concentrée sur « ma flamme créatrice » en portant plus attention à ceux avec qui je prends contact. Porter attention à l’influence que je donne aux autres sur mon état d’esprit. Tout un travail! Garder un équilibre dans sa vie, pas toujours facile.

Dans un autre texte du même livre, l’auteure nous parle que parfois il est nécessaire de s’affairer à des tâches simples et répétitives comme mettre de l’ordre dans la maison, plier du linge, etc. afin de calmer son esprit, y mettre de l’ordre pour être mieux disposé à la créativité. Il y a beaucoup de triage de superflu qui a eu lieu chez-moi dernièrement! (D’ailleurs ça m’a également inspiré pour un autre sujet d’article!) Couper des carottes (ou autres légumes) est aussi très bien pour calmer un esprit agité. ;-)

Résultat, je me suis mis à nouveau à avoir plus d’idées créatrices et surtout à ré-écrire sur mon blogue.

La vie peut devenir tellement mouvementée par période que je dois trouver des trucs et m’adapter constamment pour garder un esprit calme qui me permet de créer. Et porter attention aux gens que je laisse entrer dans mon « univers » fait aussi partie de cette équation.

Vous avez vécue de telles pannes aussi? Vous faites quoi pour entretenir votre flamme créatrice? Comment gardez-vous l’équilibre dans votre vie?

flyingnathalie.ca : une aventure de pilotage

À la fin juin, je me suis lancée dans une nouvelle aventure. Une aventure que, franchement, aujourd’hui avec du recul, je n’avais aucune idée de l’ampleur. Après quelques recherches sur Internet, un appel et 15 minutes de discussion avec mon mari, le soir-même, je débutais des cours théoriques pour devenir pilote privé.

Une question qu’on m’a posée à plusieurs reprises depuis: pourquoi tu as décidée de devenir pilote, ça fait longtemps que tu y pensais? (Ouin, ça fait vraiment deux questions, mais elles sont posés sans pause pour répondre, donc ça compte pour une!)

J’y pensais depuis un certain temps. Le « feeling » de décoller avec un avion est vraiment super. Je me rappelle encore de la première fois que j’ai pris l’avion, départ pour l’Europe lorsque j’avais 18 ans. Mon compagnon de voyage, qui était déjà un voyageur d’expérience, m’avait dit de mettre mes deux pieds bien au sol pour mieux ressentir quand l’avion décollerait. Quelle sensation! Dans les dernières années, l’envie d’un nouveau défi m’avait pris et c’est vers le pilotage que mes efforts se sont tournés… Tous mes efforts!

Ma vie sociale en a pris tout un coup! En plus de mon écriture sur mes blogues (comme vous pouvez le remarquer). Après maintenant plus de 4 mois à concentrer tous mes temps libres à apprendre à piloter, je peux vous dire qu’il faut une grande volonté et persévérance pour devenir pilote privé!

En plus des 3 mois de formation théorique en classe à raison de deux soirs par semaine (du moins, c’est la durée que notre groupe a eu besoin pour passer à travers de toute la matière), il y a également la pile de livre à lire et les exercices en vol. Bon OK. La partie des exercices en vol compte plus ou moins comme du travail puisque c’est la partie l’fun! ;-)

Je suis arrivée au premier cours en connaissant à peu près rien à l’aviation, moteur, huile, carburateur, portance, densité de l’air et autres termes du genre. Ça en fait beaucoup de la connaissance à entrer dans un cerveau en quelques mois! Ce qui m’épate le plus, c’est la capacité incroyable qu’à le cerveau à mémoriser une grande quantité de données numériques presque identique. Par exemple, les différentes vitesses en nœuds pour différentes configuration de l’avion (pour le type spécifique avec lequel j’apprends à piloter). 55, 67, 80, 111. Et puis les différentes altitudes à respecter pour les manœuvres: 500′, 1000′, 1200′, 2000′, 12 500′, 18 000′, etc… Ma tête est maintenant bien remplie de chiffres!

Et puis, il y a eu les côtés moins confortables… surtout le moment par où tous les étudiants doivent passer (du moins au Canada): la vrille. Je savais que ça viendrait mais quand l’instructeur m’a annoncée, à la fin d’un vol d’exercices, que lors du prochain vol, nous ferions la vrille… o_0 Ça m’a pris 3 semaines pour me convaincre mentalement que je pouvais survivre (psychologiquement bien sûre!). Dont 1 semaine à manger peu, passer plus de temps sur la toilette que debout et à manquer des heures de sommeil… Mais finalement, un jour je me suis fait une raison et savez-vous quoi? J’ai aimé ça! Voici d’ailleurs le vidéo qui montre l’extrait:

Compte-rendu

Les cours théoriques en classe (40 heures minimum obligatoires par Transports Canada) sont terminés.

J’en suis maintenant à une trentaine d’heures de vol et j’ai fais quelques sorties en solo, dont deux en dehors de l’aéroport. Et oui-oui, si j’écris ces lignes c’est que je suis bien revenue sur le plancher des vaches en un morceau (et l’avion aussi!) et ce sans me perdre dans la région. ;-)

Il me reste encore pas mal de travail avant d’obtenir ma licence. Terminer le minimum de 45 heures de vol exigé par Transports Canada (TC), étudier, étudier, étudier, étudier et encore étudier pour l’examen écrit et passer le test en vol.

Prochaine étape importante, réussir à faire un petit vol-voyage (50 milles nautiques, soit environ 100 km) seule.

Le titre de cet article

Vous vous demandez pourquoi il y a flyingnathalie.ca dans le titre de cet article? Quelques amis ont lancés l’idée que je me parte un blogue sous ce nom de domaine pour y raconter mes histoires d’aviation. Vous en pensez quoi? Ça vous intéresse de me lire plus sur cette aventure?

Mon mari m’en a reparlé à quelques reprises… Peut-être est-ce un moyen subtil de m’indiquer que je parle BEAUCOUP de pilotage à la maison et que le blogue serait un soulagement pour lui, qui me permettrait de partager…? À suivre.

En ce mercredi sexe… Parlons sexe!

Photo prise sur Flickr par serakatie .

Il semblerait que la nouvelle tendance sur Twitter soit de dévoiler des confidences à saveur sexuelle le mercredi. Alors voici donc la mienne, en plus de 140 caractères.

Après plus de 10 ans de vie commune, moi et mon mari avons ajoutés un peu de piquant à notre vie sexuelle. J’imagine que ça en choquera plus d’un que je l’avoue ouvertement sur mon blogue, sans me cacher sous un pseudonyme « anonyme » mais voici… Nous pratiquons depuis quelques années les orgies et l’échangisme.

Bon ça y est? Vous vous êtes remis à respirer normalement? Je vais vous donner la descriptions du mot orgie et échangisme quand tu as deux enfants.

Orgie
Dormir à plus de deux personnes dans le même lit. Nous dormons à l’occasion avec notre fille ou notre fils, dans notre lit et parfois même les deux en même temps.

Échangisme
Parfois par soucis d’avoir plus de confort dans le lit, mon mari ou moi, choisissons d’aller dormir dans le lit de l’enfant en échange, ou l’un des deux. Donc, nos échangeons nos places dans nos lits respectifs pour permettre, par exemple, à Jérémie de faire dodo avec maman (c’est moi ça!) ou à Rosalie de faire dodo avec papa (c’est mon mari ça!). Ou vis-versa.

Comme vous pouvez le constater, c’est beaucoup moins sexe que le début de cet article laissait croire. Non? Mais je suis persuadée que c’est la réalité de plusieurs d’entre vous chers parents.

Pour ce qui est notre vie sexuelle réelle, je vais garder encore un peu de mystère… ;-)

Un spectacle de dragons impressionnant!

Jeudi dernier, j’ai fais un voyage à Montréal, un peu improvisé à la dernière minute, pour aller voir Dragons de Dreamworks au Centre Bell. J’ai invité mon fils, ma soeur et mon filleul qui étaient tous bien contents de m’accompagner. :-)

N’ayant seulement vu l’affiche et sachant que c’était un spectacle, je suis arrivée sans aucune attente.

La salle était pleine d’enfants et de grands! En résumé: wow! Un beau spectacle impressionnant à aller voir avec les enfants, ou même entre adultes.

Le spectacle est une adaptation du film How to train your dragon. Mais vraiment, c’est plus qu’un spectacle. La scène est simpliste: un plancher et un mur avec quelques ouvertures. Mais tout le décor s’ajoute avec des projections animées qui sont défilées de différentes façons tantôt sur le plancher, tantôt sur le mur, ou les deux.

Les projections sont animés parfois à la façon d’un film et parfois à la façon d’animation qui réagit au jeu des acteurs. La synchronicité des acteurs avec les projections est géniale!

Par exemple, à un moment donné, l’acteur principale se met à courir (sur le plancher) et poursuit sa course sur le mur (accroché par un système de poulies). Sa course se poursuit horizontalement et verticalement sur le mur tandis que les images défilent. Tout bien synchronisé avec les différents chemins, montagnes, échelles et autres que tous bons vikings rencontrera lors d’une quête! ;-)

J’ai vu et aimé le film. L’histoire reprise par le spectacle, bien que plus brève évidemment, demeure intéressante.

Quant au dragons, ils sont d’un réalisme assez incroyables. Les enfants avaient les yeux bien ronds! Certains sont petits, moyens et d’autres carrément très gros. Les projections sont aussi utilisées à l’occasion avec le mur pour créer un effet plus grand pour les dragons. Comme par exemple, créer les ailes battantes.

J’aurais beaucoup aimé aller voir les dragons en arrière-scène… Je suis presqu’autant fasciné par le comment ils ont réalisés ce spectacle que par celui-ci même!

Voici quelques photos et vidéo prises par moi lors du spectacle.

En résumé

J’ai beaucoup aimé ma soirée, et les enfants aussi! Ça a valu la peine de faire quelques 6 heures de route (au totale) pour voir ce spectacle. Par contre, c’est pas donné. Le coût du billet commence à 50,00$ et va jusqu’à 70,00$ dépendant de l’heure et de la journée. Il faut aussi calculer le coût du stationnement au centre-ville (à moins d’avoir comme moi un autre moyen tel le covoiturage). À ça tu ajoutes les frais de repas. 47,00$ pour 4 hot-dogs, un nacho, un petit sac de chip, 3 jus et une boisson gazeuse.

Reste tout de même que c’est une sortie qui en vaut la peine et dont les enfants garderont de bons souvenirs… pendant longtemps! :-)

Voyage de famille en Floride

Moi et ma fille en mode vacance/plage.

Misère que le temps passe vite! Ça fait plusieurs semaines que je veux écrire sur mon blogue et finalement, je m’assis devant l’ordinateur et ouvre la fenêtre de mon blogue pour voir que mon dernier billet date du… 6 juin! Quoi?! 2 mois ont passés! J’imagine que c’est ce qui arrive quand tu es passionné avec toujours une activité qui t’entraine d’un bord ou de l’autre… Mais! La vie est belle! :-)

Ceci étant dit, et mes excuses plates non faites, ;-) nous revenons d’un voyage de famille en Floride où nous y avons passé 10 jours. Fidèle à nos habitudes, ce fût un voyage improvisé et arrangé en moins de 2 semaines. Encore au début juillet, je ne savais ce que nous ferions ni exactement quand nous partirions en vacance, et pouf! le 23 juillet, nous étions tous dans l’avion!

Autant que dans plusieurs aspects de ma vie j’aime l’organisation (la maison, le travail, etc.) autant que dans d’autres, je semble les répudier à tous prix.

Mon mari ayant été sollicité pour aller travailler au bureau de la Floride, nous en avons profité pour créer l’opportunité d’apporter les enfants pour leur premier vol en avion et voyage à l’étranger.

Le plan étant donc que je passerais mes journées avec les enfants pendant qu’il travaillerait et les soirs, et la fin de semaine, nous pourrions faire des activités en famille.

À part réserver les vols, la chambre d’hôtel et l’auto, nous avions rien de prévue. Une aventure quoi!

Bon… nous avions quand même pris la peine de faire un peu de recherche dans les « grands » alentours pour savoir ce qu’il y avait d’intéressant à faire comme activité. D’ailleurs la liste était assez longue. En plus de la piscine de l’hôtel et la belle plage de Melbourne, il y a beaucoup à faire avec les enfants, en autant que vous ayez une auto, bien entendu.

Dans les activités les plus plaisantes: Legoland, Disney world et la pêche. Ceux-ci feront d’ailleurs peut-être partie d’un article de blogue séparé. ;-)

Jérémie sous l’eau à la piscine.

Il va sans dire que les enfants ont adorés. Les grandes activités mais également juste le temps passé sur le bord de la piscine ou de la mer. Nous n’avons pas de piscine à la maison et ils ont l’esprit d’un poisson! Ils adorent nager. D’ailleurs, ma plus jeune a eu un peu de mal à s’adapter au retour à la vie normale: elle demandait encore le soir d’aller se baigner à la piscine. ;-)

Rosalie à la plage.

Repas

N’étant pas une amateur de manger au restaurant 3 fois par jour, nous avions heureusement une chambre d’hôtel équipée d’un petit réfrigérateur et d’un four à micro-ondes. Assez étonnant ce qu’on peut réussie à « cuisiner » juste avec ça. Cuisiner ici est un grand mot. Disons plutôt: assemblage de repas en mode débrouillardise. Mais tout de même. Avec cette même débrouillardise, j’ai trouvée une épicerie (sans l’aide du GPS! oui-oui!). Voici quelques menus qui nous ont en parties soutenus:

- Céréales (les enfants les mangent sans lait de toute façon);
- Pain avec tartinades (confiture, nutella et autres du genre);
- Fruits déjà apprêtés (je les paie un peu plus cher mais étant donné que c’est difficile à tout arrangé dans une chambre d’hôtel, je trouve que ça en vaut la peine);
- Légumes déjà apprêtés avec trempette (plusieurs plateaux intéressants sont disponibles dans les épiceries);
- Barres de céréales (type granola et autres);
- Charcuterie (avec le pain = sandwich);
- Noix;
- Repas en canne (par exemple, les pâtes, un gagnant à la maison comme en voyage!);
- …

Vue du balcon de notre chambre (sans filtre et sans zoom).

Vols

Les enfants ont adorés leurs vols en avion. Un premier décollage, Jérémie en a crié de joie! Ils ont également très bien fait ça avec l’attente dans les aéroports. Particulièrement pour le retour où nous avons passé toute la journée dans les aéroports avec 3 vols dont le derniers a été retardé de près de 3 heures. Nous avons passé plus de 4 heures à attendre à Washington. Heureusement, nous avions prévu le coup avec plusieurs jeux, livres, et autres occupations.