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US airways et Philadelphie: une aventure qui se termine en queue de poisson!

Avant même de vous raconter mon voyage en Allemagne, où j’y ai passé 16 jours en mai, j’ai le goût de vous écrire au sujet du retour qui fût, pour le moins cahoteux. En espérant que mon expérience vous servira. À vous d’en prendre avantage, ou non.

Ce n’était pas mon premier voyage en avion, ou même en Europe mais je ne suis quand même pas ce que l’on pourrait qualifié d’un voyageur expérimenté. J’ai fais l’achat quelques deux mois avant mon départ, de mes billets d’avion sur Expedia.ca . J’y suis allé avec les billets le moins cher même s’il n’y avait pas une très grande différence de prix (plus ou moins 200,00$ si ma mémoire est bonne).

J’avais donc un trajet prévu d’Ottawa à Philadelphia, Philadelphie jusqu’à Munich. Le voyage pour m’y rendre s’est bien déroulé.

Il faut dire que l’aéroport d’Ottawa est petit et pas très achalandé (comparé à d’autres aéroports internationaux). En arrivant, tu trouves facilement le comptoir pour la compagnie aérienne, qui à date m’a accueilli au bout de ligne, qui était pratiquement inexistante. 15 minutes tout au plus et j’avais réglé les papiers et je passais à la vérification de bagages et autres trucs d’usages. Moins de 30 minutes plus tard, j’avais passé les douanes et j’attendais tranquillement dans la salle d’attente pour mon vol.

Ayant déjà fait les douanes américaines à mon départ d’Ottawa, pas besoin d’y repasser en arrivant à Philadelphie. Attente pour mon vol vers Munich, long mais sans embûches. Une fois atterri, ça n’a pas pris plus de 10 minutes et j’avais passée les douanes allemandes. J’ai trouvée facilement et rapidement ma valise, et hop! j’étais sorti.

Où ça se gâte, comme le laisse sous-entendre le titre de cet article, c’est lors du retour. Quand tu reviens, tu as une vérification des papiers et l’enregistrement des bagages à l’aéroport de Munich.

D’abord, c’est très mal indiqué comment trouver le comptoir de service de US airways et difficile d’obtenir des indications des employés de l’aéroport. On m’a dit d’aller en bas, mais difficile de trouver le bon ascenseur pour m’y apporter. J’ai dû tourner en rond un bon 20 minutes avec mes valises avant de trouver. Une fois que j’ai trouvée le comptoir, j’ai entendu debout en ligne pendant 1h45 seulement pour faire l’enregistrement de ma valise.

Le vol s’est bien déroulé, même si quelque peu long (presque 9h).

Arrivée à Philadelphie, les files d’attentes pour diverses vérifications (j’ai dû montrer mon passeport un bon 3 fois) ont fait en sorte que j’ai dû attendre, en ligne, pendant un total de 2h45 minutes!

Le plus long, l’attente pour les douanes américaines. Nous devions être au minimum deux 747 a avoir atterri en même temps, soit quelques 500 ou + passagers. La ligne zigzaguait et était d’une longueur interminable. Au bout, seulement 5 douaniers nous y attendaient!

Le plus inutile, devoir reprendre sa valise et ensuite faire la file pour la remettre à des employés qui ne faisaient aucune vérification. Pourquoi ne pas simplement demander aux passagers de déposer les valises dans un coin? (Ou autre!) Il y a certainement des moyens beaucoup plus efficaces.

Finalement, je réussi à me rendre jusqu’à la salle d’attente (et ses environs) pour débuter ma lonnnnnnnnnnnnnnnnnnngue attente pour mon vol vers Ottawa.

J’ai atterrie à Philadelphie à 14h30, heure locale (20h30 heure biologique), et après avoir retardé mon vol 4 fois, à minuit ils ont tout simplement annulé. Retour en file d’attente au comptoir de US airways pour connaitre la suite.

Nous devions être au total pas plus de 15 personnes en ligne (et de ce nombreux, la majorité était en groupe de 2 ou plus, juste moi qui était seule). 9 femmes en arrière du comptoir, 3 qui faisaient quelque chose pour nous aider. Ça a prit 1h avant que je puisse parler avec l’une de ces dames. Et tout ça me faire dire qu’il n’y a aucune place de disponible dans un avion vers Ottawa ou Montréal avant mercredi (nous étions alors le lundi à 1h du matin).

Ce qui signifie que je devais passer 2 jours à Philadelphie, à mes frais. Ils m’offraient un taux préférentiel à l’un des hotel en périphérie de l’aéroport à 89,00$US par nuit. (Vraiment un spécial ça?) Et bien entendu, mes repas n’étaient pas inclus. Ils ont également refusé de payer pour la location d’une auto pour que je puisse compléter le trajet qu’ils échoué d’honorer.

Le vol a apparemment été annulé, selon des messages qu’ils m’ont laissé sur mon cellulaire, d’abord parce que l’avion n’était pas disponible suite au retardement d’un précédent vol. Ensuite parce que l’équipage n’était plus disponible pour effectuer le vol. Ce qui pique ma curiosité est qu’ils savaient forcément bien avant minuit qu’ils ne seraient pas en mesure d’honorer le vol de 20h50 et auraient pu essayer de nous déplacer dans les vols qui partaient plus tôt vers Ottawa et Montréal.

Êtes-vous impressionné par leur superbe service à date?

J’ai donc refusé qu’ils m’enregistrer sur un vol le mercredi, si non j’aurais dû attendre pour ce vol et je n’aurais donc pas pu redemander un remboursement pour cette portion du vol. D’ailleurs, j’ai demandé un remboursement (pour ajouter à l’insulte, on m’a gentiment indiqué que je devais faire la demande dans les 24h). Bah, rien là, j’ai pas encore dormi (il est 8ham mon heure biologique) et je dois conduire jusqu’à Ottawa!

Je devais aussi récupérer ma valise (que j’avais pris un temps de fou à attendre en ligne pour son enregistrement inutile). Par contre, la dame de US airways m’avise que c’est maintenant fermé (génial) et qu’elle croit que ça ouvre à nouveau à 5h00.

Donc, en attendant mon tour en ligne et après une petite vérification rapide avec mon ami google maps, j’ai décidée que j’allais rentrer à la maison avec une auto de location. Selon Google maps, ça me prendrait 8h30. Évidemment, j’étais fatiguée mais j’avais un plan. Trouver l’endroit dans l’aéroport pour la location d’une auto, attendre 5h00 pour récupérer ma valise, sortir de Philadelphie et trouver un endroit où dormir.

Finalement, en parlant avec un autre employé de l’aéroport, j’ai découvert que la récupération des valises n’était pas fermée et 30 minutes plus tard, je l’avais en main. Après quelques peines, j’ai réussie à trouver l’endroit pour la location d’auto (tu dois prendre une navette) et à 2h40 du matin, le lundi, je partais en direction d’Ottawa. Avec un GPS bien entendu! (Sans quoi j’aurais certainement tourné en rond dans le stationnement de l’aéroport.)

Leçons à retenir

  • L’aéroport de Philadelphie est grand et très mal organisé.
  • US airways n’ont rien compris du service à la clientèle. Ne plus embarquer avec eux (jamais!)
  • Les douanes américaines, c’est mieux de les passer au Canada ou bien d’éviter complètement de faire un transfert aux États-Unis pour se rendre vers ma destination finales. Sauvons temps et frustration!

En résumé

Avec du recul, j’ai vécu une aventure. Je n’aurais sûrement jamais choisi délibérément de terminer mon vol de retour en avion à Philadelphie pour me louer une auto afin de revenir à la maison. Donc, une expérience qui m’a permis de voir du paysage. Très jolie d’ailleurs entre Philadelphie et Ottawa. J’ai passée par l’état de New York et je suis arrivée au Canada par les Milles-îles.

J’ai vu les Milles-îles en janvier dernier du haut des airs et j’ai trouvée ça magnifique. Ce l’est encore plus au niveau du sol. Définitivement un endroit où je souhaite retourner visiter prochainement.

Le choix d’une garderie

Après presque 10 ans sans avoir cherché une garderie, je peux vous dire que mon coeur de maman en prends pour son rhume.

J’ai cherchée pour une garderie quand mon fils avait quelques mois, pour mon retour au travail et je l’ai retiré quand il avait 2 ans et demi pour le garder avec moi à la maison, en même temps que je me lançais dans l’aventure de devenir travailleur autonome (ça se fait pas en criant ciseau!). Mon fils aura 9 ans le mois prochain.

Quand il a eu 4 ans, j’ai appris qu’une voisine avait une place de libre dans son service de garde, et il y est resté jusqu’à son entrée à l’école. Même chose pour ma fille quand elle avait 2 ans et demi, sauf que la dame a pris sa retraite l’été dernier. Au grand chagrin de ma fille.

Cette gardienne était une perle rare. Elle allait jouer dehors avec les enfants, bricolage, contes, etc. à tous les jours.En plus des calins et attentions particulières qu’elle portait aux enfants. Je m’en rends compte encore plus aujourd’hui alors que je cherche une bonne garderie.

Mes critères semblent pourtant assez humbles. Milieu sécuritaire, aimant, calme, sorties dehors, bricolage, … Faire quelque chose avec les enfants quoi! Rosalie est un enfant qui aime être gardé occupé. Ainsi, elle est heureuse et calme. C’est le cas de beaucoup d’enfants, du moins, je crois.

Quand tu « magasines » une garderie, elles se ressemblent toutes. Un code semble aisément circuler sur ce que les parents souhaitent lire et entendre. Donc, difficile de s’y retrouver. Nous devons devenir expert à lire le non-verbal, déduire d’après les observations et malheureusement, parfois essayer au détriment de nos enfants. Heureusement, quand les enfants vieillissent, ils s’expriment et il est donc plus facile de savoir s’ils aiment ou non leur garderie et ce qui s’y passe.

Petite anecdote, leur d’une visite, la dame nous disait aller dehors à tous les jours avec les enfants, mais seulement dans sa cours (dû au jeune âge de certains enfants et de la circulation dans le quartier). Par contre, aucune trace de « piétinage » dans la cours enneigée (et même après 2 jours depuis la dernière tombée). C’est un peu de ça que je parle d’avoir un bon sens de l’observation et déduire…

Je privilégie également les questions ouvertes comme décrire la routine plutôt que de demander si elle fait du bricolage avec les enfants. Si je demande, ça signifie forcément que c’est ce que je souhaite pour mon enfant.

Une fois la garderie choisie et commencée, au retour à la maison, des questions du genre « Qu’est-ce que tu as fais à la garderie aujourd’hui » c’est un peu vague pour un enfant. Leur mémoire se développe encore. Par contre, « As-tu été jouer dehors » ou « As-tu fait du bricolage » sont plus révélatrices. Dans le milieu de ces discussions, notre fille se mettait à nous raconter… ce qui s’était passé dans le film à la télé. Bon, je ne suis pas complètement contre la télé. Avec un bon dosage. Mais quand c’est tout ce qu’elle a à nous raconter… c’est autre chose.

Je change donc ma fille vers une 3ième garderie dans sa courte histoire en espérant que ce sera la dernière avant son entrée à l’école. Au moins, celle-ci, Rosalie présente un vif enthousiasme à y aller même si elle n’y a fait qu’une visite de 20-30 minutes. J’espère que c’est bon signe. À suivre…

Et vous? Quels sont trucs pour choisir une bonne garderie?

 

Rétrospective sur 2012… côté blogue

En avril prochain, ce blogue fêtera 7 ans d’existence. C’est la première fois que je prends le temps de faire une rétrospective mais comme pour les couples, la 7e année est peut-être plus importante que les autres!

En 2012, j’ai publiée 15 articles. Pas une année très productive côté de ce blogue mais je garde en tête que j’écris ici pour le plaisir et qu’en plus, j’ai un autre blogue que j’entretiens (côté affaire) et j’en ai parti un nouveau sur le pilotage d’avion en novembre dernier. À vrai dire, je n’ai pas d’excuses! Je continue ce blogue depuis plus de 6 ans et il y a eu à l’occasion des moments plus creux, mais j’y suis toujours revenu quand j’avais envie d’y écrire sur un sujet en particulier. En étant une passionnée, la vie se remplie vite!

Au fils des années, je vois que j’ai développée un public plutôt ciblé pour certains articles. Vous êtes beaucoup à lire mes articles, mais indépendamment d’après ce que j’en déduis avec les statistiques. Vous faites des recherches par mots-clé sur Google et celui-ci vous apporte sur mon blogue, à un article précis.

En 2012, vous avez été 5 998 visiteurs uniques à venir me lire. MERCI! J’écris pour moi mais ça me fait quand même plaisir de voir que vous êtes plusieurs à prendre le temps de me lire et pour certains articles, à y retrouver de l’information utile. Mon souhait pour 2013 serait de lire vos commentaires, sur mon blogue, plus souvent. :-)

Les articles les plus lus

Voici les articles que vous avez le plus lu au courant de l’année 2012.

10. Cuisiner des gaufrres maison: recette + trucs.

9. Cours de yoga parent-enfant.

8. Comparaison du prix d’un pain maison.

7. Un échantillon du paradis: Club Med Turquoise.

6. Les essentiels pour nouveau-né selon Nathalie.

5. Boite jardin en ville.

4. Une solution de rangement pour les blocs Lego.

3. Cours de cuisine parent-enfant.

2. Tarte au vinaigre.

1. Cours de cuisine: fumage des viandes et poisson.

 

Comme à chaque début d’année, j’ai le souhait d’écrire d’avantage. L’inspiration n’est pas toujours bien coordonner avec ma disponibilité en temps. Faudrait inventer une machine pour ça… Quelqu’un dans la salle?! L’intention est là et je suis motivée à continuer avec ce blogue. Alors, c’est déjà un bon point.

Au plaisir de lire vos commentaires!

 

Protéger sa flamme créatrice

Avoir des bas créatifs ça fait partie de la vie. Mais avec le temps, une petite dose de sagesse, des discussions, observations (et beaucoup de lecture!), j’en suis venu à reconnaître qu’il y a des agents spécifiques qui agissent contre ma créativité. Quand je parle de créativité, c’est au sens large, qui comprends une portion de motivation.

Je réalise que bien souvent mes bas créatifs coïncident étrangement avec certaines rencontres, certaines personnes. Connaissez-vous de ces gens que lorsqu’on les rencontrent, tu te sens dans un pseudo-vide après? Ces gens qui semblent nous aspirer presque toute notre énergie? Vous êtes sûrement capable d’en nommer au moins une!

Je lis depuis quelques mois (éparpillé à intervalles irréguliers) le livre The artist’s way every day, A year of creative living. L’Univers a parfois des voies bien particulières pour nous parler. Ces deux textes m’ont parlés plus particulièrement.

A creative person is intended to be fed and supported by both divine and human sources, but none of those needed nutrients can reach us if we have turned ourselves into a food source for others, allowing them to dine freely on our time, our talents and our reserves. Creativity expands in an atmosphere encouraging to it, and constricts self-protectively in an atmosphere that is cynical or hostile. This is why our close friends must be safe and smart, but not so smart-aleck that our creative child is afraid to speak up. When we lose our voice or our energy creatively, it is not some mysterious malady. It can usually be traced directly to an encounter in which our energy was abused. (September 15)

Very often in our creative lives we can feel ourselves in jeopardy. We may have a sudden and debilitating doubt that our work will continue to be supported by the Universe. We may have been earning a living so far, but that’s so far – our fear says – and so far is no guarantee of tomorrow. Rather than trust that there is an unseen but benevolent web gently holding us in our place, we often panic and act like we have gotten where we have gotten entirely on our own. But there is a benevolent web that holds us gently in our place. There is a larger power that wishes us well. We are led well and carefully. In order to be led further, we need only to ask for help. Help is always available to us. We need to open ourselves up. We need to be receptive. (September 21)

Dans les deux dernières semaines, je me suis concentrée sur « ma flamme créatrice » en portant plus attention à ceux avec qui je prends contact. Porter attention à l’influence que je donne aux autres sur mon état d’esprit. Tout un travail! Garder un équilibre dans sa vie, pas toujours facile.

Dans un autre texte du même livre, l’auteure nous parle que parfois il est nécessaire de s’affairer à des tâches simples et répétitives comme mettre de l’ordre dans la maison, plier du linge, etc. afin de calmer son esprit, y mettre de l’ordre pour être mieux disposé à la créativité. Il y a beaucoup de triage de superflu qui a eu lieu chez-moi dernièrement! (D’ailleurs ça m’a également inspiré pour un autre sujet d’article!) Couper des carottes (ou autres légumes) est aussi très bien pour calmer un esprit agité. ;-)

Résultat, je me suis mis à nouveau à avoir plus d’idées créatrices et surtout à ré-écrire sur mon blogue.

La vie peut devenir tellement mouvementée par période que je dois trouver des trucs et m’adapter constamment pour garder un esprit calme qui me permet de créer. Et porter attention aux gens que je laisse entrer dans mon « univers » fait aussi partie de cette équation.

Vous avez vécue de telles pannes aussi? Vous faites quoi pour entretenir votre flamme créatrice? Comment gardez-vous l’équilibre dans votre vie?

flyingnathalie.ca : une aventure de pilotage

À la fin juin, je me suis lancée dans une nouvelle aventure. Une aventure que, franchement, aujourd’hui avec du recul, je n’avais aucune idée de l’ampleur. Après quelques recherches sur Internet, un appel et 15 minutes de discussion avec mon mari, le soir-même, je débutais des cours théoriques pour devenir pilote privé.

Une question qu’on m’a posée à plusieurs reprises depuis: pourquoi tu as décidée de devenir pilote, ça fait longtemps que tu y pensais? (Ouin, ça fait vraiment deux questions, mais elles sont posés sans pause pour répondre, donc ça compte pour une!)

J’y pensais depuis un certain temps. Le « feeling » de décoller avec un avion est vraiment super. Je me rappelle encore de la première fois que j’ai pris l’avion, départ pour l’Europe lorsque j’avais 18 ans. Mon compagnon de voyage, qui était déjà un voyageur d’expérience, m’avait dit de mettre mes deux pieds bien au sol pour mieux ressentir quand l’avion décollerait. Quelle sensation! Dans les dernières années, l’envie d’un nouveau défi m’avait pris et c’est vers le pilotage que mes efforts se sont tournés… Tous mes efforts!

Ma vie sociale en a pris tout un coup! En plus de mon écriture sur mes blogues (comme vous pouvez le remarquer). Après maintenant plus de 4 mois à concentrer tous mes temps libres à apprendre à piloter, je peux vous dire qu’il faut une grande volonté et persévérance pour devenir pilote privé!

En plus des 3 mois de formation théorique en classe à raison de deux soirs par semaine (du moins, c’est la durée que notre groupe a eu besoin pour passer à travers de toute la matière), il y a également la pile de livre à lire et les exercices en vol. Bon OK. La partie des exercices en vol compte plus ou moins comme du travail puisque c’est la partie l’fun! ;-)

Je suis arrivée au premier cours en connaissant à peu près rien à l’aviation, moteur, huile, carburateur, portance, densité de l’air et autres termes du genre. Ça en fait beaucoup de la connaissance à entrer dans un cerveau en quelques mois! Ce qui m’épate le plus, c’est la capacité incroyable qu’à le cerveau à mémoriser une grande quantité de données numériques presque identique. Par exemple, les différentes vitesses en nœuds pour différentes configuration de l’avion (pour le type spécifique avec lequel j’apprends à piloter). 55, 67, 80, 111. Et puis les différentes altitudes à respecter pour les manœuvres: 500′, 1000′, 1200′, 2000′, 12 500′, 18 000′, etc… Ma tête est maintenant bien remplie de chiffres!

Et puis, il y a eu les côtés moins confortables… surtout le moment par où tous les étudiants doivent passer (du moins au Canada): la vrille. Je savais que ça viendrait mais quand l’instructeur m’a annoncée, à la fin d’un vol d’exercices, que lors du prochain vol, nous ferions la vrille… o_0 Ça m’a pris 3 semaines pour me convaincre mentalement que je pouvais survivre (psychologiquement bien sûre!). Dont 1 semaine à manger peu, passer plus de temps sur la toilette que debout et à manquer des heures de sommeil… Mais finalement, un jour je me suis fait une raison et savez-vous quoi? J’ai aimé ça! Voici d’ailleurs le vidéo qui montre l’extrait:

Compte-rendu

Les cours théoriques en classe (40 heures minimum obligatoires par Transports Canada) sont terminés.

J’en suis maintenant à une trentaine d’heures de vol et j’ai fais quelques sorties en solo, dont deux en dehors de l’aéroport. Et oui-oui, si j’écris ces lignes c’est que je suis bien revenue sur le plancher des vaches en un morceau (et l’avion aussi!) et ce sans me perdre dans la région. ;-)

Il me reste encore pas mal de travail avant d’obtenir ma licence. Terminer le minimum de 45 heures de vol exigé par Transports Canada (TC), étudier, étudier, étudier, étudier et encore étudier pour l’examen écrit et passer le test en vol.

Prochaine étape importante, réussir à faire un petit vol-voyage (50 milles nautiques, soit environ 100 km) seule.

Le titre de cet article

Vous vous demandez pourquoi il y a flyingnathalie.ca dans le titre de cet article? Quelques amis ont lancés l’idée que je me parte un blogue sous ce nom de domaine pour y raconter mes histoires d’aviation. Vous en pensez quoi? Ça vous intéresse de me lire plus sur cette aventure?

Mon mari m’en a reparlé à quelques reprises… Peut-être est-ce un moyen subtil de m’indiquer que je parle BEAUCOUP de pilotage à la maison et que le blogue serait un soulagement pour lui, qui me permettrait de partager…? À suivre.

En ce mercredi sexe… Parlons sexe!

Photo prise sur Flickr par serakatie .

Il semblerait que la nouvelle tendance sur Twitter soit de dévoiler des confidences à saveur sexuelle le mercredi. Alors voici donc la mienne, en plus de 140 caractères.

Après plus de 10 ans de vie commune, moi et mon mari avons ajoutés un peu de piquant à notre vie sexuelle. J’imagine que ça en choquera plus d’un que je l’avoue ouvertement sur mon blogue, sans me cacher sous un pseudonyme « anonyme » mais voici… Nous pratiquons depuis quelques années les orgies et l’échangisme.

Bon ça y est? Vous vous êtes remis à respirer normalement? Je vais vous donner la descriptions du mot orgie et échangisme quand tu as deux enfants.

Orgie
Dormir à plus de deux personnes dans le même lit. Nous dormons à l’occasion avec notre fille ou notre fils, dans notre lit et parfois même les deux en même temps.

Échangisme
Parfois par soucis d’avoir plus de confort dans le lit, mon mari ou moi, choisissons d’aller dormir dans le lit de l’enfant en échange, ou l’un des deux. Donc, nos échangeons nos places dans nos lits respectifs pour permettre, par exemple, à Jérémie de faire dodo avec maman (c’est moi ça!) ou à Rosalie de faire dodo avec papa (c’est mon mari ça!). Ou vis-versa.

Comme vous pouvez le constater, c’est beaucoup moins sexe que le début de cet article laissait croire. Non? Mais je suis persuadée que c’est la réalité de plusieurs d’entre vous chers parents.

Pour ce qui est notre vie sexuelle réelle, je vais garder encore un peu de mystère… ;-)

Souvenirs d’enfant – Le lac

Quand j’étais jeune enfant, nous étions plusieurs familles l’une à côté de l’autre. Ca commençait avec ma tante suivi de mes grands-parents paternels, nous et puis mon parrain.J’ai grandie avec des cousins de mon âge et un peu avec certains plus vieux (pas longtemps puisqu’ils ont quittés la maison pour partir vers la ville).

Je réalise aujourd’hui la chance que j’ai eu. Comme tous les enfants, tu crois que ton monde est pareil comme tous les autres. Je croyais que tout le monde vivait ainsi, voisin de leur famille. Aujourd’hui, mes enfants voient leurs cousins quelques fois par année et la famille proche, quelque chose comme ça aussi. Faut dire que la vie est beaucoup plus occupé qu’elle ne l’était il y a une vingtaine d’année (ou bien c’est autre chose?) et la famille habitait bien souvent plus près les uns des autres. Aujourd’hui c’est plutôt comment près d’une ville à l’autre…

Un bon souvenir que j’ai c’est quand nous allions au lac, le lac Achigan. Les fins de semaine d’été quand il faisait très chaud, quelqu’un proposait d’aller au lac et hop! tous se préparaient et on partait en groupe! Un p’tit lunch, des chips, des boissons, de la bière avec des « coolers » et aller dans la boite du camion… C’était tellement l’fun de faire le voyage dans la boite du camion. :-) Évidemment c’était pas plus légale dans ce temps-là mais j’imagine que c’était moins stricte ou… je sais pas! Après tout j’avais quoi.. 7…8…9 ans?

Arrivée au lac, les enfants se baignaient pendant que les adultes buvaient de la bière en jasant. De temps à autre, nous allions voir les parents pour avoir des sous et aller au casse-croute pour s’acheter un p’tit quelque chose comme… une poutine! J’y repense et je peux encore m’y revoir… Des moments de bonheur!

Quand mon fils avait environ 1 an et demain, nous y avons retourné pour faire du camping. Voici la photo que j’ai prise en me levant vers les 5h du matin…

La Achigan, près de Maniwaki.

Et vous? Quels sont vos souvenirs d’enfance au lac?

Cours de cuisine parent-enfant – Pizza

Pizza-dessert fait à la maison après le cours. Pâte à pizza, crème d'amandes, fraises, bleuets et framboises.

Parmi les avantages à vivre dans une grande ville, il y a la variété d’activités. Plusieurs activités sont offertes

pour les adultes et les enfants. Mais moins nombreuses sont celles offertes pour parent-enfant.

Il y a de cela un an ou deux, j’avais suivi des cours de yoga parent-enfant avec Jérémie. J’avais adorée! Samedi dernier, c’est un cours de cuisine que j’ai suivie avec lui.

Tout d’abord, j’adore l’idée des cours spécialement pensées pour les enfants, avec un parent accompagnateur. Et je ne parle ici d’un parent dans les estrades. ;-) (Pas que j’ai un problème avec ce genre d’activité.) En plus d’être éducatif, ces activités nous donnent l’occasion de passer un bon moment, privilégié, avec notre enfant (ou petit-enfant). Environ la moitié des participants étant des groupes de grands-parents avec leur petit-fils ou petite-fille.

C’est donc avec beaucoup d’enthousiasme que moi et Jérémie, qui a maintenant 8 ans, nous nous sommes rendu à l’École culinaire pour tous pour un cours de cuisine sur la pizza! Assez gagnant comme sujet.

Jérémie avec nos créations culinaires du jour.

Nos créations culinaires sorties du four.

Nous avons appris principalement à faire de la pâte et à garnir notre pizza. Jérémie a pu lui-même mélanger, pétrir et aplanir sa pâte. Nous avons aussi appris la définition de quelques sortes de pâte et différentes sortes de pizza: pizza à croûte européenne & américaine, calzone et… pizza-dessert! C’est sans contre-dit la pizza-dessert qui a remporté le prix de popularité!

Pizza-dessert, fait à la maison après le cours, avant d'aller au four.

C’est Chef Thierry Deletrez, propriétaire, qui a lui-même donné le cours. Une personne bien sympathique et qui a tout à fait le tour de mettre les enfants à l’aise.

En revenant à la maison, j’avais qu’une envie, cuisiner encore!

Pizza faite à la maison après le cours, avec "les restants" du frigo.

Nous sommes donc revenu à la maison avec nos créations qui ont bien servies pour le repas du diner. Une calzone et une pizza moitié fromage, moitié fromage & légumes. Jérémie a été enthousiasme à essayer la pizza-dessert mais avec des légumes? Faut pas trop en demander! ;-)

Le cours parent-enfant coût 74,00$ (85,08$ avec les taxes). En plus d’avoir du plaisir, de passer un bon moment mère-fils, nous avons mangé pendant le cours et avons rapporté suffisant à la maison pour un dîner en famille. Bon rapport qualité prix.

En résumé, je vous recommande d’essayer cette activité avec vos enfants, ou petits-enfants. Nous avons adoré! Il est évidemment question de répéter! :-)

Petite anecdote. Lorsque nous sommes revenu à la maison, Jérémie nous a dit que nous pouvions maintenant nous ouvrir une pizzeria. Il manquait juste à trouver des boites à pizza. J’adore ces petits mots d’enfant. :-)

Problèmes techniques

Ça fait déjà plusieurs semaines que je n’ai pas publié ici. Faut dire qu’au alentour de Pâques, j’ai eu d’importants problèmes techniques avec ce blogue ainsi que quelques autres sites Web donc je suis responsable. Étant donné que mon blogue personnel, Le monde de Nathalie, est un passe-temps, je n’ai pas mis sa remise en ligne en priorité. Désolé. :-(

Tout ça pour dire que j’ai finalement remis en ligne mon blogue cette semaine et que je suis présentement en train de retravailler son look. Tant qu’à faire, changeons! Ça fait quand même plusieurs années que j’avais le même look, donc avec le printemps en plus, prenons le temps pour un vent de nouveauté!

J’ai également le goût de me remettre à écrire d’avantage ici, alors, au plaisir!

 

Les scouts pour les enfants: notre première expérience

Jérémie durant la promesse scouts.

 

Mon fils de 7 ans fait partie d’une hutte de castor avec un groupe scouts de la région de l’Outaouais depuis plusieurs mois et les résultats sur son comportement sont drastiques!

Comme beaucoup de parents modernes, nous avons inscrit notre fils dans plusieurs activités au fils des ans. Le succès de ceux-ci a été mitigé. À part la gymnastique qu’il a pratiqué durant 3 « saisons », mais non sans quelques troubles, ce fût assez problématique de le faire participer. Mon fils est timide et disons qu’il aime coller maman. J’ai compris au fils du temps, que pour son épanouissement, il était préférable qu’il aille aux activités avec papa plutôt que maman. J’arrive pas vraiment encore à l’expliquer mais je vois ça comme chacun de nous deux, en tant que parents, avons nos forces et… nos faiblesses.

Par contre, depuis qu’il a commencé les scouts, grand changement! Tout d’abord, il adore y aller, donc c’est jamais un problème pour le faire embarquer dans ses bottes (souliers) et partir. Il demande même par lui-même après le souper s’il peut aller se changer en habit de scouts.

Je suis témoin de 3 changements importants avec lui:

1. La motivation.

Il est très motivé à participer en groupe à des activités. En plus, avec les groupes scouts, ils encouragent les enfants à travailler pour obtenir quelque chose et surtout, à demander leur dû. Par exemple, l’une des premières choses qu’ils apprennent, c’est à faire des nœuds. Une fois qu’ils ont appris à faire un minimum de 5 nœuds, ils doivent aller voir leur animateur et demander à avoir leur corde blanche. Ils démontrent alors à l’animateur qu’ils peuvent vraiment les faire et à la réunion suivante, une petite cérémonie a lieu pour la remise de la corde blanche. Si ça vous parait banale, croyez-moi, ça a été tout un évènement heureux pour mon fils!

Comme ils disent  » les castors, à l’effort! ».

2. Le goût d’aider son prochain.

Il n’y a pas beaucoup de discipline imposée, mais franchement, avec tous les jeux qu’ils font durant une réunion d’environ 2 heures, les enfants sont bien trop excités par tout ça pour broncher. ;-) Mais, l’un de leur moto est d’aider son prochain. Qu’est-ce qu’ils peuvent faire pour aider l’autre?

Au début janvier, Jérémie (et Alexandre, puisqu’il s’est impliqué en tant qu’animateur) a participé à son premier camp d’hiver scout. Près d’une trentaine d’enfants de 7-8 ans se sont retrouvés dans un chalet à environ 45 minutes de Gatineau pour vivre une fin de semaine sous le thème « Les stroumpfs pirates se font la guerre des tuques ». (D’ailleurs j’admire les quelques 5-6 parents bénévoles qui se sont impliqués pour passer 2 jours avec tous ceux jeunes!) :-)

Résultats: de un il a adoré! Et de deux, il m’aide maintenant, avec plaisir, à essuyer la vaisselle. Il se porte même volontaire pour aller ranger les poubelles dans la cours.

Camp scout d'hiver - Janvier 2012.

3. La persévérance.

Persévérer pour obtenir ce que l’on veut. Comme je disais plus haut, une fois qu’ils croient avoir réussi une nouvelle étape, ils peuvent demander mais ça ne veut pas dire qu’ils l’obtiendront. S’ils ne l’obtiennent pas, ils peuvent ré-essayer, moyennent de la persévérance! C’est un point également assez fort avec les scouts, et un point qui est important.

En plus des camps scouts (un l’hiver et un l’été, si ma mémoire est bonne), ils organisent également des soirée thématiques. Par exemple, dernièrement ils ont invité Little Ray reptile zoo.

Une des animatrices de Little Ray Reptile Zoo avec quelques scouts et... un gros serpent.

 

En résumé, je n’ai pas fais partie des scouts (ou plutôt les janettes dans ce temps-là) quand j’étais enfant et je ne connais que très peu. Maintenant, j’adore! Mmême si ça demande beaucoup de temps, surtout quand un des parents est impliqué en tant qu’animateur. Je vois tellement de progrès côté comportement que je ne peux faire autrement que de vous recommander cette activité pour vos enfants. D’ailleurs, Rosalie 3 ans, a déjà hâte d’en faire partie!