Posted by Nathalie on Nov 14, 2011 in
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J’ai lu un commentaire sur Twitter dernièrement qui m’a légèrement choqué (ça m’en prends beaucoup pour vraiment me fâcher). Il était question de donner des emballages genre “lunch box” aux enfants pour leur diner à l’école. Un prêt-à-manger vendu à l’épicerie qui contient des biscuits salés, fromages et viandes froides (ronds).
Les personnes déploraient que les enfants n’aient que ça pour manger.
Ce commentaire m’a quelque peu choqué parce que je trouve que c’est un jugement rapide. J’ai d’ailleurs déjà fait ce jugement rapide il y a quelques années.
Dans un monde idéale, tous les parents peuvent suivre le guide alimentaire, ont le temps de préparer une belle boite à lunch et… les enfants la mange! Malheureusement, ce n’est pas toujours la réalité.
Sans vouloir embarquer dans le guide alimentaire et l’organisation du temps pour préparer les repas, je veux par contre, écrire sur comment il peut être difficile de faire manger les enfants.
Mes enfants ont présentement 7 et presque 3 ans. Pour la majorité de leur vie à date, j’ai un mal fou à les faire manger. Plusieurs techniques ont été utilisées, par exemple:
1. Cuisiner plus des plats à partir d’ingrédients qu’ils préfèrent (pâtes, pâté chinois, patate, fromage, etc.).
2. Les faire participer à la préparation du repas.
… sans grand succès constant.
En maternelle, Jérémie a manqué beaucoup de jours d’école et était très souvent malade. Est-ce que ça a rapport? J’imagine que ça aide pas. À manger que quelques bouchés par jour, trop souvent qu’autrement, ça peut pas être bon vous me direz? Pourtant, en janvier de cette année-là, je l’ai apporté voir le médecin et après quelques tests, même s’il est mince, aucun problème de santé.
J’ai discutée avec lui qu’il était (et il ce l’est encore…) très difficile de le faire manger. Ce qu’il m’a conseillé? S’il veut pas mal juste manger des pâtes, faites-lui des pâtes! Tant qu’il mange.
Où je veux en venir avec ça? Même avec toutes les meilleurs intentions du monde pour offrir à nos enfants une alimentation équilibrée et santé, au bout de la ligne, s’ils refusent de manger du brocoli, de la salade et autre du genre, vaut mieux qu’ils mangent des “lunch box” qui paraissent “tristes” plutôt que de rien manger.
Peut-être que l’enfant à un “lunchbox” dans son sac parce que les parents ne peuvent faire mieux par manque de temps ou de volonté. Ou peut-être c’est simplement parce que c’est l’enfant qui l’a choisi, et ça au moins il le mangera!
Je vis un combat perpétuel depuis 7 ans pour faire manger mon fils, et c’est pas mal la même chose pour ma fille. Avant de juger, pensez que si votre enfant accepte de manger un peu n’importe quoi que vous lui mettez dans sa boite à lunch, vous êtes peut-être chanceux et… marginal.
Depuis environ 1 mois, c’est mon fils qui fait la plupart de son diner pour l’école (sous supervision) et c’est mieux. La boite à lunch ne revient plus à la maison pratiquement intouchée, sauf pour les collations. J’en suis contente et je vois que mon fils prends du poids, il a de l’énergie et un sourire. Pour moi, c’est le plus important.
Merci d’être compréhensif pour les situations que vous ne vivez pas.
Une mère bien intentionnée.
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Je suis travailleur autonome depuis 5 ans et j’ai gardée avec moi mes enfants en différent temps dans leur vie. À certains moments, j’avais qu’un seul enfant (Jérémie) et il est resté un temps avec moi à la maison avant d’aller à la garderie et puis à l’école. Avec le début de la garderie, Rosalie est né et puis je l’ai gardé avec moi à la maison…
Il y a maintenant presqu’un mois (ouch! le temps passe vite…) , Rosalie a débuté la garderie et mon fils de 7 ans a recommencé l’école le 31 août. Ce qui fait que ça fait maintenant un peu plus d’une semaine que je peux me concentrer à temps plein de jour à mon travail – sans interruptions constantes.
Je crois qu’il est difficile pour des gens qui n’ont pas vécus cette réalité de comprendre combien stressant et exigeant ça peut être de vouloir combler trois rôles en tout temps et en même temps.
Pourquoi je les ai gardé avec moi à la maison si jamais du travail?
Plusieurs réalités. De un, il faut réussir à trouver une garderie et de deux il faut la payer! De trois, mon coeur de maman et mes enfants n’étaient pas prêts. Je voulais leurs donner le temps d’être prêt pour cette étape. J’ai eu la chance de pouvoir financièrement (grâce à mon génial de mari)
rester à la maison. (Quand tu fais les comptes et que tu portes un peu plus attention à tes dépenses inutiles, ça change pas tant que ça un ou deux emplois.) Je crois que c’est un cadeau que je leur ai offert de pouvoir rester à la maison avec maman et de pas rusher à la garderie à tous les matins et rusher à la maison tous les soirs, etc. C’est un choix que j’ai fais pour ma famille mais c’était aussi un choix que j’ai pris pour moi qui souhaitait changer mon travail.
Évidemment, chaque décision apporte son lot de conséquences.
Ce que ça veut dire
- Cuisiner
- Négocier les crises
- Soyez les bobos et les malades
- Centre de divertissement sur deux pattes
- Être un professionnel
- Répondre aux questions de la clientèle
- Travailler
- Changer des couches
- Nettoyer la maison
- Recevoir la famille
- Garder les enfants des amis…
- Et plus…
Ce que j’ai en plus
DU TEMPS! Celui-là est facile.
Mais sérieusement, c’est du temps dans beaucoup de secteurs de ma vie. Je me comparait mentalement à une poule pas de tête qui court partout!
C’est plus de temps pour mon travail mais également plus de temps pour une vie de famille. Quand les enfants sont avec toi toute la journée, que tu travailles pas mal juste lorsqu’ils dorment, tu n’en as jamais assez. Alors, dès que tu as un temps libre, tu le prends pour avancer tes projets avec le travail. Ce qui fait que je me sentais coupable de prendre du temps juste pour moi. Vous comprenez ce que je veux dire?
Donc, depuis l’entrée à la garderie et le retour à l’école, je peux me permettre de travailler d’environ 8h à 16h, sans interruptions. De bien gérer mon horaire. Et ensuite, je me donne le droit sans remords, de “fermer boutique” et de me concentrer à m’occuper seulement de ma famille et… de moi!
Mes trucs en regardant en arrière…
Si vous êtes sur le point de vous lancer dans une telle aventure et que vous aimeriez connaitre comment j’ai survécu, voici les trucs les plus importants qui ont fonctionner pour moi.
1. Éviter la procrastination.
Si vous pouvez le faire maintenant, n’attendez pas à plus tard parce que c’est pas ce que vous avez vraiment le goût de faire maintenant. Le plus tard arrivera peut-être… trop tard!
2. Organiser votre horaire mais surtout soyez réaliste.
Éviter de faire des promesses que vous ne pourrez pas tenir. La réalité de travailler à la maison avec des enfants c’est que vous contrôlez que trop peu votre horaire. Donnez-vous plus de temps que trop pour déterminer une date de livraison.
3. Soyez honnête sur votre situation envers votre clientèle.
Je n’ai jamais caché que je travaillais de la maison et que j’avais mes enfants avec moi (plutôt un seul à la fois sauf pendant l’été) et que ma famille était ma priorité. Je dirais que la très grande majorité de ma clientèle comprenait parfaitement et n’avait aucun problème avec ma situation. Ceux que ça a dérangé, n’ont pas rappelé. Vous ne pouvez pas plaire à tous. Être réaliste vous évitera de décevoir.
4. Une journée pour les rendez-vous.
Si votre conjoint a un travail avec horaire flexible, c’est un gros plus dont vous pouvez bénéficier. Mon mari a toujours eu un travail avec un horaire flexible et pour les 5 ans dernières années, il a pu travailler un minimum d’une journée par semaine de la maison. Cette journée, je pouvais donc l’utiliser pour mes rendez-vous clients ou pour me concentrer à faire avancer mes projets. Ce fût une journée clé dans le développement de mon entreprise. Certains clients pouvaient me rencontrer en fin d’après-midi ou en soirée, mais c’était loin de la majorité.
5. Un espace isolé pour le travail
Ce truc m’est venu beaucoup plus tard, presque vers la fin du 5 ans, après une rencontre avec mon coach professionnel. Ayez un espace de travail isolé dans la maison où vous pouvez fermer la porte et que votre famille respecte. Lorsque vous êtes là et que la porte est fermé, c’est que vous travaillez et ne devez pas être dérangé. Atteindre la bonne concentration pour vraiment bien avancer demande plusieurs minutes et chaque que vous êtes interrompu, vous devez reprendre ces minutes pour vous concentrer à nouveau. Au total sur votre journée, c’est beaucoup de temps en plus de vous fatiguer beaucoup plus.
En résumé
Ce fût des années difficiles physiquement et mentalement par moment mais je ne les changerait pour rien au monde. Je suis heureuse d’avoir pu voir grandir mes enfants jour après jour (et je continue!!) et d’avoir été là quand ils avaient besoin d’être près de leur maman. Je me considère privilégiée d’avoir pu passer autant de temps avec eux et surtout d’avoir évité le trafic! LOL
Êtez-vous travailleur autonome avec des enfants à la maison? Est-ce que votre réalité ressemble à la mienne? Des trucs à partager?


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Posted by Nathalie on Jun 23, 2011 in
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Le weekend dernier, j’étais de garde avec les enfants puisque mon mari, Alexandre, participait à la randonnée de “pratique” Gatineau-Messines dans le cadre du Cyclo défi contre le cancer. Ils sont partis à 7h du matin samedi de l’hôpital de Hull pour se rendre à une résidence privée à Messines. Et dimanche, ils repartaient en vélo pour Gatineau. Donc, un total de 230 km. Ouf! J’étais bien heureuse de ne les suivre qu’en auto.
Je les ai rencontré en chemin avec les enfants et j’en ai profité pour prendre quelques photos. Je suis fière d’eux et plus particulièrement d’Alexandre (désolé, j’ai un parti pris)!






Photographie prise par Nathalie Fortin. Si vous vous reconnaissez sur ces photos et aimeriez obtenir une copie en plein format, svp m’envoyer un courriel.
Chaque participant au Cyclo Défi a pour but d’amasser un minimum de 2500,00$ afin de participer à la randonnée Montréal-Québec les 8 et 9 juillet prochain. Tout l’argent amassé ira au CSSS de Gatineau pour le cancer, plus spécifiquement, le cancer du poumon.
Si vous aimeriez encourager Alexandre, vous pouvez le faire en visitant sa page du Cyclo Défi.
Alexandre vient également de publier une nouvelle de science-fiction inédite “Vers un monde meilleur” sous la direction littéraire de Guillaume Voisine de Brins d’éternité. Cette nouvelle est disponible en eBook (sous différents formats) en échange d’un don pour le Cyclo Défi. Tout les montants amassés iront directement pour vaincre le cancer. Soyez généreux!

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Posted by Nathalie on May 23, 2011 in
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En "arrière-scène" du "trash the dress". Photo par Sébastien Lavallée.
Hier, je me suis transformée en porteuse-de-sacs-multi-tâches-organisatrice-donneuse-de-reçu-et-plus pour la soirée. Infocale, l’équipe dont je fais partie, donnait le premier atelier photo “Trash the dress” dans le cadre d’Infocale. L’atelier était dirigé par Claude Brazeau et assisté par Sébastien Lavallée. Deux photographes professionnels qui n’en sont pas à leur premier mariage ou “Trash the dress”.
Qu’est-ce qu’un “Trash the dress”?
Une session photo qui permet à la mariée de faire des photos qui n’ont pu être faite durant la journée du mariage par manque de temps ou par soucis de ne pas abimer la robe. Jusqu’où nous abimons la robe par l’entremise des positions ou des endroits où la mariée va, dépends entièrement d’elle (ou du propriétaire de la robe!). La séance peut donc beaucoup variée.
Le but de l’atelier
Les participants, photographes amateurs ou professionnels, passaient 3 heures avec un photographe professionnel spécialiste de mariage, pour apprendre plus en détails les trucs et techniques utilisés au succès d’une séance photo de ce type.
Une première expérience
C’était la première fois que j’assistais à une telle séance avec des pros. J’ai déjà été à des mariages, et j’ai même à quelques reprises pris les photos, mais le fait d’avoir à transporter autant de matériel m’a fait réaliser le travail d’un photographe. Saviez-vous que c’est pas léger tout ce matériel! Et dire que je ne transportais qu’une petite partie… Mon dos a besoin de plus d’entrainement!
Ils disent que tu ne peux pas juger quelqu’un avant d’avoir marché 1 mille dans ses souliers… Eh bien, hier j’ai dû en marcher au moins 2!
L’expérience fût enrichissante même si je n’y ai pas vraiment prise de photo (autre qu’avec mon iPhone). Twitter occupant mon temps (en plus de tout ce que je trimbalais!) pour parler du déroulement de l’atelier et bien sûre, discuter avec les participants. Plusieur gens rencontrés sur places étaient curieux de savoir ce que faisait une mariée avec autant de photographe!
Ça change de la routine: programmation, réglage de problèmes, Facebook, Twitter, couches, pleurs, devoirs, etc. C’est bon pour le moral.

Les participants au "Trash the dress" en action. Photo par Sébastien Lavallée.
Et maintenant, quelques résultats des photos prisent par Claude Brazeau durant l’atelier.

Dominik Séguin. Photo par Claude Brazeau.

Dominik Séguin. Par Claude Brazeau.

Dominik Séguin. Photo par Claude Brazeau.
Si vous auriez aimé participer à cet atelier photo, suivez Infocale pour être informé des prochains ateliers qui auront lieu dans les prochaines semaines. Plusieurs activités sont en cours de préparation et seront annoncées d’ici peu. Le site Web Infocale, sur Facebook et sur Twitter.
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Club Med Turquoise
Au mois d’octobre 2010, je recevais un courriel d’une agence de publicité de Montréal pour m’aviser que j’étais la gagnante du concours widget Club Med. Le courriel me paraissait bien écrit, mais eh! il ressemblait beaucoup, par son contenu, à un de ces messages que nous recevons de temps à autre (ou des fois plus souvent qu’autrement) pour nous dire que nous avons gagné un million de dollars ou quelque chose du genre.
Le message me demandait de les appeler. Je n’était pas disposée à appeler sur le moment, puisque je m’occupais de la petite Rosalie.
Je me suis donc dit que j’essaierais peut-être d’appeler plus tard… À peine 1 heure plus tard, la même dame avait réussie à trouver mon numéro de téléphone et m’appelait. Ça paraissait alors encore plus vrai… Finalement, je vous sauve les détails, mais oui! j’avais bel et bien gagné. Eh bien, faut croire que ça arrive pas juste aux autres!
À peine une semaine auparavant, j’avais discuté avec Alexandre et nous avions décidé que l’hiver prochain, nous ferions notre premier voyage “dans le sud” peu importe! Alors… belle surprise, bien reçue! Je vous ai déjà parlé de lancer une idée dans l’univers?!
Nous sommes donc partis en direction de Turks et Caicos le 31 mars et avons atterri quelques heures plus tard à Providenciales sous un ciel ensoleillé et une température d’environ 30 degré Celsius. Ça changeait du 5-7 degré au départ!

D’ailleurs, note pour la prochaine fois, apporter un chandail à manches courtes et des sandales dans le sac à dos afin de se changer dans l’avion. Il faisait toute qu’une chaleur dans l’aéroport et dehors, habillé avec un pantalon long, un chandail à manches longues (même léger) et des espadrilles.
Première chose faite une fois arrivée au Club Med, l’accueil des GO passé et des vêtements plus confortables pour la température enfilés? Me mettre les pieds dans l’eau Turquoise!

Quel bonheur d'avoir les deux pieds dans cette magnifique eau Turquoise!
Les points forts
Pain au chocolat blanc. S’il y a une chose que vous devez absolument essayer lors de votre passage dans un Club Med (à ce que je peux comprendre, il est offert dans plusieurs des hôtels de la chaine), c’est bien leur pain au chocolat blanc. Simplement délicieux! D’ailleurs, dès mon retour, je me suis mise à la recherche d’une recette et depuis je travaille à la perfectionner pour essayer (à date en vain) de reproduire le même bon goût. Le résultat est bon, mais pas aussi bon que celui de Turquoise… L’entreprise a même produit un court vidéo pour donner la recette et de petits trucs, en nous faisant visiter l’une de leurs cuisines, pour la fabrication du fameux pain.
Daiquiri aux framboises avec du rhum brun (Turks head). Je ne suis pas une super amateur “drink” mais franchement le rhum brun était vraiment bon. D’ailleurs, la bouteille que nous avons rapportée n’a pas durée très longtemps…
“Heart of the island” est l’une des excursions offerte par l’entreprise Big Blue. Cette entreprise indépendante du Club Med qui offre une belle variété d’excursions en-dehors du terrain de l’hôtel. Ce fût la plus belle journée de nos vacances malgré celle avec la plus mauvaise température (beaucoup de vent et de la pluie intermittente).

L'un des endroits visités durant l'excursion "Heart of the island". Malheureusement la baignade fut courte dû au mauvais temps...
Coucher de soleil sur un voilier. Une autre des excursions offertes par Big Blue. Le paysage est magnifique mais regarder un coucher de soleil sur un voilier, c’est chouette!
La plage: superbe! Quoi dire de plus. L’eau est d’un turquoise incroyable. On nous a dit à plusieurs reprises que c’était l’une des plus belles plages au monde. Pas de difficulté à le croire mais nous allons quand même en essayer d’autre.
Il y a beaucoup d’activité sur le Club Med pour pas mal tous les goûts.
Le bar est libre et fourni avec le forfait Club Med. Celui-ci est ouvert de 9h30 le matin jusqu’à quelque chose comme 3h du matin. Finalement, il n’est pas fermé très longtemps!
Les spectacles de fins de soirée sont variés et intéressants. Les spectacles étaient montés et fait par l’équipe de cirque du Club, les GO (gentil organisateur) et le restant de l’équipe du Club Med. Les spectacles variaient en musique, théâtre et acrobatie.

Sur le voilier, en route pour voir le coucher de soleil d'un autre angle.
Les côtés moins beaux…
Le “prix” du moins sympathique va de loin à Patrick (France) de l’équipe de sports nautiques. Carrément désagréable. À plusieurs reprises il est passé à toute vitesse près de mon kayak sans jamais ralentir. La dernière journée avant notre départ, il m’a répondu de façon assez arrogante, que si je voulais essayer le catamaran pourquoi j’avais attendu 15 minutes avant la fermeture pour me présenter à la cabine de la plage. Le fait qu’il est raison n’empêche pas qu’il y a une façon de parler à des clients qui, au fond, paie son salaire. Et même sans ça, la courtoise de base, prime dans ma tête. Lui, il l’a juste pas. Heureusement, fort probablement, il n’y sera plus lorsque j’y retournerai! Il y a de la rotation avec les employés non?!
Le clash entre la richesse des hôtels et des environs, et la vraie vie des habitants est frappante. Où il y a des touristes, c’est très chic, mais sinon, c’est plus “ordinaire”. Et je ne dis pas ça dans le sens que c’est pas beau. Par exemple, en 2008 un ouragan a frappé Turks & Caicos et, entre autre, a détruit un tronçon de route rejoignant Middle Caicos et North Caicos. La route est depuis resté sans réparation.

Route endommagée suite du passage de l'ouragan en 2008.
Les repas sont pris en groupe même si tu préfères être seul. Il y a quelques tables (4 environ) pour 2 personnes seulement, mais toute les autres sont pour 8 personnes. À l’extérieur, il est possible de s’assoir n en face de l’autre donc en plus petit groupe, mais pas seul en couple. Le premier soir, ne le sachant pas, nous sommes resté assez surpris lorsque la serveuse a voulu nous assoir à une table déjà occupée par d’autres gens que nous ne connaissions pas. Par contre, après la surprise, nous avons quand même eu l’occasion de cette façon de faire la connaissance de personnes biens gentilles et intéressante.
C’est difficile d’obtenir une place au restaurant à la carte. Sur réservation seulement entre 12h et 12h30. Mais les places se remplissent extrêmement rapidement… Nous n’avons pas eu la chance en-dedans de nos 7 jours de l’essayer.
Les dîners et les soupers sont plutôt tardifs pour notre horaire québécoise. Le dîner (buffet) était servi à partir de 12h30 et le souper à partir 19h ou 19h30. Par contre, il était possible d’avoir à manger presque en tout temps en allant au bar de la plage (Sharkies) 30 minutes après la fermeture du buffet.
Joe Joe le dauphin. Nous avons eu la chance de voir brièvement Joe Joe le dauphin pendant une de nos randonnées en kayak de mer. Apparemment, il nage dans le coin du Club Med depuis 30 ans mais qu’il s’approche surtout des gens qui font de la plongée en apnée.

Coucher de soleil à bord du voilier.
Autres informations intéressantes appris sur place…
Pas d’impôts ni de taxes sauf sur les produits entrants. 1er 400,00$ US de biens, sans taxes.
Il semblerait qu’aller magasiner aux États-Unis, et même aller y accoucher, serait une affaire courante. Disons que je me sentais très privilégié d’avoir habité à 5 minutes en auto d’un hôpital pour l’accouchement de mes deux enfants…
Les natifs de l’île parlent anglais mais plusieurs sont originaires d’Haiti et parlent français. Par contre, il est très utile, voir essentiel pour certains aspects (tel que socialiser avec les guides ou se faire servir) de parler anglais, même si ce n’est qu’un peu. Les gens bilingues ont un grand avantage.
Le personnel semble remarquer qui parle quelle langue (probablement lorsqu’ils te demandent pour combien de personnes en entrant au restaurant) et ils essaient de t’assoir avec des gens parlant la même langue que toi, à la table pour le dîner et souper.
Écoutez les bons conseils des GO et appliquez & appliquez & appliquez de la crème solaire. J’ai attrapée un vilain coup de soleil la première journée et j’ai été deux jours à mal dormir (faute d’être capable de me coucher sur le côté avec mes bras et jambes brûlés) en plus d’essayer d’éviter le reste des vacances des expositions trop prolongés sous le soleil (même avec de la crème solaire cette fois…). Le soleil là-bas est définitivement plus fort qu’ici au Québec!

En kayak. N'ajustez pas votre écran, je suis vraiment rouge.
En résumé…
Nous avons beaucoup aimé notre voyage au Club Med Turquoise. Après presque 10 ans à convaincre mon mari de voyager, cette première pour lui, a été un franc succès. Plus besoin d’arguments pour qu’il veule partir à nouveau! Nous planifions d’ailleurs déjà nos prochaines vacances.
Sur une note plus humoristique, ma fille de 2 ans était bien triste de me voir préparer nos valises. Elle se rendait compte que nous ne mettions aucun vêtement pour elle dans les valises, donc elle en a conclu qu’elle ne venait pas… Je lui ai donc proposé d’apporter sa peluche préféré – “Wapiti” – et de le faire voyager avec nous. Nous avons donc pris des photos de Wapiti un peu partout lors de notre voyage. Ça en a fait rire plus d’un…
En voici une…

Wapiti à la plage.

La plage.
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Le temps des fêtes est passé. En avez-vous profiter pour vous reposer et passer du temps en famille?
Moi j’ai passée 2 semaines sans travailler et ça m’a fait le plus grand bien. Aucun plan pendant 2 semaines. J’avais besoin de recharger mes batteries : ma petite batterie de passion qui m’apporte toujours plus loin dans le temps.
Deux semaines pas à rien faire mais avec un minimum de plan à l’avance. Pas mal à l’année longue, la planification familiale est bien remplie de 7h le matin à 21h le soir. Tu deviens épuisé intellectuellement en plus de physiquement. Je voulais du temps pour profiter de la vie. Me rappeler que je travaille pour vivre et non que je vis pour travailler. C’est important de se le rappeler régulièrement.
Nous avons donc vu la famille. D’ailleurs cette famille continue à réduire en nombre…
Une de mes tantes est décédée le 23 décembre. Ça nous fait rappeler comment il faut profiter des gens pendant qu’ils sont à l’entour de nous et que le bonheur est une pensée que nous devons cultiver à tous les jours… sous crainte de le perdre.
Je déteste faire et défaire les bagages mais mon mari sait heureusement bien compenser quand la motivation n’est pas au rendez-vous. Merci!
J’ai tellement passée de temps dans mes bagages quand j’étais petite qu’aujourd’hui… c’est pas ce que je préfère. Étonnant?!
Une avalanche de cadeaux s’est à nouveau déchainé sur nous. J’appelle maintenant ça la gestion des jouets dans la maison. Essayer que les jouets ne prennent pas toute la place dans notre maison… Tout un défi. Quand les enfants sont assez petits, c’est plus facile de faire disparaître des jouets qu’ils n’utilisent plus sans qu’ils s’en rendent compte. Mais maintenant que Jérémie à presque 7 ans, c’est autre chose… La décision doit venir de lui (avec notre aide bien sûre). J’ai d’ailleurs réussi à lui faire donner une pleine boite de jeux. Bon pas!
Nous sommes également sorti glissé en famille au Parc du Lac Beauchamps. Très bel endroit près de la maison. Et avec la carte accès Gatineau : c’est gratuit. Depuis un an ou deux, beaucoup de changements et d’améliorations ont été apporté à Gatineau ce qui fait que plus d’activités sont offertes aux citoyens.

Beaucoup de temps à véggé dans la maison en jouant avec les enfants à leurs nouveaux jeux. Que de plaisir de juste prendre le temps une minute à la fois au lieu de se dépêcher à arriver à la prochaine activité de la journée.
J’ai également pu passer une journée entière à coudre. Oui oui, avec une machine à coudre. Le projet? Des tabliers. Je sais pas très gros comme défi mais oh! combien gratifiant.
Ça fait déjà plusieurs années que j’ai reçue ma machine à coudre mais honnêtement je ne sais pas très bien m’en servir et je ne l’utilise pas assez souvent. Tout de même, c’est dans mes plans dans le future d’apprendre à bien m’en servir et aussi, pourquoi pas, prendre des cours! Peut-être qu’un jour je réussirai à me coudre des robes qui n’auront pas l’air de “La maison dans la petite prairie”…
La prochaine année promet déjà d’apporter de nouvelles opportunités côté travail avec une formation sur les réseaux sociaux en février et avec la planification d’une activité photo pour la Saint-Valentin avec Infocale (détails à suivre…).
D’ici là, parmi mes résolutions se trouve celle de mieux gérer ma vie de travail et de famille. Un défi qui semble être en perpétuel changement… Quand j’aurai 50 ans, je verrai sûrement les choses sous un autre angle…
Et vous? Quels sont vos défis pour l’an 2011?
Bonne année 2011!
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Photo par Marc-André Ménard.
Mercredi dernier, j’étais au Saint-Éloi pour le lancement de Infocale.ca . C’est quoi Infocale?
Nous étions une vingtaine de personnes à faire le lancement dans la réalité du projet Infocale ! J’étais heureuse que quelques amis puissent être présents, des partenaires mais aussi de rencontrer de nouveaux visages.
L’Internet apporte un aspect nouveau des relations humaines. Maintenant, nous “connaissons” des gens par ricochet et nous pouvons reconnaître leur visage grâce à des photos sur Facebook ou autre. Ça peut créer des conversations un peu curieuse. Surtout lorsque c’est la première fois que l’on rencontre une autre “pour vrai” mais qu’on a eu quelques échanges via des commentaires ! (Ça sonne surement flou si vous n’êtes pas sur les réseaux sociaux.)

Nicole Ratté et Jean-Pierre Allain. Photo par Sébastien Lavallée.
J’ai eu beaucoup de plaisir à parler avec les gens (parler c’est comme nager pour moi !). J’apprends à sortir plus de ma zone de confort : parler au micro à plus de 15 personnes à la fois tout en me faisant prendre en photo… Ne peut-on pas aimer la photo sans se faire prendre sur les clichés? Hum, j’imagine que non… (Est-ce que je suis en train d’avoir une conversation avec moi là?! Il commence à être temps que j’aille me coucher !)
Une petite accroche au tableau. Nous avions séparé le discours en trois et j’étais en charge de la partie remerciement des commanditaires. J’ai plus de sympathie maintenant pour tous les animateurs que j’ai pu écouter dans ma vie et qui oubliait de nommer le nom d’un des commanditaires et devait revenir, tout embarrassé, au micro, s’excuser et nommer celui oublié. C’est exactement ce qui m’est arrivé et ce même en ayant une feuille de note entre les mains. Ah ! Le stress ! L’expérience rentre dans le corps ! Aller, je ferai mieux la prochaine fois… du moins c’est ce que j’entends toujours.
Donc, c’est fait ! Notre projet (Nathalie Fortin, Claude Brazeau et Sébastien Lavallée) est lancé. Vous pouvez nous suivre sur notre site Internet où nous y écrivons régulièrement. D’ailleurs le prochain article sera déjà le 50e ! Nous aurons également d’autres activités reliées à la photo qui suivront sous peu. Suivez-vous sur Facebook pour ne rien manquer.
Nous offrons également un atelier de photo le 17 octobre prochain à Duclos, en Outaouais. À la campagne, rustique. Avec un “trash the dress“. Si vous aimez la photographie, c’est le moment de vous payer l’expérience photo de l’automne. Faites vite, les inscriptions sont ouvertes seulement jusqu’au 8 octobre 2010.
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Posted by Nathalie on Sep 10, 2010 in
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Le gros problème des passionnés? Le temps passe trop vite…
C’est décourageant de voir que dans les 3 derniers mois, j’ai postée moins de 3 billets sur Le Monde de Nathalie. :-/
Par contre, je suis restée active dans la blogosphère avec mon nouveau projet – Infocale.ca – en partenariat avec Claude Brazeau et Sébastien Lavallée. Un site Internet d’information, trucs et discussions autour de la photographie en Outaouais. C’est très motivant de voir le projet avancer et l’enthousiasme qui s’en dégage. Le lancement officiel aura lieu le 29 septembre prochain, ce qui me donne beaucoup de pain sur la place, en plus du changement de look (ben oui, déjà !) du site et de l’organisation du premier atelier photo pour débutants à intermédiaires (avec trucs sur les technologies pour les imprimer, partager et communiquer) le 17 octobre prochain. Si vous n’avez pas encore visiter le site, aller y jetter un coup d’oeil… surtout si la photo vous intéresse. Infocale.ca .
Mon travail, consultation Web, prends aussi beaucoup de place. Un nouveau site est sur le point d’être terminé et d’autres projets sont en chantier en plus de plusieurs rencontres et offres de service qui me tiennnent occupés. Je suis contente mais en même temps ça fait beaucoup à gérer au quotidien avec la famille et… la vie… comment ça s’appelle? Ah oui ! Vie personnelle, vie sociale d’adulte, vie de couple.
Une vie d’adulte. De ce temps-ci, c’est difficile de trouver du temps pour moi. Et quand je fini par en avoir, je suis plus souvent qu’autrement trop fatiguée pour en profiter… Mais ce n’est qu’une phase. N’est-ce pas? Un moment donné je vais retrouver un semblant de vie d’adulte?!
Mais même quand on est très occupé la vie continue et ça l’aire qu’il faut vieillir avec ça !
Il y a quelques semaines, moi et mon mari avons fait une sortie sans les enfants – c’est notoire puisque ça n’arrive pas souvent – et après un souper au restaurant, j’ai réussie à le sortir au… bingo ! J’étais bien fière de ma shot. Je ne suis pas une fan de bingo, mais une fois de temps en temps ça change la routine. Faut trouver des moyens originaux pour la changer cette routine après des années et des enfants ! Trop facile de débouller et de faire toujours les mêmes choses… Reste à voir ce que je trouverai comme idée pour la prochaine sortie.
Jérémie, mon garçon de 6 ans et demi, à recommencer l’école le 31 août dernier. Il était super content et nous aussi. Il était plus tenable dans la maison ! Son professeure a l’aire bien sympathique, d’ailleurs je l’ai rencontrée à nouveau hier à la rencontre de parents de début d’année. C’est réconfortant de savoir comment va se passer l’année scolaire de son enfant, surtout lorsqu’il est seulement en 1er année, et de connaitre les différents fonctionnements.
Ce qui est moins plaisant, c’est que ça n’a prit que 5 jours avant de recevoir un appel de l’enseignante me demandant de venir chercher mon fils parce qu’il ne se sentait pas bien. Il était fièvreux. Évidemment, j’ai aucun problème à aller chercher mon enfant lorsqu’il ne se sent pas bien. Ce qui m’inquiète surtout c’est de vivre une autre année scolaire avec un enfant toujours malade avec un virus et un autre. En maternelle, il ne devait pas passer plus d’une semaine et demi ou moins, sans que l’école communique avec moi.
C’est rien de grâve, un petit virus, mais quand c’est constant et aussi répétitif, ça devient inquiétant. L’hiver passé, nous avons consulté un docteur après plusieurs semaines de ce manège, mais apparemment ce n’était qu’un virus après l’autre qu’il attrapait.
Ah la vie ! En espérant qu’il n’aura pas trop d’abscence et qu’il ne prendra pas de retard dans ces apprentissages. C’est ça la vie de mère ! Aimer et s’inquiéter (bon et plus bien sûre !).
Et vous, comment se passe votre vie de famille? Le calme plat ou le calme avant la tempête?
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Suite à un commentaire laissé par Chantal, une lectrice de Le Monde de Nathalie, sur un billet précédent, je vous parle de notre rangement des blocs Lego.
Ceux ayant des enfants, qui aiment les blocs Lego, seront sûrement d’accord avec moi que ça devient rapidement un bordel avec tous ces petits (et gros) blocs qui se mettent à trainer un peu partout dans la maison. Dans ce billet précédent, je vous parlais de la discipline que nous avons instauré avec Jérémie, il y a plusieurs années pour garder un control et ici, je vous parle plus en détails de notre technique de rangement.
Au départ, nous n’avions qu’une boite de blocs. La boite-emballage du premier kit de Lego. Les autres kits que nous achetions ou que Jérémie recevait en cadeau, nous les mettions dans cette même boite jusqu’à ce que celle-ci devienne trop petite.
Nous avons ensuite acheté une grande boite de plastique rectangle. Du genre que nous pouvions glisser sous un lit pour le rangement. Évidemment, nous ne pouvions le glisser sous le lit de Jérémie puisque son lit est directement par terre avec un meuble à tiroirs. Mais tout de même.
Et puis, le jour est arrivé où ce bac commençait à être trop petit mais surtout que c’était embêtant de trouver les blocs spécifiques quand on avait une idée en tête pour une construction Lego.
Alors, nous avons opté pour des bacs en plastique plus petits, empilables avec un couvercle. Les blocs étant rangés dans sa chambre qui n’est pas très grande, ça permet de sauver de l’espace de plancher quand il ne joue pas.
Voici à quoi ressemble ce dit bac :

Étant donné la quantité de blocs, j’y suis allé avec le triage comme suit :
Les pièces 1,2,3,4 et plus standards.

Les pièces technics (marques de commerce), bionicle et les roues de toutes grandeurs.

Les pièces spéciales telles que les bâteaux, les coques, bouts de mur, toits, pentes de toit, les pièces à angles, les animaux plus gros, etc.

Les plaques de toutes grandeurs, 1,2 et plus de large. Tant que ça entre dans le bac! Sinon, je le mets sur le bureau ou à côté du bureau par terre.

Et finalement, tous les “bonhommes” sont dans 2 plats de plastique recyclés de beurre de Peanut. Les personnages, les épées, les différents chapeaux, cheveux, etc. Dernièrement, nous avons commencé à mettre les petits pistolets et autres objets à tenir dans les mains, dans un plus petit contenant (genre tupperware pour les sauces) pour nous aider à les trouver plus facilement. Pas facile de s’y retrouver avec autant de blocs!


Mais malgré toute les bonnes intentions, je vous rassure, ce n’est toujours pas parfait. Il n’a que 6 ans et même nous les adultes avons de la difficulté à nous ramasser sans fautes. Voici donc, le bureau en état assez ramasser…

Jérémie joue avec des blocs Lego depuis qu’il a 2 ans et demi et ne se lasse pas. Il est arrivé à quelques reprises que je les range en-dehors de sa portée en guise de punition (voir article précédemment écrit sur le sujet de la discipline), mais sinon, il joue fréquemment avec à toutes les semaines. Encore plus depuis environ 6 mois à 1 an, puisque les petits amis de son âge trouvent également un grand intérêt pour les blocs Lego.
Depuis que nous avons invité des amis de sa classe de maternelle pour fêter sa fête en avril, il est arrivé à quelques reprises que ces petits amis viennent à la maison et un des jeux qui revient à chaque visite sont les blocs Lego.
Et vous? Avez-vous développé des trucs pour le rangement des blocs Lego? Ou avez-vous simplement baissé les bras? Vos enfants sont-ils accrochés aux blocs Lego? Des photos de leurs constructions? (Avec l’aide des parents peut-être?)
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Posted by Nathalie on May 12, 2010 in
Enfants,
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Tranche de vie
Aujourd’hui, je vous offre un brin d’humour…

Ayant subit le boudage d’enfant depuis quelques années, je vous partage les 5 incontournables, les règles de l’art du boudage.
1. Les yeux fâchés.
2. Pas le droit de sourire.
3. Répéter non ou arrête à tout ce qu’un adulte dit.
4. Durée illimitée. Il est préférable pour l’adulte de ne pas céder à cette manipulation puisque la prochaine session de boudage pourrait s’en trouver plus longue.
5. Les parents ne peuvent s’y joindre.
Pour l’instant je trouve que le boudage semble une activité particulièrement ennuyante puisque nous ne faisons rien d’amusant et que nous n’obtenons pas ce pourquoi nous avons commencé à bouder.
Mais si Jérémie réussi à me convaincre que c’est amusant, je me joindrai peut-être au club. Qui sait!
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