Tag Archive for Cours

flyingnathalie.ca : une aventure de pilotage

À la fin juin, je me suis lancée dans une nouvelle aventure. Une aventure que, franchement, aujourd’hui avec du recul, je n’avais aucune idée de l’ampleur. Après quelques recherches sur Internet, un appel et 15 minutes de discussion avec mon mari, le soir-même, je débutais des cours théoriques pour devenir pilote privé.

Une question qu’on m’a posée à plusieurs reprises depuis: pourquoi tu as décidée de devenir pilote, ça fait longtemps que tu y pensais? (Ouin, ça fait vraiment deux questions, mais elles sont posés sans pause pour répondre, donc ça compte pour une!)

J’y pensais depuis un certain temps. Le « feeling » de décoller avec un avion est vraiment super. Je me rappelle encore de la première fois que j’ai pris l’avion, départ pour l’Europe lorsque j’avais 18 ans. Mon compagnon de voyage, qui était déjà un voyageur d’expérience, m’avait dit de mettre mes deux pieds bien au sol pour mieux ressentir quand l’avion décollerait. Quelle sensation! Dans les dernières années, l’envie d’un nouveau défi m’avait pris et c’est vers le pilotage que mes efforts se sont tournés… Tous mes efforts!

Ma vie sociale en a pris tout un coup! En plus de mon écriture sur mes blogues (comme vous pouvez le remarquer). Après maintenant plus de 4 mois à concentrer tous mes temps libres à apprendre à piloter, je peux vous dire qu’il faut une grande volonté et persévérance pour devenir pilote privé!

En plus des 3 mois de formation théorique en classe à raison de deux soirs par semaine (du moins, c’est la durée que notre groupe a eu besoin pour passer à travers de toute la matière), il y a également la pile de livre à lire et les exercices en vol. Bon OK. La partie des exercices en vol compte plus ou moins comme du travail puisque c’est la partie l’fun! ;-)

Je suis arrivée au premier cours en connaissant à peu près rien à l’aviation, moteur, huile, carburateur, portance, densité de l’air et autres termes du genre. Ça en fait beaucoup de la connaissance à entrer dans un cerveau en quelques mois! Ce qui m’épate le plus, c’est la capacité incroyable qu’à le cerveau à mémoriser une grande quantité de données numériques presque identique. Par exemple, les différentes vitesses en nœuds pour différentes configuration de l’avion (pour le type spécifique avec lequel j’apprends à piloter). 55, 67, 80, 111. Et puis les différentes altitudes à respecter pour les manœuvres: 500′, 1000′, 1200′, 2000′, 12 500′, 18 000′, etc… Ma tête est maintenant bien remplie de chiffres!

Et puis, il y a eu les côtés moins confortables… surtout le moment par où tous les étudiants doivent passer (du moins au Canada): la vrille. Je savais que ça viendrait mais quand l’instructeur m’a annoncée, à la fin d’un vol d’exercices, que lors du prochain vol, nous ferions la vrille… o_0 Ça m’a pris 3 semaines pour me convaincre mentalement que je pouvais survivre (psychologiquement bien sûre!). Dont 1 semaine à manger peu, passer plus de temps sur la toilette que debout et à manquer des heures de sommeil… Mais finalement, un jour je me suis fait une raison et savez-vous quoi? J’ai aimé ça! Voici d’ailleurs le vidéo qui montre l’extrait:

Compte-rendu

Les cours théoriques en classe (40 heures minimum obligatoires par Transports Canada) sont terminés.

J’en suis maintenant à une trentaine d’heures de vol et j’ai fais quelques sorties en solo, dont deux en dehors de l’aéroport. Et oui-oui, si j’écris ces lignes c’est que je suis bien revenue sur le plancher des vaches en un morceau (et l’avion aussi!) et ce sans me perdre dans la région. ;-)

Il me reste encore pas mal de travail avant d’obtenir ma licence. Terminer le minimum de 45 heures de vol exigé par Transports Canada (TC), étudier, étudier, étudier, étudier et encore étudier pour l’examen écrit et passer le test en vol.

Prochaine étape importante, réussir à faire un petit vol-voyage (50 milles nautiques, soit environ 100 km) seule.

Le titre de cet article

Vous vous demandez pourquoi il y a flyingnathalie.ca dans le titre de cet article? Quelques amis ont lancés l’idée que je me parte un blogue sous ce nom de domaine pour y raconter mes histoires d’aviation. Vous en pensez quoi? Ça vous intéresse de me lire plus sur cette aventure?

Mon mari m’en a reparlé à quelques reprises… Peut-être est-ce un moyen subtil de m’indiquer que je parle BEAUCOUP de pilotage à la maison et que le blogue serait un soulagement pour lui, qui me permettrait de partager…? À suivre.

Cours de cuisine parent-enfant – Pizza

Pizza-dessert fait à la maison après le cours. Pâte à pizza, crème d'amandes, fraises, bleuets et framboises.

Parmi les avantages à vivre dans une grande ville, il y a la variété d’activités. Plusieurs activités sont offertes

pour les adultes et les enfants. Mais moins nombreuses sont celles offertes pour parent-enfant.

Il y a de cela un an ou deux, j’avais suivi des cours de yoga parent-enfant avec Jérémie. J’avais adorée! Samedi dernier, c’est un cours de cuisine que j’ai suivie avec lui.

Tout d’abord, j’adore l’idée des cours spécialement pensées pour les enfants, avec un parent accompagnateur. Et je ne parle ici d’un parent dans les estrades. ;-) (Pas que j’ai un problème avec ce genre d’activité.) En plus d’être éducatif, ces activités nous donnent l’occasion de passer un bon moment, privilégié, avec notre enfant (ou petit-enfant). Environ la moitié des participants étant des groupes de grands-parents avec leur petit-fils ou petite-fille.

C’est donc avec beaucoup d’enthousiasme que moi et Jérémie, qui a maintenant 8 ans, nous nous sommes rendu à l’École culinaire pour tous pour un cours de cuisine sur la pizza! Assez gagnant comme sujet.

Jérémie avec nos créations culinaires du jour.

Nos créations culinaires sorties du four.

Nous avons appris principalement à faire de la pâte et à garnir notre pizza. Jérémie a pu lui-même mélanger, pétrir et aplanir sa pâte. Nous avons aussi appris la définition de quelques sortes de pâte et différentes sortes de pizza: pizza à croûte européenne & américaine, calzone et… pizza-dessert! C’est sans contre-dit la pizza-dessert qui a remporté le prix de popularité!

Pizza-dessert, fait à la maison après le cours, avant d'aller au four.

C’est Chef Thierry Deletrez, propriétaire, qui a lui-même donné le cours. Une personne bien sympathique et qui a tout à fait le tour de mettre les enfants à l’aise.

En revenant à la maison, j’avais qu’une envie, cuisiner encore!

Pizza faite à la maison après le cours, avec "les restants" du frigo.

Nous sommes donc revenu à la maison avec nos créations qui ont bien servies pour le repas du diner. Une calzone et une pizza moitié fromage, moitié fromage & légumes. Jérémie a été enthousiasme à essayer la pizza-dessert mais avec des légumes? Faut pas trop en demander! ;-)

Le cours parent-enfant coût 74,00$ (85,08$ avec les taxes). En plus d’avoir du plaisir, de passer un bon moment mère-fils, nous avons mangé pendant le cours et avons rapporté suffisant à la maison pour un dîner en famille. Bon rapport qualité prix.

En résumé, je vous recommande d’essayer cette activité avec vos enfants, ou petits-enfants. Nous avons adoré! Il est évidemment question de répéter! :-)

Petite anecdote. Lorsque nous sommes revenu à la maison, Jérémie nous a dit que nous pouvions maintenant nous ouvrir une pizzeria. Il manquait juste à trouver des boites à pizza. J’adore ces petits mots d’enfant. :-)

Profession: porteuse de sacs multi-tâches…

En "arrière-scène" du "trash the dress". Photo par Sébastien Lavallée.

Hier, je me suis transformée en porteuse-de-sacs-multi-tâches-organisatrice-donneuse-de-reçu-et-plus pour la soirée. Infocale, l’équipe dont je fais partie, donnait le premier atelier photo « Trash the dress » dans le cadre d’Infocale. L’atelier était dirigé par Claude Brazeau et assisté par Sébastien Lavallée. Deux photographes professionnels qui n’en sont pas à leur premier mariage ou « Trash the dress ».

Qu’est-ce qu’un « Trash the dress »?

Une session photo qui permet à la mariée de faire des photos qui n’ont pu être faite durant la journée du mariage par manque de temps ou par soucis de ne pas abimer la robe. Jusqu’où nous abimons la robe par l’entremise des positions ou des endroits où la mariée va, dépends entièrement d’elle (ou du propriétaire de la robe!). La séance peut donc beaucoup variée.

Le but de l’atelier

Les participants, photographes amateurs ou professionnels, passaient 3 heures avec un photographe professionnel spécialiste de mariage, pour apprendre plus en détails les trucs et techniques utilisés au succès d’une séance photo de ce type.

Une première expérience

C’était la première fois que j’assistais à une telle séance avec des pros. J’ai déjà été à des mariages, et j’ai même à quelques reprises pris les photos, mais le fait d’avoir à transporter autant de matériel m’a fait réaliser le travail d’un photographe. Saviez-vous que c’est pas léger tout ce matériel! Et dire que je ne transportais qu’une petite partie… Mon dos a besoin de plus d’entrainement! ;-)

Ils disent que tu ne peux pas juger quelqu’un avant d’avoir marché 1 mille dans ses souliers… Eh bien, hier j’ai dû en marcher au moins 2!

L’expérience fût enrichissante même si je n’y ai pas vraiment prise de photo (autre qu’avec mon iPhone). Twitter occupant mon temps (en plus de tout ce que je trimbalais!) pour parler du déroulement de l’atelier et bien sûre, discuter avec les participants. Plusieur gens rencontrés sur places étaient curieux de savoir ce que faisait une mariée avec autant de photographe! ;-)

Ça change de la routine: programmation, réglage de problèmes, Facebook, Twitter, couches, pleurs, devoirs, etc. C’est bon pour le moral.

Les participants au "Trash the dress" en action. Photo par Sébastien Lavallée.

Et maintenant, quelques résultats des photos prisent par Claude Brazeau durant l’atelier.

Dominik Séguin. Photo par Claude Brazeau.

Dominik Séguin. Par Claude Brazeau.

Dominik Séguin. Photo par Claude Brazeau.

Si vous auriez aimé participer à cet atelier photo, suivez Infocale pour être informé des prochains ateliers qui auront lieu dans les prochaines semaines. Plusieurs activités sont en cours de préparation et seront annoncées d’ici peu. Le site Web Infocale, sur Facebook et sur Twitter.

Cours de yoga parent-enfant

Photo par Axel Bürhmann.

Vous cherchez une activité à faire avec votre enfant? En tout cas, moi j’en ai trouvé une que Jérémie accepte de faire avec moi : du yoga !

Une activité qu’il accepte de faire avec moi?

C’est toute qu’une histoire. Quand on est parent, on essaie toujours de faire de notre mieux. En tout cas, c’est ce que je crois pour la majorité des parents. Depuis que Jérémie est tout petit, faire des activités avec maman s’est plus difficile. Il veut coller maman, pas faire une activité.

Lorsqu’il avait 2 ans, je l’avais inscrit à un cours de natation et après 4 cours, j’ai abandonnée. Le cours durait 20 minutes et ça me prenait plus de 30 minutes juste pour le convaincre de mettre son costume de bain et de bien vouloir entrer dans l’eau… Par ce temps, le cours était presque terminé. La dernière fois que je m’y suis rendu, j’étais seulement dans le stationnement et il avait reconnu la place (à 2 ans!) et il s’est mit à pleurer en disait non, maison !

Histoire similaire pour une activité en genre de garderie 1 avant-midi par semaine avec pleins d’autres enfants. Également avec la gymnastique. Avec papa ça va, mais avec maman, c’est le collage. J’avoue être affectueuse, puis-je trop l’être?

Finalement une activité pour avoir du fun avec lui !

Alors, je suis bien contente d’avoir finalement trouvé une activité à laquelle Jérémie veut bien participer. Faut dire que le groupe est petit. 6 participants en tout (3 parents et 3 enfants). Et le dernier cours, nous n’étions que 4. Parfait avec moi ! (Pas que j’aime pas le monde, mais ça fait plus intime quand on s’étire… pas toujours ce qu’il y a de plus sexy.)

Nous allons au studio de yoga Espace RenÊtre qui a ouvert il y a quelques mois à Buckingham, sur l’avenue Buckingham. Ils offrents plusieurs cours variés de yoga. L’été passé, j’ai suivie le cours de yoga débutant qui était aussi bien.

Celui parent-enfant est celui que je préfère. C’est un moment unique que je partage avec mon garçon. La professeure de yoga, Julie Bélanger, a vraiment le tour en plus de rendre l’heure plaisante avec des jeux relié au yoga. On s’étire en riant. Quoi de mieux?

Par exemple, au dernier cours, nous avons fait un petit jeu avec des cartes. Elle a étendu par terre plusieurs cartes et nous devions trouver leurs paires (1 carte montrant l’animal et l’autre son équivalent en position yoga) à tour de rôle. Et ensuite, nous devions faire la position ! Jérémie rit bien a chaque fois !

Pas flexible la madame

Par contre, je me rends compte que mes heures de ménages, courses, deux accouchements et des heures passées sur l’ordinateur n’ont pas améliorer ma condition physique. (Bizarre?) Je découvre de nouveaux muscles à chaque visite… J’ose espérer qu’avec la pratique viendra un peu plus de confort dans les étirements. Du moins, je vois déjà une certaine aisance améliorée pour la salutation au soleil (exercice de yoga). C’est celle que je trouve la plus difficile… Un enchainement de mouvements.

Et vous? Vous faites du yoga? Vous en avez déjà fait? Aimer ou pas?

Cours de cuisine : fumage des viandes et poissons

Samedi le 12 septembre dernier sous une belle journée ensoleillée et chaude, moi et Alexandre étions au Lac Beauchamp (à Gatineau) pour notre deuxième cours de cuisine offert par la Ville de Gatineau : fumage des viandes et poissons. Et non pas comment le fumer dans le sens dans du papier comme une cigarette mais bien dans le sens avec de la fumée, genre au BBQ (ou dans un fumoir pour les plus chanceux).

Le cours se donnait dehors, sous la galerie du chalet. D’ailleurs, la ville a fait beaucoup d’amélioration cette année au terrain entre le chalet et le lac. Avant c’était seulement de la plage et maintenant ils y ont ajoutés du gazon, de la pierre, des arbres et il y a même une piste cyclable qui y passe! Voici la vue que nous avions toute l’après-midi pour notre cours…

DSC04578

Pour ce cours de cuisine, notre Chef était Jimmy Lafrenière. À date, mon expérience me montre que la Ville de Gatineau semble aimer ou être porté à embaucher des Chef qui sont aussi entrepreneur. Vous pouvez visiter son site Cuisson Fusion. Il nous disait qu’il sera bientôt en ligne…

Chef Lafrenière est bien sympathique et à la parole facile, c’est le moins que je puisse dire… Comme je viens de dire, il est sympathique par contre, nous n’avions prévu avec la gardienne que le cours finisse à 16h… à 15h il mettait le premier morceau à fumer dans le fumoir… Dommage qu’il ne puisse pas parler tout en cuisinant… Disons que nous stressions un peu de ne pas pouvoir goûter aux résultats.

DSC04576

Heureusement, nous avons eu le temps! Il y avait donc : saumon mariné & fumé à la Thaie, canard fumé au thé noir et Mozzarella de bufflone fumée. Je n’ai pas goûté au canard par contre le fromage et le saumon était un vrai délice! Mon préféré était le saumon à la Thaie mais ayant plus fumée. Nous avons pu goûter la différence avec 1 fillet ayant fumée pendant environ 1 heure et l’autre 1h30 (si je ne me trompe pas). Celui de 1h30 était plus « cuit » et n’avait donc pas une texture me rappelant le poisson crue… ce que j’ai beaucoup moins apprécié. La marinade était tout simplement un délice! Dès que nous aurons perfectionner quelque peu nos techniques de fumage à la maison avec le BBQ, c’est définitivement une recette que j’ai hâte d’essayer!

DSC04582

DSC04583

Saumon mariné & fumé à la Thaie

Ingrédients  (20 portions)

Marinade/pression:

3lbs filets de saumon, nettoyé

2 c. à table pâte de curry jaune

1 c. à table lait de noix de coco

1 c. à thé gingembre

1 c. à thé ail hâché

1 c. à thé huile de sésame

1 c. à table de jus de citron frais

2 c. à table zestes de citron

1 c. à table cassonade

1/2 tasse coriandre hâchée

2 tige citronnelle hâché

1/3  tasse noix de macadam

1 c. à table poivre vert

2 c. à table sel marin

Mélange / fumage

3 Ts (?) Copeaux pommier, trempés ou mélange de bois et épices.

(Kaffir, citronnelle, cannelle, citron)

Note : avec la recette donnée, j’assume de quand c’est écrit « t » ça veut dire « thé » et « T » veut dire « table ».

Méthode :

- Mélanger poivre, ail, sucre et citronnelle ensemble, réservez.

- Frottez la pommade sur la chair du poisson.

- Passer au robot ou mortier le curry, lait de coco, huile sésame, jus de citron et coriandre.

- Étendez sur le filet de saumon.

- Grillez et hâchez les noix et parsemez le filet.

- Enveloppez ce dernier dans une pellicule moulante et sous-presse pendant 12 heures, réfrigéré.

- Pré-chauffez un BBQ à feu doux.

- Placez les copeaux de fumage sur le feu (15-20 minutes).

- Ramenez le feu à moyenne température et fumez doucement.

- Tapissez une grille de refroidissement de papier aluminium.

- Placez un bac de glace sur la grille tapissée avec 2 tasses de sel marin.

- Fumez le poisson pendant 1 heure (moi je l’ai préféré plus longtemps, genre 1h30). Reposez, séchez 45 minutes. Nous l’avons mangé tout de suite en le sortant du fumoir et il était excellent.

En résumé, nous en avons appris beaucoup sur les techniques du fumage de la viande et du poisson. Des marinades avant le fumage. De la saumure avant le fumage. De l’importance des différentes étapes pour obtenir une bonne viande ou un bon poisson. Nous en avons aussi appris sur les différents types de copeaux de bois qui donnent un goût différents aux viandes et poissons. D’ailleurs il est déconseillé d’utiliser n’importe quel copeaux de bois qui peut trainer puisque ceux-ci peuvent contenir des huiles ou de la moisissue ou autre qui peut contaminer nos viandes et poissons.

Morceaux et copeaux de bois.

Hickory : Le favori de tous. Savoureux et épicé, il accompagne tous les plats.
Mesquite : Pénétrant, riche, a saveur de bois.
Érable : Sucre et riche, rappelant le sirop d’érable. Délicieux avec le porc, le poulet ou l’agneau.
Aune : Doux et subtil, se marie bien avec votre bois favori.
Pomme : Sucre, doux, fruité et particulièrement succulent avec la volaille.
Cerise : Riche, sucre, fruité, pourrait devenir votre préféré.

Nous nous étions fait conseillé par l’un des participants que Canadian Tire tenait un bon inventaire des copeaux de bois et en fait, c’est là que nous sommes allé et il y avait un bon choix. Le prix est à partir de 3,99$ à environ 10$, tout dépendant de la grosseur du sac (ou boite) et de la sorte de bois. Nous avons essayé avec du Hickory et pour environ 3 heures de fumage nous avons utilisé environ l’équivalent d’un 4 tasses à mesurer.

D’ailleurs, pour notre première expérience de fumage à la maison, nous avions choisi de prendre du boeuf (bas de palette). En théorie tu peux manger de la viande de boeuf cru (ou du moins bien saignante) sans danger pour la santé (vérifier quand même… moi j’en mangerai quand même pas cru) et là nous étions pour la faire « cruire ». Et aussi pour le coût moindre d’une telle viande.

Ce fût une catastrophe culinaire mais pas une aventure perdue puisque nous y avons appris. Nous n’avions pas de recette précise puisque nous voulions essayer les techniques et principles générales appris. Nous avons essayer dans une saumure. Nous aurions dû faire tremper la viande une quinzaine de minutes avant de la faire sécher au frigo pour enlever le sel… Disons que la viande était beaucoup trop sâlé au goût pour être commestible…

Quand on parle de fumage on parle de faire cuire notre viande en la faisant fumer… donc chaleur + beaucoup de fumé.

Pour un fumage dite « à froid » la température est de 10 à 20 degré celsius.

Pour un fumage dite « à chaud » la température est de 20 degré et plus. Maximum 70 degré celsius. Mais pour le poisson ce serait beaucoup trop 70. Le maximum pour le poisson serait d’environ 40 degré celsius.

Nous avons essayé avec notre BBQ. Nous aons enlevé une des grilles (ex. côté gauche) et avons placé une assiette d’aluminium (genre assiette à tarte) remplie de copeaux de bois, directement sur le brûleur de notre BBQ et fermer le BBQ pendant une dizaine de minutes et + jusqu’à ce que la fumée commence. Ensuite nous avons mis sur la grille de droite nos morceaux de viande préalablement séché au frigo (sur une grille par-dessus une plaque à biscuits).

Nous avons dû resté constamment à côté du BBQ pour bien contrôler la température. Un BBQ s’est fait pour chauffer fort, pas doux… Même en ouvrant qu’un seul des 3 brûleurs et en laissant une bonne ouverture au couvercle du BBQ, nous avions de la difficulté à garder la température sous les 70 degré celsisus…

En résumé, ce fût une belle expérience, une belle journée, mais il nous reste encore beaucoup d’essais à faire avant de pouvoir nous considérer comme des experts du fumage!

Merci au Chef Lafrenière pour sa profusion d’informations!

Si vous avez déjà essayer de faire fumer vos viandes ou poissons, partager vos expériences ou commentaires avec moi en laissant un commentaire!

Au plaisir de vous lire! :-)