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Trucs pour la planification des repas

Cuisinez les jours de semaine peut devenir un fardeau plus qu’un plaisir assez facilement.Surtout si vous n’aimez pas cuisiner au départ. Par contre, la planification des repas peut vous aider à rendre ce moment de la journée plus agréable.

Les circulaires, avec les spéciaux des épiceries, arrivent le mercredi. Du moins à Gatineau. Si ceux-ci arrivent un autre jour, adaptez ce message. ;-) Donc, le mercredi dans la journée ou le jeudi, est un bon moment pour éplucher les circulaires pour les spéciaux de la semaine.

Voici 5 étapes que j’utilisent :

1. Éplucher les circulaires. 3 épiceries maximum.

J’épluche au maximum 3 épiceries. Habituellement j’y trouverai suffisamment d’aliments intéressants pour cuisiner pour la semaine et ça m’évite de passer trop de temps à magasiner d’un endroit à l’autre. Et surtout qu’après 3, je suis habituellement tannée ;-)

2. Y sortir les meilleurs spéciaux de la semaine (dans ce qu’on aime évidemment).

Qu’est-ce qu’on bon prix? Habituellement ce qui se trouve sur la première et la dernière page, ce sont des bons prix. Mais pas toujours… C’est au fils du temps, après avoir regardé souvent les prix qu’on en vient à s’y connaitre d’avantage. Vous pouvez tout de même lire un billet passé sur Qu’est-ce qu’un bon prix pour de la viande? que j’ai écris… J’écrirai sûrement un autre billet pour les légumes et autres… Avez-vous des suggestions?

Je note tous les bons spéciaux mais je n’achèterai pas nécessairement tout. C’est à la prochaine étape que je saurai ce que j’inscrirai sur ma liste d’épicerie…

3.  À partir de ces ingrédients, faire une liste de 5 repas.

Vous vous dites : « Mais il y a 7 jours dans une semaine! ». En effet ! Je n’ai pas oubliée complètement mes cours de math :-) Ma logique est que je cuisinerai 5 repas, il y aura au moins une journée où nous mangerons du « Touski » (tout ce qu’il reste) et une journée resto. Notre routine est de commande le vendredi, donc pas besoin de calculer un repas pour cette journée.

En plus, nous avons habituellement des extras au congélateur ou au garde-manger d’aliments en spécial que nous avons acheté en plus grand nombre.

Pour les idées repas, je feuillette mes livres de cuisine et j’ai une liste imprimée et collé à l’intérieur d’une de mes portes d’armoires pour m’inspirer.

4.  Ajouter sur votre liste d’épicerie les ingrédients manquants pour ces 5 repas.

5. Ajouter également les aliments de base de tous les jours.

J’inclus dans les aliments de base, par exemple :

- Patates ;

- Riz ;

- Condiments (ketchup, moutarde, mayonnaise, sauces, etc.)

- Sucre ;

- Lait / Jus / Café ;

J’inscris à mesure les ingrédients de base que je termine, mais je vérifie également le jour de la liste d’épicerie afin de m’assurer que nous aurons tout ce qu’on aura besoin pour cuisiner les repas pour la semaine.

L’idée étant d’aller à l’épicerie qu’une seule fois pendant la semaine. Présentement, nous devons y retourner 1 à 2 fois par semaine mais seulement pour le lait à Rosalie puisqu’elle ne prends pas le même que nous et nous manquons d’espace au frigo pour en acheter suffisamment pour la semaine. Je me rends compte qu’à 4 personnes avec un frigo de 18 pi2 c’est pas très grand…

Je garde également à porter de main (accrocher sur le frigo) mes idées de repas pour la semaine (étape 3). Par contre, il se peut que je change d’idée au courant de la semaine. L’important est que je cuisine ce qui se périra. Par exemple, si j’achète du brocoli, je vais m’assurer de le cuisiner au courant de la semaine.

Bien planifier la liste d’épicerie et les repas, nous permet de moins gaspiller de nourriture mais également de bien manger et ultimement d’économiser sainement !

Et vous? Quels sont vos trucs pour vous aider à bien cuisiner durant la semaine pour votre famille?

1 médecin de famille = 1 mission impossible?

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Ce matin, en écoutant la télé avec ma fille, j’ai vu la publicité au sujet des médecins de famille. Celle-ci nous invitait à aller visionner un vidéo sur YouTube, ce que j’ai fais.

Un vidéo révélateur sur l’état de la disponibilité des médecins de famille au Québec. Bien réalisé mais surtout effrayant. Effrayant de regarder un vidéo dans lequel plusieurs médecins nous parlent à quel point il manque de médecin en médecine familiale, qu’ils savent à quelle heure ils commencent à travailler mais pas quand ils pourront retourner à la maison. Qu’ils sont devenus médecins parce qu’ils voulaient aider les gens et donc que c’est stressant de devoir refuser des patients qui ont vraiment besoin d’eux.

N’oublions pas  ici que nos médecins sont également, dans plusieurs des cas du moins, aussi des parents.

Un autre point apporté dans le vidéo qui m’a surpris, c’est quand médecine si un étudiant est bon, il se fait dire de faire une spécialité et de ne pas gaspiller son talent comme médecin de famille ! Apparemment, ils essaient de revaloriser ma médecine familiale. Je valorise la personne qui m’aide quand j’ai mal. Je valorise la personne qui m’aide quand je m’inquiète face à ma situation de santé. Je valorise la personne qui prends le temps de faire un suivi sur mon état de santé. Je valorise la personne qui m’aide à accoucher des enfants en santé. … Et vous?

Et puis nous attendons ou avons entendu que des garderies exigent d’aller voir un médecin pour le rhume de notre enfant ou autre symptômes communs sous menace de ne pas reprendre l’enfant en service de garde. Il faut usé du gros bon sens ! Un enfant est souvent malade, il attrape de petits virus ici et là (surtout avec la garderie et l’école). Dans la grande majorité des cas, c’est inutile d’aller voir un médecin pour se faire dire qu’il a besoin de repos et de Tylenol. C’est en usant du système de santé d’une telle manière qu’on utilise mal nos ressources.

Je me compte chanceuse, j’habite au Québec et j’ai un médecin de famille mais… en Ontario. Je suis chanceuse et je m’attends toujours à tout moment qu’on me refusera un rendez-vous parce-que je suis Québécoise. Ils sont pleins également.

Je me croise les doigts, pour l’instant moi et mes deux enfants avons un médecin de famille mais pas mon mari. Ça coûte cher en pratique privé même après le remboursement de l’assurance maladie…

À mon avis, nous devons faire un effort collectif afin d’aider la situation avec notre système de santé… Bon de mon côté, j’écris ce billet… Mais quoi d’autre? Honnêtement, je suis pas trop piqueteuse pour aller sur la colline parlementaire avec ma pancarte. Je sais pas trop ce que nous, commun des mortels, pouvons vraiment faire pour changer la situation. Bien sûre aller voter est déjà un bon pas, mais quoi d’autre?

Avez-vous un médecin de famille? Si non, vous pouvez visiter le groupe Facebook.

Avez-vous une histoire à raconter au sujet de vos expériences avec le système de santé?

5 incontournables du boudage pour enfants

Aujourd’hui, je vous offre un brin d’humour…

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Ayant subit le boudage d’enfant depuis quelques années, je vous partage les 5 incontournables, les règles de l’art du boudage.

1. Les yeux fâchés.
2. Pas le droit de sourire.
3. Répéter non ou arrête à tout ce qu’un adulte dit.
4. Durée illimitée. Il est préférable pour l’adulte de ne pas céder à cette manipulation puisque la prochaine session de boudage pourrait s’en trouver plus longue.
5. Les parents ne peuvent s’y joindre.

Pour l’instant je trouve que le boudage semble une activité particulièrement ennuyante puisque nous ne faisons rien d’amusant et que nous n’obtenons pas ce pourquoi nous avons commencé à bouder.

Mais si Jérémie réussi à me convaincre que c’est amusant, je me joindrai peut-être au club. Qui sait!

Idées pour la boite à lunch de vos écoliers

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Quand vos petits vont à la garderie, pas besoin de préparer un sac à lunch. De ce point de vue, les choses sont plus simples.

Mais à 5 ans quand vos petits commencent la maternelle, vous devez commencer à penser au sac à lunch.

Bien sûre, peut-être que l’école où va votre enfant (tout comme le mien) offre un service de traiteur. Par contre, à environ 5$ par jour, ne comprenant pas la collation du matin ni celle de l’apres-midi, vous aurez peut-être besoin d’un deuxième emploi ou une deuxième hypothèque sur votre maison! Bon j’exagère un peu.

Tout de même, avec quelques idées et un peu de planification, il est possible de s’en sortir sans trop de douleurs. ;-)

Idées pour le diner :

#1 L’incontournable sandwich !
J’ai trouvée chez Maxi une variété de charcuterie sans viande qui goûtent comme « la vraie » et que Jérémie adore.
Muffin anglais avec un œuf cuit à la poêle est aussi gagnant mais s’il demande un peu plus de temps.

#2 Oeuf à la coque avec un pain divers (muffin anglais, pain grecque, petit pain à salade, foccacia, bagel et autres).

#3 Wrap au poulet. Le poulet peut être un restant d’un repas. S’il a été mariné, le sandwich n’aura que plus de goût!

Pour les collations, l’école exige que ceux-ci soient santé, sans noix ou arachides et rien de méga sucré.

Idées pour les collations :

#1 Les fruits. En début d’année Jérémie était plus difficile face aux fruits. Le truc qui a fonctionné est de lui laisser choisir ses fruits pour la semaine. Bananes, pommes, prunes, pêches, poires, clémentine, etc.

#2 Barres de céréales sans arachides. Nutritives et se conservent longtemps. Bon dépaneur s’il manque de fruits ou que vous n’avez pas eu le temps de faire l’épicerie durant la fin de semaine.

#3 Craquelin et fromage en emballage.

#4 Bagel cannelle et raison.

# 5 Muffin aux fruits faits maison. Un mélange emballé du commerce auquel nous ajoutons oeufs, huile et/ou eau fait bien.

Dans une conscience écologique, je n’utilise pas de sacs en plastique. Je n’utilise que des plats réutilisables. De même pour les ustensiles. Je vous invite à faire de même. Si vous trouvez la tâche difficile, écrivez-moi et je pourrais peut-être vous donner quelques trucs ou qui sait ce serait le sujet d’un prochain billet !

Et vous? Avez-vous que mettez-vous dans la boite à lunch de vos écoliers? Des trucs pour faciliter la « construction » du repas?

Retour sur la fête des mères

Il est 7h du matin et je m’apprête à descendre pour me faire un bon café quand mon grand garçon de 6 ans sort de chambre, les yeux encore tout frippés.

« Maman, on veut te faire une surprise ce matin. Peux-tu retourner te coucher? »

Moi : « Euh… Est-ce que je vais avoir du café? »

« Oui! »

Ok ça me parait un bon deal. ;-)

Je retourne donc me coucher et je continue ma lecture sur mon Sony Reader. Quelques minutes du tard, Jeremie revient me voir avec les mains dans le dos… Il a des cadeaux pour moi! Un petit pot de terre qui contiendra bientôt une fleur (si j’arrive à lui donner les bons soins) et un beau cadre fait main avec une fleur et un soleil. Il est écrit ceci en arrière :

« Ma petite maman chérie
C’est ta fête aujourd’hui
Je t’offre de tout mon cœur
Ce joli cadre tout en couleurs

Jérémie L
Xoxoxoxo »

Étant bien excité il me parle beaucoup et redescend en bas à toute vitesse pour aider papa. Par ce temps, Rosalie a entendu que la famille est debout et gazouille dans son lit.

Papa arrive avec le déjeuner sur un plateau pour manger au lit et Jérémie qui m’apporte mon café (dans un mug pour plus de sécurité quand même!). Qu’ils sont gentils!

Évidemment le grand plaisir de Jérémie de nous faire manger au lit c’est qu’il mange avec nous au lit! Alors confortablement, il s’installe sous les couvertures, avec ses petits pieds froids, et demande un premier morceau de crêpe. C’est la fête des mères mais ma période de servitude ne s’arrête pas. :-)

Que de beaux moments. Mais vite arrêtés parce qu’il voulait prendre de la crêpe dégoulinante de sirop d’érable tout seul… Et que j’ai dit non. Fâché il est redescendu en bas me laissant toute seule au lit. Ah bien! Il n’a que 6 ans.

Comme si c’était pas suffisant, Papa est monté avec Rosalie. Rosalie est venue collée maman sous les couvertures avec son grand sourire pour écouter un Baby Einstein. Ahhhh Je suis comblée!

Bon début de fête des mères tout de même. :-) Que demander de mieux? C’est pas mal le bonheur parfait pour moi.

Et vous? Comment avez-vous passer la fête des mères?

Femmes entrepreneurs : 50% des propriétaires au Canada

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Moi et ma petite famille dans le temps des sucres au Parc Omega à Montebello, Québec.

Étant membre de Costco, j’ai reçue il y a quelques jours leur magazine Contact Costco édition mai-juin 2010.

Un article en particulier a capturé mon attention : « Maman, inc. Quand la maternité mène aux affaire. » Je me suis senti rejointe, comme si je n’étais pas seule dans mon rôle d’épouse, mère et travailleure autonome.

Il n’est pas facile de se partir en affaire et de jongler l’entretien de la maison, l’éducation des enfants & toute la vie familiale et le travail. Ce n’est pas facile quand les deux parents travaillent 40h chacun par semaine non plus!

Je trouve ça désolant qu’encore  aujourd’hui, après presque 4 ans, certains dans mon entourage considèrent que je suis chanceuse parce que je suis à la maison… dans leurs têtes dire que je suis travailleure autonome, c’est juste une tournure de phrase pour dire que je passe mes journée à la maison à faire pas grand chose. Peut-être que j’exagère un peu mais tout de même. Certains ne voient pas mon travail comme un « vrai » travail.

Pourtant selon l’article « … le nombre de femmes ayant une entreprise a augmenté à tel point qu’elles représentent maintenant 50% des propriétaires. » 50% ! C’est pas rien. Et dans différents domaines tels ques :

- boulangère ;
- esthéticienne ;
- ingénieurs ;
- designers de mobilier ;
- graphistes ;
- conceptrice de sites Internet ;
et plus.

« Selon Statistiques Canada, un tiers des nouvelles mères ont plus de 30 ans. Beaucoup ont des qualifications et de l’expérience… ».

Ce sont des femmes qualifiés ayant de créativité à « revendre » ! Des personnes avec beaucoup de volonté qui veulent une carrière mais également s’occuper de leurs enfants, les voir grandir.

Quand j’ai eu mon premier enfant, Jérémie, qui a maintenant 6 ans, ça m’a déchirée lorsque j’ai dû retourner au travail. C’est la deuxième gardienne qui m’a permis de me tranquilliser l’esprit que mon fils était bien en garderie. Par contre, quand il a commencée à faire des crises le matin en arrivant à la garderie et qu’en plus j’étais très démotivée par rapport à mon travail, le choix de le laisser jour après jour pendant près de 10h à la garderie pour ne le voir qu’environ 2 heures les soirs de semaine, me parraissaient très lourd.

Après discussion intense pendant 3 mois avec mon mari (et à analyser les finances si nous pouvions nous le permettre), nous avons décidé de couper sur le luxe de tous les jours et nous offrir une meilleure qualité de vie. Je resterais à la maison pour m’occuper de Jérémie. En même temps, j’ai pris un cours de formation avec le Centre Jeunesse Emplois Outaouais pour démarrer une entreprise et je me lançais dans le monde des affaires pour la création de sites Internet (et plus).

« Je pense qu’après avoir donné naissance, les femmes sont plus intrépides et ont envie d’aller tout simplement de l’avant et de mettre leur créativité ou leurs idées en oeuvre. Cela peut  être très inspirant pour les enfants de voir leur maman faire quelque chose qu’elle aime, être payée pour ça et être son propre patron. »

Je devenais une mampreneure, comme le dit l’article dans Contact Costco.

« Une mampreneure est une femme qui a des enfants et démarre son entreprise afin de gérer son temps et d’équilibrer de façon satisfaisante travail et vie de famille. »

J’adore cette courte description! Je trouve qu’elle me décrit tellement bien.

« L’Internet a réduit les coûts de démarrage et de marketing, et donné un accès mondial à une clientèle potentielle. »

Tout à fait d’accord. Internet et toutes les technologies qui en font partie, me permettent d’être présente pour mes clients et mes collaborateurs, peu importe où je suis. J’ai des clients qui font affaire avec moi depuis plusieurs années et que je n’ai encore jamais rencontré en personne. La technologie est là et il nous est très profitable d’en prendre avantage.

« Les activités professionnelles se font quand les enfants font la sieste ou sont à l’école, ou la nuit quand ils  dorment. Souvent on travaille en transit. »

Tellement vrai ! Ça peut être essoufflant par moment.. Parfois tu as l’impression de commencer tellement de tâches en simultanées et de ne rien pouvoir terminer « d’une traite ». Mais en même temps c’est très valorisant de voir tout ce que tu peux accomplir et surtout de pouvoir être aussi présente auprès de mes enfants.

Faut pas cacher que ça demande une discipline très rigoureuse. J’ai un horaire très structuré, même si ça parait pas toujours!, et même si ça ne tente pas toujours, je dois le faire. Par exemple, habituellement Rosalie (ma fille d’un an) lorsque je la couche vers 10h pour la sieste, je ne perds pas une minute et je fais le plus de travail possible durant le 2 heures (approximatif) qu’elle dort. Je fais la même chose en après-midi et si j’ai beaucoup de travail durant certaines périodes ou que je n’ai pas réussie à accomplir autant qu’il aurait fallu, je travaille également en soirée.

Je suis plus concentrée que jamais dans ma vie.

Quand Rosalie est réveillée en après-midi, j’en profite pour faire une activité, souvent à l’extérieur de la maison. Par exemple, prendre une marche, faire du vélo ou simplement faire les courses. Elle aime beaucoup quand on va se promener. Ça me permet en même temps de me changer les idées et le moment venu de mieux me concentrer sur mon travail.

J’ai un iPhone depuis le début de l’année et c’est vite devenu un outil indispensable. Je peux rester en contact avec tout mon monde peu importe où je suis. Je peux vérifier mes courriels, ma boite vocale, Twitter et même écrire sur mes blogues à partir de mon iPhone. Ce qui me permet d’être encore plus productive.

Et vous? Comment conciliez-vous famille et travail? Êtes-vous travailleur autonome? Vous y avez déjà pensé?

Voyager avec des enfants : pas toujours plaisant

Samedi, nous partions pour la banlieue de Montréal, où les parents de mon fabuleux mari habitent, pour célébrer en combiné plusieurs anniversaires (de janvier à avril). Étant tous très occupé, il semblerait qu’avec les années, ou du moins cette année, nous ayons besoin de faire une telle célébration, pour être capable de fêter tout le monde en personne.

Donc, samedi, nous faisions les bagages et embarquions les enfants dans la mini-van pour 2 heures de route.

- Lecteur DVD (un pour chaque enfant) – OK

- Films pour la route (Baby Einstein pour la plus jeune de 1 an et autre film d’animation pour celui de 6 ans) – OK

- Collations pour le voyage (petits biscuits, boites de jus, etc.) – OK

Bon, maman et papa devrait être bon pour survivre 2 heures en auto. Pas toujours facile de partir en auto surtout quand les marmots sont fatigués. Il y a eu un temps que j’aurais pensé le contraire. S’ils sont fatigués, ça va bien faire, ils vont dormir en auto. Mais bizarrement, ça ne semble pas bien fonctionner avec Rosalie… Trouvez l’erreur.

Heureusement, peut-être dû à l’excitation de partir de la maison pour une petite vacation, le nouveau, les enfants ont très bien fait ça pour l’aller.

Mais le retour… Aille-aille-aille. La première moitié a bien été, mais la deuxième. Le bordel! Rosalie semblait vouloir se contenter de rien! Baby Einstein ne faisait plus, les petits jeux non-plus et qui montrait son mécontentement en pleurant… Et Jérémie qui perdait patience parce que son film voulait juste reculer et recommencer, et c’était assez pour se mettre à pleurer! Awwhhhhh!

Nous nous étions quand même bien préparé. Oui, la préparation au voyage est LA solution pour éviter au maximum de telle situation. Par contre, nous n’avions pas considéré le facteur grand-parents. ;-) Ils ont beaucoup aimé leur visite, jouer avec les grands-parents et tout. Ça les a fatigué plus que nous pensions, et en plus ça les un peu contrarié de repartir pour la maison. C’est à réfléchir pour la prochaine fois.

Par contre quelques trucs essentiels, à mon humble avis, lorsque vous voyagez avec des enfants :

- Apporter des choses pour les garder occupé (proportionnel au temps du voyage. La diversité est clé.) Films sur DVD, papier & crayons pour le dessin, figurines, poupées, etc.

- Apporter un plein de grignotines pas trop salissantes (le plus possible) et de breuvage. Mais attention! Pas trop de sucre, sinon l’effet sera inversé assez rapidement par l’agitation!

- Penser à des comptines à chanter en auto (imprimer des feuilles avec les paroles ou les avoir sur votre iPhone!).

Si le voyage est plus de 2 heures, penser à des arrêts à intervalle d’environ 2 heures, où les enfants pourront se dégourdir les jambes (apporter ballons, liquide à bulles, etc.). Visiter un musée sur le chemin vers la destination finale. Évidemment, il faudra planifier le temps pour se rendre x 1.5 ou même 2. Il y a également les repas qui peuvent être pris au restaurant, pour leurs changer les idées, ou même un pic-nic que nous apportons dans une glacière.

Vous avez d’autres trucs qui fonctionnent pour vous?!

Réussir à nourrir les enfants : un défi de tous les jours

Non, je ne vous parlerai pas des enfants du tiers monde, mais bien de mes enfants, qui vivent au Québec, Canada. Un pays riche qui offre une abondance de nourriture variée. Mais à l’opposé des pays en développement où les enfants ont de la difficulté à trouver quelques chose à manger (et vont parfois jusqu’à manger de l’argile), mes enfants lèvent le nez sur presque tous ce qu’on leur met sous le nez sauf les 3 P de l’enfance, comme j’aime les appeler, soit Pain, Pâtes, Patate.

Mon quotidien tourne en partie autour de trouver des repas que je réussirai à faire avaler aux marmots. J’adore cusiner et je cuisine toute sort de plats (comme vous pouvez le constater au travers de ce blog). Mais quand vient le temps de bien nourrir les enfants, ça devient une tâche ardu.

J’essaie tant bien que mal de suivre un tant soit peu le guide alimentaire canadien, ou du moins de leur donner autre chose que Pain-Pâtes-Patate. C’est bon mais quand même! 3 repars par jour avec seulement ces ingrédients, c’est pas très nutritif, non?!

Je me force à tous les soirs à faire des repas avec bons goûts (Je pense entéka) pour que les assiettes restent pratiquement intouchées et que je repète, je ne sais plus combien de fois, « mange ton assiette »… sans grand succès. Peut-être est-ce là notre plus grande erreur. Mais nous avons aussi essayé de le laisser aller et de ne rien dire même s’il ne mange presque rien dans son assiette, mais ça revient toujours avec quelques heures après le souper, « Maman, j’ai faim. » ou « Maman, est-ce que je peux avoir mon dessert? » ou telle autre chose se rapportant aux 3 P de l’enfance et bien sûre au sucre!

Hier, j’ai demandée à mon fils de 6 ans pourquoi il ne mangeait pas ce que je lui donne dans son assiette (c’est habituellement un plat qu’il aime). Je lui ai demandé si c’est parce qu’il croit punir maman et papa s’il ne mange pas. Il m’a répondu que oui. ? Nous le félicitons quand il mange bien pour essayer d’adopter le ré-enforcement positif, et là ça se vire contre nous… Définitivement, c’est compliqué de réussir à bien nourrir les enfants.

Vous avez des trucs qui ont marchés pour vos enfants?!

Voici quand même quelques idées de repas qui sont souvent « gagnants-gagnants » :

- Pâté chinois ;
- Boeuf hâché en sauce tomate avec patates pillées ;
- Fajitas au poulet ;
- Soupe aux légumes ;
- Croquettes de poulet avec… devinez? Oui! Patates! ;
- « Grilled cheese » ;
- Pizza faite maison ;
(et j’en oublie peut-être quelques’uns.)

Faire participer mon grand de 6 ans aide parfois à le motiver à mieux manger, mais c’est pas infaillible… Par contre, il y a encore un nombre limité de choses que je me sens à l’aise de le laisser faire. Après il n’a de 6 ans.

Au dernier salon du livre de l’Outaouais, nous avons trouvé un livre de recette pour les enfants (accompagné de petits outils de cuisine pour enfants aux couleurs vives ; fouette, cuillières à mesurer, etc.). Même si les recettes ne sont pas des plus nutritives et diversifiées, il est quand même intéressant. Le livre s’appelle « Mon premier livre de recettes – Collations faciles à préparer et encore plus faciles à déguster! ». Je ne le trouve pas en vente sur Internet, mais voici le code ISBN si ça vous intéresse : ISBN 978-1-897115-44-2.

Projet récupé-brico 001

En ce dimanche matin, la misson était de trouver une activité bricolation à faire avec Jérénmie. Le choix? Bricoler en récupérant des objets à la maison.

J’ai donc pensé à bricoler une boite à rangement avec une canne à café Tim Horton et des revues diverses trouvées à la maison. (Attention! aux bords de la canne qui peuvent être coupants. Vous pouvez préalablement sabler le contour intérieur.)

Jérémie a été abonné aumagazine du Club Lego pendant 2 ans, et il ne veut pas jetter ces vieux magazines même s’il ne les regarde plus. Alors, nous les prenons pour le bricolage. Ça passe ainsi!

Pour le bricolage, nous avons utilisé :

- Une canne Tim Horton (ou autre canne) ;

- Quelques pages d’un magazine de votre choix (Club Lego, National Geographic, Wired, etc.) ;

- Du Mod Podge (que vous pouvez trouver dans les magasins d’artisanat ou d’art tel que Omer Deserres) ;

- Un pinceau de taille moyenne ou un pinceau éponge.

C’est assez simple, une fois que vous avez choisi les pages de votre magazine préférée, vous en déchirez quelques morceaux. Il est bien de garder des morceaux avec un côté plat afin de les placer sur le bord de la canne afin de bien cacher tout le métal. En moins qu’au contraire vous souhaitiez laisser parraitre des parties de la canne!

Vous étendez avec votre pinceau du Mod Podge sur la canne à l’endroit où vous placerez le bout de papier, vous placer le papier et vous re-badigonner amplement par-dessus le bout de magazine. L’idée est de mouiller le plus possible le boout de papier de Mod Podge afin que celui-ci adhère bien à la canne.

Et vous recommencez avec d’autres bouts de magazine en les agençant tout autour de la canne.

Une fois terminé, vous laissez sécher pendant environ 15 minutes et vous redonner au moins une autre couche de Mod Podge. Sur la bouteille et il recommendé d’en mettre 5, moi je trouvais qu’après 3 couches s’était assez. À vous de voir le finie que vous préférez. Le tout séché donne un fini lustré.

Et voilà! Vous avez recycler une canne de métal, des magazines et vous êtes fabriqué un jolie contenant!

Laisser vos commentaires entre autres sur vos essaies et trucs :-)

Cadeau de fête à un enfant

Voici une lettre que nous avons reçu de l’école. J’ai le goût de la partager avec vous…
C’est long mais prenez le temps de le lire, surtout si vous avez des enfants.

Cadeau de fête à un enfant.

C’est l’histoire de bien des parents qui travaillent tous les deux et reviennent à la maison le soir fatigués après leur journée de travail et qui en entrant à la maison voient une autre soirée de travail à la maison, repas, commission, lavage, etc.

Mais à travailler ainsi tous les deux leurs salaires leur permettent d’avoir une maison pour la famille, une télévision dans le salon, une autre dans leur chambre et une pour leur garçon, ils ont un ordinateur et un autre pour leur fils, une piscine, 2 voitures… Ce sont des parents de classe moyenne qui travaillent fort pour obtenir le niveau de vie qu’ils désirent et dont leur garçon qui fêtera bientôt son anniversaire. Il va avoir 14 ans dans quelques jours.

Un soir en revenant du travail les parents disent à leur garçon : « Fiston cela fait 2 semaines que l’on magasine car ta fête approche mais on ne sait pas quoi t’acheter, tu es g^té pourri, tu as tout ce qu’un enfant de ton âge voudrait avoir et on ne sait plus quoi trouver pour ta fête. Fait-nous une liste de ce que tu veux pour ta fête et on t’achètera quelque chose à partir de cette liste. »

Le garçon revient 2 heures plus tard avec une feuille sur laquelle il a écrit ce qu’il voudrait pour sa fête. Les parents prennent la feuille sans la regarder tout de suite et lui disent : « Il était temps, cela n’a pas de bon sens, tu en veux des choses, 2 heures pour faire une liste de cadeau. » Et sur ce, le garçon ne dit pas un mot et retourne dans sa chambre jouer sur son ordinateur et écouter la télévision.

Plus tard dans la soirée les parents lisent la liste des demandes de leur garçon :

Ce que je veux avoir pour ma fête : et ils remarquent que le mot avoir est rayé et est remplacé par le mot être : Ce que je veux être pour ma fête :

Papa, maman pour ma fête je voudrais être :

1. Félix notre petit chat, car moi aussi j’aimerais me faire prendre dans vos bras à tous les soirs lorsque vous entrez à la maison.
2. J’aimerais être un journal, car moi aussi j’aimerais qu’à tous les matins lorsque vous vous levez vous preniez un peu de mes nouvelles avant de partir pour la journée.
3. J’aimerais être un iPod, pour que vous écoutiez dans le creux de vos oreilles à quel point je suis triste parfois.
4. J’aimerais être une télévision pour que jamais vous n’alliez vous coucher le soir sans m’avoir regardé une fois avec intérêt dans le blanc des yeux.
5. Maman pour toi j’aimerais être un roman pour que tu puisses lire dans mes émotions.
6. Papa pour toi j’aimerais être une équipe de hockey pour que tu sois fier de chacune de mes victoires et de chacun de mes accomplissements.

Finalement maman et papa à bien y penser je ne veux rien pour ma fête, s’il vous plaît ne me faite aucun cadeau je ne veux rien de vous. Mais s’il vous plaît pour ma fête, une fois, juste une fois, permettez-moi de ressentir une seule fois que je suis un cadeau inestimable pour vous deux.