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Souvenirs d’enfant – Le lac

Quand j’étais jeune enfant, nous étions plusieurs familles l’une à côté de l’autre. Ca commençait avec ma tante suivi de mes grands-parents paternels, nous et puis mon parrain.J’ai grandie avec des cousins de mon âge et un peu avec certains plus vieux (pas longtemps puisqu’ils ont quittés la maison pour partir vers la ville).

Je réalise aujourd’hui la chance que j’ai eu. Comme tous les enfants, tu crois que ton monde est pareil comme tous les autres. Je croyais que tout le monde vivait ainsi, voisin de leur famille. Aujourd’hui, mes enfants voient leurs cousins quelques fois par année et la famille proche, quelque chose comme ça aussi. Faut dire que la vie est beaucoup plus occupé qu’elle ne l’était il y a une vingtaine d’année (ou bien c’est autre chose?) et la famille habitait bien souvent plus près les uns des autres. Aujourd’hui c’est plutôt comment près d’une ville à l’autre…

Un bon souvenir que j’ai c’est quand nous allions au lac, le lac Achigan. Les fins de semaine d’été quand il faisait très chaud, quelqu’un proposait d’aller au lac et hop! tous se préparaient et on partait en groupe! Un p’tit lunch, des chips, des boissons, de la bière avec des « coolers » et aller dans la boite du camion… C’était tellement l’fun de faire le voyage dans la boite du camion. :-) Évidemment c’était pas plus légale dans ce temps-là mais j’imagine que c’était moins stricte ou… je sais pas! Après tout j’avais quoi.. 7…8…9 ans?

Arrivée au lac, les enfants se baignaient pendant que les adultes buvaient de la bière en jasant. De temps à autre, nous allions voir les parents pour avoir des sous et aller au casse-croute pour s’acheter un p’tit quelque chose comme… une poutine! J’y repense et je peux encore m’y revoir… Des moments de bonheur!

Quand mon fils avait environ 1 an et demain, nous y avons retourné pour faire du camping. Voici la photo que j’ai prise en me levant vers les 5h du matin…

La Achigan, près de Maniwaki.

Et vous? Quels sont vos souvenirs d’enfance au lac?

Planification de l’été avec les enfants

Une de mes photos préférées. Prise à Niagara Falls en 2011.

Il y a eu un temps où l’été signifiait pour moi l’abandon de la routine et l’adoption d’un mode de vie plus spontané. Vous avez vécu ça aussi?

Et puis, le travail commence, on a des enfants, ils vont à la garderie et puis un jour à l’école. Lorsqu’ils sont à l’école, pas d’énormes changements à l’horaire sauf pour la multitude de congés scolaires (pour ne pas dire trop!). Sauf, quand arrive l’été.

École et été ont rimés longtemps avec pas de routine, pas de planification et du bon temps. Du bon temps, oui, c’est encore ça. La routine change, mais il doit encore y avoir une. Mais la planification, il faut planifier plus que jamais!

Au total, 10 semaines de vacances où nous devons occuper nos petits mousses d’âge scolaire. Prenez un instant pour apprécier cette réalité. 10 semaines.

En plus, si vous avez, comme moi, un autre enfant d’âge pré-scolaire, il faut considérer les congés de la garderie à moins que ayez la chance d’avoir une place en « installation » (une garderie grand format ayant plusieurs employés à leur service, donc de plus longues heures d’ouverture et pas de fermeture).

Sans planification, ces 10 semaines peuvent devenir un cauchemar. Heureusement, il y a nos vacances, les camps de jour et… les grands-parents à la rescousse!

Avec la demande grandissante, une diversité de camps de jour est apparue pour aider les parents à passer sainement au travers de l’été. Mais faut se l’avouer, nous aimons gâter nos enfants et leur offrir des expériences nouvelles et enrichissantes.

Nos vacances
La première option, et la plus intéressante, est celle de pouvoir prendre congé du travail pour passer du temps avec nos enfants. Idéalement avec les deux parents. Quoi de mieux que du soleil et de la chaleur pour créer de beaux moments en famille? En plus, il y a tellement d’activités possibles.

Par contre, ça nous limite à 2-3 semaines, à moins d’être assez chanceux pour en avoir d’avantage. Il y aussi l’option de séparer les vacances des parents. Donc, 2-3 semaines avec maman et 2-3 semaines avec papa.

Tour guidé en hippopotame allant dans l'eau. Toronto, été 2011.

Rosalie avec un sourire pour montrer qu'elle a pas juste pleurée pendant le tour.

Les camps de jour
C’est-à-dire, un service de garde qui offre d’occuper d’une façon diverse, vos enfants durant la journée. Habituellement entre 7h et 18h.

L’offre pour les camps de jour est très variée. Sports, langues, musique, acrobaties, arts, etc. Les enfants peuvent autant apprendre à faire le clown qu’à parler anglais ou à jouer du violon. Tout ça pendant que nous travaillons. Évidemment, le coût de ces camps est plus élevés et heureusement, il y a également des camps de jours, disons, plus standards qui occupent et amusent nos enfants à moindre coût.

Les grands-parents
Nous avons la chance d’avoir des grands-parents, ceux de mon mari, qui se font un plaisir de prendre les enfants pendant un certain temps pour les vacances d’été. Les deux parties sont très heureux de passer du temps ensemble. Quoi demander de mieux! Ils se gâtent mutuellement et ça permet aux parents, nous, de se concentrer sur le travail et, pourquoi, prendre un peu de bon temps en couple. Ça devient un privilège de travailler toute la journée et en soirée de pouvoir faire une sortie de couple sans avoir à trouver une gardienne. :-)

Quant à nous, nous avons opté pour un heureux mélange des trois. 3 semaines (à date) en camps de jour. Jérémie est hyper excité d’aller apprendre le violon pendant 2 semaines!

Nous prendrons environ 2 semaines de vacance en famille. Au fils des années, c’est devenu une tradition pour nous de s’isoler en famille pendant un minimum de 4-5 jours. Quand je dis isoler, je ne veux pas dire seuls entre nous non plus. Mais plutôt loin des distractions du quotidien.

J’aime beaucoup louer un chalet pendant, par exemple, une semaine, surtout s’il n’y a pas de télévision, jeux vidéos, Internet et autres du genre. C’est fou le bien que ça fait! De n’avoir que nos personnes pour se distraire. Se parler et jouer ensemble.

Et les beaux-parents (grands-parents) se sont offerts de les garder pendant un certain temps (à déterminer). Franchement, les enfants ont tellement hâte d’y aller et ils aiment tellement ça, que nous aurons probablement pas le choix de dire oui pour au moins 1 à 2 semaines. ;-)

Et vous, que ferez-vous cette été avec les 10 semaines de congé scolaire?

Randonnée de 230km pour le Cyclo défi: la pratique

Le weekend dernier, j’étais de garde avec les enfants puisque mon mari, Alexandre, participait à la randonnée de « pratique » Gatineau-Messines dans le cadre du Cyclo défi contre le cancer. Ils sont partis à 7h du matin samedi de l’hôpital de Hull pour se rendre à une résidence privée à Messines. Et dimanche, ils repartaient en vélo pour Gatineau. Donc, un total de 230 km. Ouf! J’étais bien heureuse de ne les suivre qu’en auto. ;-)

Je les ai rencontré en chemin avec les enfants et j’en ai profité pour prendre quelques photos. Je suis fière d’eux et plus particulièrement d’Alexandre (désolé, j’ai un parti pris)!

Photographie prise par Nathalie Fortin. Si vous vous reconnaissez sur ces photos et aimeriez obtenir une copie en plein format, svp m’envoyer un courriel.

Chaque participant au Cyclo Défi a pour but d’amasser un minimum de 2500,00$ afin de participer à la randonnée Montréal-Québec les 8 et 9 juillet prochain. Tout l’argent amassé ira au CSSS de Gatineau pour le cancer, plus spécifiquement, le cancer du poumon.

Si vous aimeriez encourager Alexandre, vous pouvez le faire en visitant sa page du Cyclo Défi.

Alexandre vient également de publier une nouvelle de science-fiction inédite « Vers un monde meilleur » sous la direction littéraire de Guillaume Voisine de Brins d’éternité. Cette nouvelle est disponible en eBook (sous différents formats) en échange d’un don pour le Cyclo Défi. Tout les montants amassés iront directement pour vaincre le cancer. Soyez généreux!

 

Un dimanche après midi à Jeux Triboulet

Après un dimanche à Kigali, un dimanche plus ordinaire mais oh! combien intéressant à Jeux Triboulet.

Si vous cherchiez quoi faire pendant le weekend avec vos enfants, une activité que nous aimions bien faire à l’occasion est d’aller passer une heure ou deux chez Jeux Triboulet pour y jouer à des jeux de société.

Jouer au Monopoly?

Non, c’est pas le genre de jeux de société que nous y jouions. C’est plutôt des jeux tels que A la carte, Château Roquefort, Karawan et d’autres du genre.

Il y a 4 ans, ce sont des jeux qu’il n’était pas possible de retrouver au Toys’r us et même à l’Échelle du monde, mais que vous pouviez découvrir chez Jeux Triboulet. Maintenant vous pourriez en retrouver plusieurs chez ces autres commerçants mais pas autant que Jeux Triboulet offrait.

Et surtout vous ne pouvez pas les essayer avant d’en faire l’achat. Après tout, il est difficile en regardant la boite de savoir si notre enfant aimera ou non le jeu. Pour un jeu à 15,00$ c’est une chose, mais pour un jeu à plus de 30,00$, voir 50,00$, il est intéressant de pouvoir l’essayer avant avec notre enfant.

Malheureusement, Jeux Triboulet fermera ses portes à la mi-juin. Une autre belle entreprise locale qui ne sera plus.

Je souhaite à Gilles et François bonne chance dans leurs futurs projets, une longue carrière en enseignement et surtout de bien profiter de leur nouvelle plage horaire de temps libre.

Ils avaient tous les deux un talent et surtout une patience (j’inclue également Caroline dans ce compliment!) pour expliquer aux enfants (et aux grands!) les règles de jeu. Sans oublier (oh-oh, jeu de mots) une mémoire épatante pour en retenir… une centaine? Je comprends toujours pas comment ils pouvaient retenir autant de règles pour autant de jeux!

Nous continuerons bien sûre à jouer à des jeux de société à la maison mais malheureusement pour nous, nous devrons trouver une autre activité à l’extérieur de la maison pour occuper nos dimanches après-midi…

Noël est passé et une nouvelle année commence

Le temps des fêtes est passé. En avez-vous profiter pour vous reposer et passer du temps en famille?

Moi j’ai passée 2 semaines sans travailler et ça m’a fait le plus grand bien. Aucun plan pendant 2 semaines. J’avais besoin de recharger mes batteries : ma petite batterie de passion qui m’apporte toujours plus loin dans le temps.

Deux semaines pas à rien faire mais avec un minimum de plan à l’avance. Pas mal à l’année longue, la planification familiale est bien remplie de 7h le matin à 21h le soir. Tu deviens épuisé intellectuellement en plus de physiquement. Je voulais du temps pour profiter de la vie. Me rappeler que je travaille pour vivre et non que je vis pour travailler. C’est important de se le rappeler régulièrement.

Nous avons donc vu la famille. D’ailleurs cette famille continue à réduire en nombre… :-( Une de mes tantes est décédée le 23 décembre. Ça nous fait rappeler comment il faut profiter des gens pendant qu’ils sont à l’entour de nous et que le bonheur est une pensée que nous devons cultiver à tous les jours… sous crainte de le perdre.

Je déteste faire et défaire les bagages mais mon mari sait heureusement bien compenser quand la motivation n’est pas au rendez-vous. Merci!  :-) J’ai tellement passée de temps dans mes bagages quand j’étais petite qu’aujourd’hui… c’est pas ce que je préfère. Étonnant?!

Une avalanche de cadeaux s’est à nouveau déchainé sur nous. J’appelle maintenant ça la gestion des jouets dans la maison. Essayer que les jouets ne prennent pas toute la place dans notre maison… Tout un défi. Quand les enfants sont assez petits, c’est plus facile de faire disparaître des jouets qu’ils n’utilisent plus sans qu’ils s’en rendent compte. Mais maintenant que Jérémie à presque 7 ans, c’est autre chose… La décision doit venir de lui (avec notre aide bien sûre). J’ai d’ailleurs réussi à lui faire donner une pleine boite de jeux. Bon pas!

Nous sommes également sorti glissé en famille au Parc du Lac Beauchamps. Très bel endroit près de la maison. Et avec la carte accès Gatineau : c’est gratuit. Depuis un an ou deux, beaucoup de changements et d’améliorations ont été apporté à Gatineau ce qui fait que plus d’activités sont offertes aux citoyens.

Beaucoup de temps à véggé dans la maison en jouant avec les enfants à leurs nouveaux jeux. Que de plaisir de juste prendre le temps une minute à la fois au lieu de se dépêcher à arriver à la prochaine activité de la journée.

J’ai également pu passer une journée entière à coudre. Oui oui, avec une machine à coudre. Le projet? Des tabliers. Je sais pas très gros comme défi mais oh! combien gratifiant. :-) Ça fait déjà plusieurs années que j’ai reçue ma machine à coudre mais honnêtement je ne sais pas très bien m’en servir et je ne l’utilise pas assez souvent. Tout de même, c’est dans mes plans dans le future d’apprendre à bien m’en servir et aussi, pourquoi pas, prendre des cours! Peut-être qu’un jour je réussirai à me coudre des robes qui n’auront pas l’air de « La maison dans la petite prairie »… ;-)

La prochaine année promet déjà d’apporter de nouvelles opportunités côté travail avec une formation sur les réseaux sociaux en février et avec la planification d’une activité photo pour la Saint-Valentin avec Infocale (détails à suivre…).

D’ici là, parmi mes résolutions se trouve celle de mieux gérer ma vie de travail et de famille. Un défi qui semble être en perpétuel changement… Quand j’aurai 50 ans, je verrai sûrement les choses sous un autre angle…

Et vous? Quels sont vos défis pour l’an 2011?

Bonne année 2011!

La tournée des parcs de la ville

Cet été, j’ai initiée une nouvelle activité avec mes ti-mousses : la tournée des parcs.

En ce moment dans ma vie, ça tourne beaucoup à l’entour de la gestion du temps. Comment réussir à être la plus productive possible avec le temps que j’ai et ce tout en gardant l’harmonie dans la maison. L’été a été particulièrement un défi.

Jérémie avait sa première été d’après école, seul à la maison avec maman et Rosalie (durant la journée). En plus du travail, ça fait beaucoup.

Lorsqu’il y a école, Jérémie est occupé du matin jusqu’à l’heure du souper (il adore rester au service de garde et jouer avec les autres enfants). Et lorsque Rosalie dort, j’en profite pour accomplir le plus de travail possible et faire les appels dont j’ai besoin auprès de mes clients.

Tandis que quand Jérémie est à la maison, je ne suis pas un carrousel d’amusement continu… Malgré que je crois qu’il me prends pour ça? Ma routine de maman / travailleur automne est assez bouleversée. Je dois être plus discipliné que jamais. Heureusement que mon mari est très présent, m’offre beaucoup de support (moral et physique) et qu’il a un travail avec un horaire flexible lui permettant également de travailler de la maison.

Quoi faire en après-midi?

Alors, lors d’un de ces après-midis où Rosalie était réveillée et que Jérémie me tournait à l’entour en me demandant la fameuse question « Qu’est-ce qu’on fait maman. », j’ai eu l’idée de faire la tournée des parcs de la ville. C’est une activité que l’ancienne garderie de mon fils faisait dans le quartier.

Ça veut dire quoi? Ça veut dire que j’embarque les enfants dans l’auto et nous partons à l’aventure ! Nous allons explorer un nouveau parc, des nouveaux jeux. C’est fou quand tu mets du temps à explorer, combien de parcs il peut y avoir dans la grande ville de Gatineau (fusionné avec Masson-Anger, Buckingham, Aylmer et Hull) ! Nous pouvons avoir plusieurs variantes et c’est gratuit en plus.

Une seule bémol que j’ai pu me rendre compte. Peu de parcs que j’ai visitée offrent des jeux intéressants et sécuritaires autant pour les petits (1an et demi) et les plus grands (6 ans et +). Donc, dans certains parcs nous ne restions pas très longtemps soit parce que Rosalie n’arrivait pas à grimper nul part sans aide, ou parce que c’était trop facile pour Jérémie. Que veux-tu ! C’est là qu’avoir 5 ans de différence… fait une différence.

Mon parc préféré

À date, mon parc préféré (et celui que Rosalie préfère) est celui dans le quartier Ste-Rose à Gatineau. Au coin des rues des Tulipes et des Marguerites. Il fait bien autant pour les petits que les grands et en plus, il y a un très grand terrain pour des jeux de balles et courir.

Même maintenant que Jérémie est de retour à l’école, Rosalie aime bien quand nous partons à la découverte des parcs. Quand nous passons à côté d’un parc, elle s’excite dans son banc d’auto et fait pleins de sons enjoués !

Et vous? Vous avez un parc favori?

La fin des paniers de légumes.

Photos par Sébastien Lavallée photographe.

La saison d’été-automne des paniers de légumes approche à sa fin. Plus que quelques livraisons…

L’an passé, nous avons pu profiter des paniers de la ferme Le Vallon des sources grâce à des amis qui partaient en vacance et qui nous l’ont offerts durant leur absence.

Cette année, nous avons réussi à avoir une place en tant que partenaire (c’est ainsi qu’ils appellent leurs clients) avec la ferme. Nous étions bien heureux.

Pour une première année, nous avons opté pour le petit panier mais un moyen et gros sont également disponibles. Après essaie, pour notre famille de 2 adultes et 2 enfants (1 an et 6 ans) pas-mangeux-de-légumes, c’est bien assez. Sans parler qu’avec notre frigo de 18 pieds cube, c’est pas mal le maximum qui entre dedans !

En plus d’être un panier de légumes frais, nous pourrions presque dire que c’est un panier surprise. Une belle variété de légumes (mais il y a également quelques fruits communs) qui nous ont été offerte. D’une semaine à l’autre, nous avons découvert quelques légumes tels que la bette à carde.

La ferme envoie un courriel à chaque semaine, habituellement la journée avant la livraison du panier, avec une histoire sur la vie à la ferme, la liste du contenu pour cette semaine et à l’occasion une recette pour les légumes moins communs. Bien pensée !

C’est loin d’être comparable à l’expérience du IGA ou du Maxi. Tu peux en quelque sorte connecter avec les gens qui travaillent à la sueur de leur front pour te permettre de manger les légumes de la semaine.

Je crois que nous sommes beaucoup déconnecté de nos jours à propos de l’agriculture et autre. Ceux qui font en sorte que notre réfrigérateur et garde-manger reste bien garnis. C’est une belle expérience pour Jérémie (et surement plus tard ce le sera pour Rosalie) de recevoir des aliments de la ferme.

En plus des récoltes que nous recevons à chaque semaine, nous avons été au mois de juillet à la cueillette de l’ail. Par courriel, tous les partenaires étaient invités à venir participer à la corvée de l’ail dans les champs.

Jérémie avec sa gousses d'ail directement cueilli du champs.

Corvée est le bon mot. Nous avons passé une très belle journée mais c’est très salissant de ramasser l’ail. Il faut principalement être agenouillé dans la terre pour mettre en paquet de 10-12 les gousses d’ail.

La corvée était suivie d’un pic-nic près de la maison. Un bel emplacement à l’ombre d’un arbre.

Rassemblement des cueilleurs d'ail pour le pic-nic.

Sur la ferme, il y avait également des jeux extérieurs pour les enfants, et ils s’y sont beaucoup amusés !

Jérémie qui se balance au terrain de jeux.

Nous attendons avec impatience que les paniers recommencent !

Et vous? Participez-vous avec une ferme locale?

Quoi de neuf? Le temps passe trop vite…

Le gros problème des passionnés? Le temps passe trop vite…

C’est décourageant de voir que dans les 3 derniers mois, j’ai postée moins de 3 billets sur Le Monde de Nathalie. :-/

Par contre, je suis restée active dans la blogosphère avec mon nouveau projet – Infocale.ca – en partenariat avec Claude Brazeau et Sébastien Lavallée. Un site Internet d’information, trucs et discussions autour de la photographie en Outaouais. C’est très motivant de voir le projet avancer et l’enthousiasme qui s’en dégage. Le lancement officiel aura lieu le 29 septembre prochain, ce qui me donne beaucoup de pain sur la place, en plus du changement de look (ben oui, déjà !) du site et de l’organisation du premier atelier photo pour débutants à intermédiaires (avec trucs sur les technologies pour les imprimer, partager et communiquer) le 17 octobre prochain. Si vous n’avez pas encore visiter le site, aller y jetter un coup d’oeil… surtout si la photo vous intéresse. Infocale.ca .

Mon travail, consultation Web, prends aussi beaucoup de place. Un nouveau site est sur le point d’être terminé et d’autres projets sont en chantier en plus de plusieurs rencontres et offres de service qui me tiennnent occupés. Je suis contente mais en même temps ça fait beaucoup à gérer au quotidien avec la famille et… la vie… comment ça s’appelle? Ah oui ! Vie personnelle, vie sociale d’adulte, vie de couple.

Une vie d’adulte. De ce temps-ci, c’est difficile de trouver du temps pour moi. Et quand je fini par en avoir, je suis plus souvent qu’autrement trop fatiguée pour en profiter… Mais ce n’est qu’une phase. N’est-ce pas? Un moment donné je vais retrouver un semblant de vie d’adulte?!

Mais même quand on est très occupé la vie continue et ça l’aire qu’il faut vieillir avec ça !

Il y a quelques semaines, moi et mon mari avons fait une sortie sans les enfants – c’est notoire puisque ça n’arrive pas souvent – et après un souper au restaurant, j’ai réussie à le sortir au… bingo ! J’étais bien fière de ma shot. Je ne suis pas une fan de bingo, mais une fois de temps en temps ça change la routine. Faut trouver des moyens originaux pour la changer cette routine après des années et des enfants ! Trop facile de débouller et de faire toujours les mêmes choses… Reste à voir ce que je trouverai comme idée pour la prochaine sortie.

Jérémie, mon garçon de 6 ans et demi, à recommencer l’école le 31 août dernier. Il était super content et nous aussi. Il était plus tenable dans la maison ! Son professeure a l’aire bien sympathique, d’ailleurs je l’ai rencontrée à nouveau hier à la rencontre de parents de début d’année. C’est réconfortant de savoir comment va se passer l’année scolaire de son enfant, surtout lorsqu’il est seulement en 1er année, et de connaitre les différents fonctionnements.

Ce qui est moins plaisant, c’est que ça n’a prit que 5 jours avant de recevoir un appel de l’enseignante me demandant de venir chercher mon fils parce qu’il ne se sentait pas bien. Il était fièvreux. Évidemment, j’ai aucun problème à aller chercher mon enfant lorsqu’il ne se sent pas bien. Ce qui m’inquiète surtout c’est de vivre une autre année scolaire avec un enfant toujours malade avec un virus et un autre. En maternelle, il ne devait pas passer plus d’une semaine et demi ou moins, sans que l’école communique avec moi.

C’est rien de grâve, un petit virus, mais quand c’est constant et aussi répétitif, ça devient inquiétant. L’hiver passé, nous avons consulté un docteur après plusieurs semaines de ce manège, mais apparemment ce n’était qu’un virus après l’autre qu’il attrapait.

Ah la vie ! En espérant qu’il n’aura pas trop d’abscence et qu’il ne prendra pas de retard dans ces apprentissages. C’est ça la vie de mère ! Aimer et s’inquiéter (bon et plus bien sûre !).

Et vous, comment se passe votre vie de famille? Le calme plat ou le calme avant la tempête?

Les technologies pour gérer l’horaire familiale

Les technologies sont à notre service si nous les prenons ainsi. Certainement, ils peuvent être un casse-tête pour certains à apprendre, mais je crois qu’ultimement ça en vaut largement la peine.

Prenons l’exemple, pour la famille, de l’horaire familiale. Mes enfants sont jeunes, mais je peux aisément m’imaginer que le fait d’avoir un horaire pour les différentes activités, ne deviendra que plus importante.

Je ne connais pas le pourcentage de parents qui ont tous les deux un téléphone intelligent (genre iPhone ou blackberry), mais je crois qu’il est assez commun d’avoir un accès Internet à la maison en plus d’au bureau. Du moins, c’est surtout à vous que s’adresse cet article.

Notre plus grand à commencé l’école, la maternelle, en septembre 2009. Il commençait à montrer de l’intérêt à connaitre le jour de la semaine, dans combien de dodos nous ferions telle activité, etc. Nous avons donc cru bon pour l’année scolaire plus particulièrement, d’avoir un calendrier qu’il pourrait consulter.

J’ai trouvée au Costco un grand calendrier qui peut être aimanté au frigo, avec tout pleins d’auto-collants pour les différentes activités. Ça comprends presque tout. Dentiste, médecin, activités scolaire, sortie scolaire, école fini tôt, invité pour le souper, fête d’enfants, etc. Les auto-collants permettent à Jérémie qui ne sait pas encore lire de « lire » le calendrier. Il reconnait les mots pour les jours de la semaine. Ça lui permet donc de s’y retrouver.

Nous nous servons également de ce calendrier pour y inscrire nos activités qui ont un impact votre la famille. Par exemple, si j’ai rendez-vous chez le dentiste, Alexandre devra travailler de la maison pour garder Rosalie (étant donné que je suis maman à la maison en plus d’être travailleur autonome).

Par contre, en utilisant que ce calendrier, si nous sortons de la maison et que nous sommes, reprenons l’exemple du dentiste!, chez le dentiste il est bien de pouvoir savoir l’horaire familiale pour fixer un prochain rendez-vous.

Donc, pour ajouter un calendrier du frigo, nous utilisons chacun Google Calendar. Un des avantages de Google Calendar est qu’il peut synchroniser avec le iPhone, il est possible d’entrer des données à partir du iPhone mais également à partir de l’ordinateur de bureau (ou tout autre ordinateur pourvu d’une connexion Internet et d’un navigateur Web) et de partager son calendrier électronique.

Moi et Alexandre (peut-être un jour ce sera également avec Jérémie et Rosalie!) partageons notre calendrier Google. Le seul problème est que celui-ci n’affiche sur le iPhone que l’horaire de chacun. Pour voir l’horaire d’Alexandre, je dois aller directement sur Google Calandar soit par leur application ou par le navigateur Web.

C’est ce qui permet, entre autre, à Alexandre du bureau de savoir si telle journée est libre pour prendre un rendez-vous ou s’il doit arriver plus tôt du travail parce que j’ai un rendez-vous. Très pratique!

Mais attention, pour que cet arrangement fonctionne bien, il est primordial de pouvoir s’y fier. Donc, d’être ponctuel dans l’entrée des rendez-vous et autre, sur le calendrier électronique.

Ça demande un peu de redondance (calendrier frigo + électronique), mais ça fonctionne bien.

Et vous? Avez-vous un horaire familiale? Comment fonctionnez-vous? Est-ce que vous utilisez les technologies pour vous faciliter la vie?

Manger de la viande sans-viande?


Photo prise sur le site Zetika.com .

Depuis quelques mois, nous essayons de diminuer notre consommation en viande. Pour plusieurs raisons : certains disent que c’est meilleur pour la santé, écologiquement c’est polluant d’élever un animal pour le manger et économiquement ça coûte cher. Mais vraiment, c’est parce qu’on aime essayer de nouvelles choses. ;-) C’est pas juste les gadgets qui nous « branchent »!

Donc, nous voulons essayer de manger moins de viande et voir si nous pouvons être satisfaits avec nos repas et le plus important : réussir à faire manger les enfants sans viande.

Dans les alternatives à un repas sans viande il y a :

- pâtes avec sauce tomates ou sauce blanches avec légumes verts ;
- salade ou soupe aux légumineuses (pois, fèves rouges, pois chiche, lentilles, etc) ;
- salade aux légumes (laitue, épinards, tomates, concombre), salade césar, salade grec, etc ;
- omelette avec ou sans légumes (j’aime bien y ajouter de la crème et brasser mes leurs pendant la cuisson, ça rend le tout moins sèche) ;
- et plus.

Personnellement, je n’ai jamais été très porté vers la viande et j’aime beaucoup les pâtes et les légumineuses. Particulièrement, une bonne soupe harira (soupe marocaine avec pois chiche et lentilles vertes).

Il y a également les fausses viandes. Des imitations de viande fait avec du tofu.

À date, nous avons essayé quelques produits Choix du Président, et nous avons beaucoup aimé les fausses viandes suivantes :

- Boulettes pour hamburger (6,99$ chez Maxi).
- Petites boulettes rondes (5,99$ chez Maxi).
- Poitrine de poulet.

Fait intéressant, même si c’est un produit traité (ça pousse pas ou grandit pas comme ça), il est catégorisé dans la viande, ce qui veut dire que c’est un produit non taxé.

Évidemment, c’est pas économique. Par exemple, il en coûte environ 6$ pour une livre de boulettes pour hamburger sans-viande à comparer à environ 3$ la livre pour du bœuf haché en vente (ce qui se trouve assez facilement dans diverses épicerie au cours de l’année). Il est toute fois à noter qu’étant un produit congelé et emballée en portion individuelle, il n’y a pas de perte. Les boulettes pour hamburger sont également très bonnes réchauffées pour les lunchs au travail.

Quand on pense que selon certaines études, 40% à 50% de la nourriture produite se retrouve au site d’enfouissement, ça vaut la peine – si ce n’est pour l’environnement – pour notre porte-feuille, de regarder à des façons de moins perdre ce que nous achetons.

Avez-vous essayé des menus sans viande avec les enfants? Qu’est-ce qui a marché pour votre famille? Avez-vous essayé les produits imitation de viandes? Qu’en avez-vous pensé?