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Truc pour se départir des jouets en trop

Vous êtes parent? Vous serez sûrement d’accord avec moi pour dire que le trop plein dans la maison, ça s’accumule toujours trop vite et c’est une lutte sans fin. Du moins, ce l’est pour nous et principalement avec l’entrée et la sortie des jouets pour les enfants.

La fin de semaine dernière, j’ai proposée de faire un petit jeu avec les enfants question de se débarrasser d’une partie de leurs jeux de société / jeux de table. Et à mon grand bonheur, ils étaient tout content de participer! Je vous partage ici en détails ce que j’ai fais au cas où ça vous serait utile.

Mise en place

1. Choisissez préférablement un type de jouet qui est présent en grande quantité. Par exemple, des jeux de société, des toutous, des figurines, des livres, des balles, etc.

2. Déterminez la quantité que vous souhaitez sortir de la maison. Par exemple, le 1/4 ou doit rentrer dans un bac pré-déterminé (idéalement que les enfants peuvent voir au moment-même).

3. Étendez tous les jouets sur le sol (ou une surface assez grande pour tous les avoir en vue).

4. N’y touchez plus* et invitez vos enfants à participer au jeu!

* Y toucher ça « anime » le jeu et ça peut donner le goût à votre enfant de jouer avec et donc, de ne pas s’en départir.

Règles du jeu

1. À tour de rôle, chacun choisira un jeu. (Dans l’exercice que nous avons pratiqué à la maison, je voulais sortir le 1/3 des jeux.) Rosalie et Jérémie choisissait un jeu qu’ils souhaitaient vraiment garder, et moi je choisissais un jeu qui allait sortir.

2. Sur l’une des causeuses, les enfants y mettaient dessus les jeux à garder, et moi sur l’autre causeuse, les jeux qui allaient sortir.

3. Tous les jeux sélectionnés, donc sur une causeuse, ne peuvent être déplacés à nouveau. Une fois son tour de sélection terminé, pas de retour en arrière. Pas d’échange permis plus tard dans la partie.

4. Une fois la partie terminée, bien mettre dans un sac vert (non-transparent) les jeux à être sorti de la maison. S’ils sont encore en bon état et pourrait amuser d’autres enfants, vous pouvez les vendre/donner. L’important c’est de s’assurer que les enfants ne les verront pas à nouveau plus tard. Jouet oublié = nouveau jouet = intéressant! (Pour un temps limité…)

Avant de démarrer la partie de sélection de jeux, j’ai bien expliquée aux enfants ce que nous allions faire et ce qui arriverait avec les jeux que j’allais choisir. Je les ai aussi encouragée à choisir les jeux avec lesquels ils avaient vraiment du plaisir (j’avais déjà une bonne idée avant de commencer de ceux qui devraient rester), et ce presqu’à tous les tours. Je leur rappelais qu’à chaque tour, je pouvais choisir un jeu dont ils aimeraient garder.

L’idée étant qu’ils « sauvent » tout d’abord leurs jeux préférés. Prendre conscience des jeux avec lesquels ils aiment vraiment jouer.

Évidemment, je jouais de bonne foi, et je choisissais volontairement des jeux que je savais qu’ils n’aimaient plus ou étant brisé (manquant des morceaux). ;-)

Je ne fais pas assez souvent cet exercice mais à tout coup c’est un succès. Un autre sac vert en-dehors de la maison! En bonus, ils ont suffisamment d’espace dans l’armoire à jeux de société pour facilement les ranger à leur place une fois terminé le jeu.

Et vous? Avez-vous des trucs pour vous départir de surplus de jeux de vos enfants?

Protéger sa flamme créatrice

Avoir des bas créatifs ça fait partie de la vie. Mais avec le temps, une petite dose de sagesse, des discussions, observations (et beaucoup de lecture!), j’en suis venu à reconnaître qu’il y a des agents spécifiques qui agissent contre ma créativité. Quand je parle de créativité, c’est au sens large, qui comprends une portion de motivation.

Je réalise que bien souvent mes bas créatifs coïncident étrangement avec certaines rencontres, certaines personnes. Connaissez-vous de ces gens que lorsqu’on les rencontrent, tu te sens dans un pseudo-vide après? Ces gens qui semblent nous aspirer presque toute notre énergie? Vous êtes sûrement capable d’en nommer au moins une!

Je lis depuis quelques mois (éparpillé à intervalles irréguliers) le livre The artist’s way every day, A year of creative living. L’Univers a parfois des voies bien particulières pour nous parler. Ces deux textes m’ont parlés plus particulièrement.

A creative person is intended to be fed and supported by both divine and human sources, but none of those needed nutrients can reach us if we have turned ourselves into a food source for others, allowing them to dine freely on our time, our talents and our reserves. Creativity expands in an atmosphere encouraging to it, and constricts self-protectively in an atmosphere that is cynical or hostile. This is why our close friends must be safe and smart, but not so smart-aleck that our creative child is afraid to speak up. When we lose our voice or our energy creatively, it is not some mysterious malady. It can usually be traced directly to an encounter in which our energy was abused. (September 15)

Very often in our creative lives we can feel ourselves in jeopardy. We may have a sudden and debilitating doubt that our work will continue to be supported by the Universe. We may have been earning a living so far, but that’s so far – our fear says – and so far is no guarantee of tomorrow. Rather than trust that there is an unseen but benevolent web gently holding us in our place, we often panic and act like we have gotten where we have gotten entirely on our own. But there is a benevolent web that holds us gently in our place. There is a larger power that wishes us well. We are led well and carefully. In order to be led further, we need only to ask for help. Help is always available to us. We need to open ourselves up. We need to be receptive. (September 21)

Dans les deux dernières semaines, je me suis concentrée sur « ma flamme créatrice » en portant plus attention à ceux avec qui je prends contact. Porter attention à l’influence que je donne aux autres sur mon état d’esprit. Tout un travail! Garder un équilibre dans sa vie, pas toujours facile.

Dans un autre texte du même livre, l’auteure nous parle que parfois il est nécessaire de s’affairer à des tâches simples et répétitives comme mettre de l’ordre dans la maison, plier du linge, etc. afin de calmer son esprit, y mettre de l’ordre pour être mieux disposé à la créativité. Il y a beaucoup de triage de superflu qui a eu lieu chez-moi dernièrement! (D’ailleurs ça m’a également inspiré pour un autre sujet d’article!) Couper des carottes (ou autres légumes) est aussi très bien pour calmer un esprit agité. ;-)

Résultat, je me suis mis à nouveau à avoir plus d’idées créatrices et surtout à ré-écrire sur mon blogue.

La vie peut devenir tellement mouvementée par période que je dois trouver des trucs et m’adapter constamment pour garder un esprit calme qui me permet de créer. Et porter attention aux gens que je laisse entrer dans mon « univers » fait aussi partie de cette équation.

Vous avez vécue de telles pannes aussi? Vous faites quoi pour entretenir votre flamme créatrice? Comment gardez-vous l’équilibre dans votre vie?

Le retour à l’école pour une travailleure autonome

Je suis travailleur autonome depuis 5 ans et j’ai gardée avec moi mes enfants en différent temps dans leur vie. À certains moments, j’avais qu’un seul enfant (Jérémie) et il est resté un temps avec moi à la maison avant d’aller à la garderie et puis à l’école. Avec le début de la garderie, Rosalie est né et puis je l’ai gardé avec moi à la maison…

Il y a maintenant presqu’un mois (ouch! le temps passe vite…) , Rosalie a débuté la garderie et mon fils de 7 ans a recommencé l’école le 31 août. Ce qui fait que ça fait maintenant un peu plus d’une semaine que je peux me concentrer à temps plein de jour à mon travail – sans interruptions constantes.

Je crois qu’il est difficile pour des gens qui n’ont pas vécus cette réalité de comprendre combien stressant et exigeant ça peut être de vouloir combler trois rôles en tout temps et en même temps.

Pourquoi je les ai gardé avec moi à la maison si jamais du travail?

Plusieurs réalités. De un, il faut réussir à trouver une garderie et de deux il faut la payer! De trois, mon coeur de maman et mes enfants n’étaient pas prêts. Je voulais leurs donner le temps d’être prêt pour cette étape. J’ai eu la chance de pouvoir financièrement (grâce à mon génial de mari) ;-) rester à la maison. (Quand tu fais les comptes et que tu portes un peu plus attention à tes dépenses inutiles, ça change pas tant que ça un ou deux emplois.) Je crois que c’est un cadeau que je leur ai offert de pouvoir rester à la maison avec maman et de pas rusher à la garderie à tous les matins et rusher à la maison tous les soirs, etc. C’est un choix que j’ai fais pour ma famille mais c’était aussi un choix que j’ai pris pour moi qui souhaitait changer mon travail.

Évidemment, chaque décision apporte son lot de conséquences. :-)

Ce que ça veut dire

  • Cuisiner
  • Négocier les crises
  • Soyez les bobos et les malades
  • Centre de divertissement sur deux pattes
  • Être un professionnel
  • Répondre aux questions de la clientèle
  • Travailler
  • Changer des couches
  • Nettoyer la maison
  • Recevoir la famille
  • Garder les enfants des amis…
  • Et plus…

Ce que j’ai en plus

DU TEMPS! Celui-là est facile. ;-) Mais sérieusement, c’est du temps dans beaucoup de secteurs de ma vie. Je me comparait mentalement à une poule pas de tête qui court partout!

C’est plus de temps pour mon travail mais également plus de temps pour une vie de famille. Quand les enfants sont avec toi toute la journée, que tu travailles pas mal juste lorsqu’ils dorment, tu n’en as jamais assez. Alors, dès que tu as un temps libre, tu le prends pour avancer tes projets avec le travail. Ce qui fait que je me sentais coupable de prendre du temps juste pour moi. Vous comprenez ce que je veux dire?

Donc, depuis l’entrée à la garderie et le retour à l’école, je peux me permettre de travailler d’environ 8h à 16h, sans interruptions. De bien gérer mon horaire. Et ensuite, je me donne le droit sans remords, de « fermer boutique » et de me concentrer à m’occuper seulement de ma famille et… de moi!

Mes trucs en regardant en arrière…

Si vous êtes sur le point de vous lancer dans une telle aventure et que vous aimeriez connaitre comment j’ai survécu, voici les trucs les plus importants qui ont fonctionner pour moi.

1. Éviter la procrastination.

Si vous pouvez le faire maintenant, n’attendez pas à plus tard parce que c’est pas ce que vous avez vraiment le goût de faire maintenant. Le plus tard arrivera peut-être… trop tard!

2. Organiser votre horaire mais surtout soyez réaliste.

Éviter de faire des promesses que vous ne pourrez pas tenir. La réalité de travailler à la maison avec des enfants c’est que vous contrôlez que trop peu votre horaire. Donnez-vous plus de temps que trop pour déterminer une date de livraison.

3. Soyez honnête sur votre situation envers votre clientèle.

Je n’ai jamais caché que je travaillais de la maison et que j’avais mes enfants avec moi (plutôt un seul à la fois sauf pendant l’été) et que ma famille était ma priorité. Je dirais que la très grande majorité de ma clientèle comprenait parfaitement et n’avait aucun problème avec ma situation. Ceux que ça a dérangé, n’ont pas rappelé. Vous ne pouvez pas plaire à tous. Être réaliste vous évitera de décevoir.

4. Une journée pour les rendez-vous.

Si votre conjoint a un travail avec horaire flexible, c’est un gros plus dont vous pouvez bénéficier. Mon mari a toujours eu un travail avec un horaire flexible et pour les 5 ans dernières années, il a pu travailler un minimum d’une journée par semaine de la maison. Cette journée, je pouvais donc l’utiliser pour mes rendez-vous clients ou pour me concentrer à faire avancer mes projets. Ce fût une journée clé dans le développement de mon entreprise. Certains clients pouvaient me rencontrer en fin d’après-midi ou en soirée, mais c’était loin de la majorité.

5. Un espace isolé pour le travail

Ce truc m’est venu beaucoup plus tard, presque vers la fin du 5 ans, après une rencontre avec mon coach professionnel. Ayez un espace de travail isolé dans la maison où vous pouvez fermer la porte et que votre famille respecte. Lorsque vous êtes là et que la porte est fermé, c’est que vous travaillez et ne devez pas être dérangé. Atteindre la bonne concentration pour vraiment bien avancer demande plusieurs minutes et chaque que vous êtes interrompu, vous devez reprendre ces minutes pour vous concentrer à nouveau. Au total sur votre journée, c’est beaucoup de temps en plus de vous fatiguer beaucoup plus.

En résumé

Ce fût des années difficiles physiquement et mentalement par moment mais je ne les changerait pour rien au monde. Je suis heureuse d’avoir pu voir grandir mes enfants jour après jour (et je continue!!) et d’avoir été là quand ils avaient besoin d’être près de leur maman. Je me considère privilégiée d’avoir pu passer autant de temps avec eux et surtout d’avoir évité le trafic! LOL :-D

Êtez-vous travailleur autonome avec des enfants à la maison? Est-ce que votre réalité ressemble à la mienne? Des trucs à partager?

Trucs pour la planification des repas

Cuisinez les jours de semaine peut devenir un fardeau plus qu’un plaisir assez facilement.Surtout si vous n’aimez pas cuisiner au départ. Par contre, la planification des repas peut vous aider à rendre ce moment de la journée plus agréable.

Les circulaires, avec les spéciaux des épiceries, arrivent le mercredi. Du moins à Gatineau. Si ceux-ci arrivent un autre jour, adaptez ce message. ;-) Donc, le mercredi dans la journée ou le jeudi, est un bon moment pour éplucher les circulaires pour les spéciaux de la semaine.

Voici 5 étapes que j’utilisent :

1. Éplucher les circulaires. 3 épiceries maximum.

J’épluche au maximum 3 épiceries. Habituellement j’y trouverai suffisamment d’aliments intéressants pour cuisiner pour la semaine et ça m’évite de passer trop de temps à magasiner d’un endroit à l’autre. Et surtout qu’après 3, je suis habituellement tannée ;-)

2. Y sortir les meilleurs spéciaux de la semaine (dans ce qu’on aime évidemment).

Qu’est-ce qu’on bon prix? Habituellement ce qui se trouve sur la première et la dernière page, ce sont des bons prix. Mais pas toujours… C’est au fils du temps, après avoir regardé souvent les prix qu’on en vient à s’y connaitre d’avantage. Vous pouvez tout de même lire un billet passé sur Qu’est-ce qu’un bon prix pour de la viande? que j’ai écris… J’écrirai sûrement un autre billet pour les légumes et autres… Avez-vous des suggestions?

Je note tous les bons spéciaux mais je n’achèterai pas nécessairement tout. C’est à la prochaine étape que je saurai ce que j’inscrirai sur ma liste d’épicerie…

3.  À partir de ces ingrédients, faire une liste de 5 repas.

Vous vous dites : « Mais il y a 7 jours dans une semaine! ». En effet ! Je n’ai pas oubliée complètement mes cours de math :-) Ma logique est que je cuisinerai 5 repas, il y aura au moins une journée où nous mangerons du « Touski » (tout ce qu’il reste) et une journée resto. Notre routine est de commande le vendredi, donc pas besoin de calculer un repas pour cette journée.

En plus, nous avons habituellement des extras au congélateur ou au garde-manger d’aliments en spécial que nous avons acheté en plus grand nombre.

Pour les idées repas, je feuillette mes livres de cuisine et j’ai une liste imprimée et collé à l’intérieur d’une de mes portes d’armoires pour m’inspirer.

4.  Ajouter sur votre liste d’épicerie les ingrédients manquants pour ces 5 repas.

5. Ajouter également les aliments de base de tous les jours.

J’inclus dans les aliments de base, par exemple :

- Patates ;

- Riz ;

- Condiments (ketchup, moutarde, mayonnaise, sauces, etc.)

- Sucre ;

- Lait / Jus / Café ;

J’inscris à mesure les ingrédients de base que je termine, mais je vérifie également le jour de la liste d’épicerie afin de m’assurer que nous aurons tout ce qu’on aura besoin pour cuisiner les repas pour la semaine.

L’idée étant d’aller à l’épicerie qu’une seule fois pendant la semaine. Présentement, nous devons y retourner 1 à 2 fois par semaine mais seulement pour le lait à Rosalie puisqu’elle ne prends pas le même que nous et nous manquons d’espace au frigo pour en acheter suffisamment pour la semaine. Je me rends compte qu’à 4 personnes avec un frigo de 18 pi2 c’est pas très grand…

Je garde également à porter de main (accrocher sur le frigo) mes idées de repas pour la semaine (étape 3). Par contre, il se peut que je change d’idée au courant de la semaine. L’important est que je cuisine ce qui se périra. Par exemple, si j’achète du brocoli, je vais m’assurer de le cuisiner au courant de la semaine.

Bien planifier la liste d’épicerie et les repas, nous permet de moins gaspiller de nourriture mais également de bien manger et ultimement d’économiser sainement !

Et vous? Quels sont vos trucs pour vous aider à bien cuisiner durant la semaine pour votre famille?

Défi du jour : 5 habitudes à changer pour l’environnement

L’environnement est un sujet qui me tiens à coeur. Depuis quelques années, moi et mon mari, nous avons changé plusieurs de nos habitudes de la vie quotidienne afin d’essayer de faire notre contribution pour préserver l’environnement.

Sur ce, voici le top 5 des habitubes que j’ai trouvée les plus faciles à changer :

1. Le savon à vaisselle. Greenworks. Plusieurs senteurs et fonctionne tout aussi bien que Palmolive ou autre.
2. Savon à lessive.
3. Sacs réutilisables. Petit prix à l’achat, durable et même plus utile que les sacs en plastiques. Ne brisent pas à mi-chemin avant d’arriver à la porte d’entrée.
4. Si tu oublies tes sacs réutilisables et que tu peux prendre tes achats dans tes bras, refuse le sac en plastique.
5. Priviléger les produits moins emballés.

Si vous avez l’espace ou que vous habitez à Gatineau (le compost sera ramassé par la ville commencant dans les prochaines semaines) le compost est une excellente façon de faire un geste pour l’environnement. C’est plus simple que vous pouvez le croire. Renseignez-vous!

Alors, allez-y! Essayer ces 5 trucs dès aujourd’hui!

Avez-vous d’autres habitudes simples, qui pourraient être changer facilement, à proposer?

Réussir à nourrir les enfants : un défi de tous les jours

Non, je ne vous parlerai pas des enfants du tiers monde, mais bien de mes enfants, qui vivent au Québec, Canada. Un pays riche qui offre une abondance de nourriture variée. Mais à l’opposé des pays en développement où les enfants ont de la difficulté à trouver quelques chose à manger (et vont parfois jusqu’à manger de l’argile), mes enfants lèvent le nez sur presque tous ce qu’on leur met sous le nez sauf les 3 P de l’enfance, comme j’aime les appeler, soit Pain, Pâtes, Patate.

Mon quotidien tourne en partie autour de trouver des repas que je réussirai à faire avaler aux marmots. J’adore cusiner et je cuisine toute sort de plats (comme vous pouvez le constater au travers de ce blog). Mais quand vient le temps de bien nourrir les enfants, ça devient une tâche ardu.

J’essaie tant bien que mal de suivre un tant soit peu le guide alimentaire canadien, ou du moins de leur donner autre chose que Pain-Pâtes-Patate. C’est bon mais quand même! 3 repars par jour avec seulement ces ingrédients, c’est pas très nutritif, non?!

Je me force à tous les soirs à faire des repas avec bons goûts (Je pense entéka) pour que les assiettes restent pratiquement intouchées et que je repète, je ne sais plus combien de fois, « mange ton assiette »… sans grand succès. Peut-être est-ce là notre plus grande erreur. Mais nous avons aussi essayé de le laisser aller et de ne rien dire même s’il ne mange presque rien dans son assiette, mais ça revient toujours avec quelques heures après le souper, « Maman, j’ai faim. » ou « Maman, est-ce que je peux avoir mon dessert? » ou telle autre chose se rapportant aux 3 P de l’enfance et bien sûre au sucre!

Hier, j’ai demandée à mon fils de 6 ans pourquoi il ne mangeait pas ce que je lui donne dans son assiette (c’est habituellement un plat qu’il aime). Je lui ai demandé si c’est parce qu’il croit punir maman et papa s’il ne mange pas. Il m’a répondu que oui. ? Nous le félicitons quand il mange bien pour essayer d’adopter le ré-enforcement positif, et là ça se vire contre nous… Définitivement, c’est compliqué de réussir à bien nourrir les enfants.

Vous avez des trucs qui ont marchés pour vos enfants?!

Voici quand même quelques idées de repas qui sont souvent « gagnants-gagnants » :

- Pâté chinois ;
- Boeuf hâché en sauce tomate avec patates pillées ;
- Fajitas au poulet ;
- Soupe aux légumes ;
- Croquettes de poulet avec… devinez? Oui! Patates! ;
- « Grilled cheese » ;
- Pizza faite maison ;
(et j’en oublie peut-être quelques’uns.)

Faire participer mon grand de 6 ans aide parfois à le motiver à mieux manger, mais c’est pas infaillible… Par contre, il y a encore un nombre limité de choses que je me sens à l’aise de le laisser faire. Après il n’a de 6 ans.

Au dernier salon du livre de l’Outaouais, nous avons trouvé un livre de recette pour les enfants (accompagné de petits outils de cuisine pour enfants aux couleurs vives ; fouette, cuillières à mesurer, etc.). Même si les recettes ne sont pas des plus nutritives et diversifiées, il est quand même intéressant. Le livre s’appelle « Mon premier livre de recettes – Collations faciles à préparer et encore plus faciles à déguster! ». Je ne le trouve pas en vente sur Internet, mais voici le code ISBN si ça vous intéresse : ISBN 978-1-897115-44-2.

Podcast Fortrel.Net #30

Micro

Pour télécharger l’émission d’aujourd’hui, cliquez ce lien (approximativement 24 Mo. pour 24 minutes.)

Aujourd’hui, on parle de stratégies de voyage en auto avec des enfants et de GPS. Voici quelques liens utiles.

On attend également vos idées pour un nouveau nom pour notre podcast? Laissez-nous un commentaire ou écrivez nous : fortrel@fortrel.net!

Les essentiels pour nouveau-né selon Nathalie

Quand tu es enceinte de ton premier bébé tu ne sais pas trop à quoi t’attendre. Tu peux avoir un degré différent de préparation (gardiennage en étant plus jeune, grande soeur de ton bébé frère/soeur) mais avoir son propre enfant est totalement différent. Tu dois t’en occuper 24h/24h, 7 jours/7.

Que tu sois grippé jusqu’au oreille, fatigué, enssouvelli sous les corvées, avec le baby-blue… c’est sur sa maman et son papa que cet enfant compte.

Alors normale que la nouvelle maman (et le papa aussi!) soit nerveuse à l’arrivée de leur premier enfant! Faut dire que le deuxième apporte sa part de nervosité également…

J’aimerais énumérer les essentiels pour nouveau-né, selon moi. Je crois qu’il y a beaucoup de choses sur le marché présentement qui est totalement inutile ou, au mieux, que vous utiliserez à peine. On se rend vite compte que c’est toute une industrie qui nous attends, nous et notre bédaine imprimé en signe de $$$ pour eux. Prenez garde.

Boire (s’il n’y a pas d’allaitement)
Lait en poudre ou liquide.
Personnellement, je préfère celui en poudre puisqu’il est plus pratique à trainer un peu partout l’hors de sorties avec bébé et il coûte aussi moins cher. Si vous pré-mélanger l’eau et la poudre, vous devrez ensuite garder le lait à une certaine température.
Porte-sac (biberon)
Tétines
(minimum de 4 à 6, ce qui équivaut pour certains bébés à une journée de boires et pour d’autres pas assez pour une journée)
Biberon
(en vitre ou en plastique si vous n’avez pas choisi les porte-sac)

Note : Les porte-sacs sont moins écologiques dû au sac en plastique qu’on jette à chaque fois. Par contre, laver et stérilisé les biberons demandent du temps qui est souvent de plus en plus rare avec un nouveau-né. Évidemment ça dépend si vous avez un dormeux (ou dormeuse) ou pas…

Changement de couches
Couches.
Attention, il arrive que lorsque bébé naît que les couches nouveau-né ne lui fasse pas et que vous deviez déjà aller pour les couches #1. Il est préférable d’en acheter que quelques unes pour commencer et d’en racheter une fois que bébé est arrivée.
Vaseline.
Les fameuses crèmes pour les fesses ayant toutes de noms aussi fascinants et envoutants n’en valent pas la peine. À moins que votre bébé montrent des problèmes aux fesses (rougeurs, boutons, etc.) La bonne vieille Vaseline est bien suffisante. Même les marques de commerces font l’affaire et coûtent une fraction du prix de ces crèmes.
Débarbouillettes humides (wipes)
Si vous voulez épargner, vous pouvez acheter de petites débarbouillettes pour bébé (plus douce que celle pour adultes). Par contre, encore là, ça demande beaucoup de temps de les laisser tremper pour les désinfecter et ensuite les laver. Vous devrez compter entre 1 à 4 débarbouillettes (pour les cas majeurs!) pour nettoyer les fesses de votre petit bout-chou à chacun des changement de couches (soit entre 6 et 10 par jour). Faite le calcul, ça fait beaucoup de débarbouillettes par jour.
Sinon, il y a les débarbouillettes humides jetables en coton. Je préfère celles non-parfumées puisque j’ai deux enfants ayant les fesses sensibles aux parfums.

Dormir
Pour mes enfants, j’ai préférée les avoir tout près de moi pour les premiers mois. Peur de la mort du subite du nourrisson ? Peut-être un peu. Mais aussi pour m’assurer que je me réveillerais lorsque petit pleurerait pour boire ou autre chose. Parfois dans les premières semaines (ou mois) ont peut devenir tellement fatigué qu’une fois endormi il est difficile de nous réveiller par moment… au complètement le contraire!

Ceci étant dit, j’ai gardé dans notre chambre mon garçon jusqu’à 3 mois et ma fille jusqu’à 4 mois et demi. Un certain temps dans mon lit (attention! ceci n’est pas recommendé, veuillez vous renseigner). Évidemment ils ne bougeaient pas beaucoup en dormant et je ne bouge pas non plus… Mais ensuite il y a eu le parc style 3 en 1 (un exemple) qui fût extrèmement utile. Il y a le parc comme nous le connaissons, par-dessus il y a un sous-fond pour les petits bébés (jusqu’à environ 2-3 mois, ça va avec le poids du bébé) et par-dessus il y a une table à langer.

J’ai eu ma fille en plein mois d’hiver. J’étais assez soucieuse qu’elle n’est pas froid. Alors les changements de vêtements, de couches et surtout l’heure du bain, se passaient tous dans ma chambre avec la porte fermée et avec un chauffage d’appoint par temps plus froid. Ce qui me rendait la vie beaucoup plus facile avec le parc style 3 en 1 !

Des couvertures (laine, coton, coton plus épais, etc.)
Une suce (à vraie dire c’est bien d’en avoir plusieurs, genre 4 à 10 puisqu’on a souvent tendance à les égarer un peu partout dans la maison, la couchette, le siège d’auto, sous le lit!, etc. alors lorsque bébé pleure pour sa suce, c’est toujours pratique d’en avoir une à porter de main).

Pour les mois plus froid, je couchais ma fille pour la nuit avec un bonnet (tuque de laine, tuque de coton ou autre).

Un autre plus que j’ai beaucoup apprécié. Nous l’avions reçu en cadeau et j’ai beaucoup aimé : un « Sleep Sack » de Immature. C’est un sac de couchage mais sans manches. Vraiment pratique et chaud. Le bébé ne se sent pas tout prit dans les couverture en ayant les bras libre mais en même il ne se déshabrille pas et ensuite avoir froid! J’ai tellement aimé que je m’en suis commandé un nouveau, plus grand, pour cet hiver.

Chauffage d’appoint (un exemple). Encore une fois pour les mois plus froid.

L’heure du bain
Un bain pour bébé.
Un savon en crème ou en bar pour bébé. Préférablement sans parfum.
De petites débarbouillettes.
Un petit drap pour bébé (pour les laver durant la saison froide). Une infirmière à l’hopital m’avait donné ce truc et j’avais beaucoup aimé. Tu enveloppes le bébé dans le petit drap, tu commences à le laver d’une main, par la tête et tranquillement tu laves le restes du corps et dégageant le petit drap peu à peu. Ça évite que bébé ait trop froid en étant nu tout le temps du bain.

Promenade avec bébé
Siège d’auto
Poussette

Évidemment, il y a plusieurs autres accessoires, meubles et produits qui vous faciliteront la vie, mais en gros ce sont les essentiels que je jugerais bon d’avoir lorsque bébé arrive.